nouvelles pensées mariales

Publié le par hospitalité de Touraine

Pour Benoît XVI, Marie « est une expression de la proximité de Dieu », et en étudiant les textes du Saint Père, on pressent la grande sagesse de l’Eglise qui a toujours placé Marie au cœur de la spiritualité et de l’action chrétienne. Tirées de ses homélies, catéchèses, discours et entretiens, les nouvelles pensées mariales révèlent autant de facettes de la contemplation et de la prière du pape. Son intelligence de la Foi est exposée en de courtes formules, réunies selon les thèmes abordant le mystère de la Femme, l’Epouse, la Mère et la Reine du Ciel. Cet ouvrage destiné à nourrir notre méditation conduit à imiter Marie, celle qui gardait toutes choses en son cœur.

Message de Benoit XVI pour le carême 2009

Publié le par hospitalité de Touraine

MESSAGE DE SA SAINTETÉ
BENOÎT XVI
POUR LE CARÊME 2009

 

"Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim" (Mt 4, 1-2)

 

Chers frères et sœurs !

Au commencement du Carême, qui constitue un chemin d’entraînement spirituel intense, la Liturgie nous propose à nouveau trois pratiques pénitentielles très chères à la tradition biblique et chrétienne – la prière, l’aumône et le jeûne – pour nous préparer à mieux célébrer la Pâque et faire ainsi l’expérience de la puissance de Dieu qui, comme nous l’entendrons au cours de la Veillée Pascale, « triomphe du mal, lave nos fautes, redonne l’innocence aux pécheurs, la joie aux affligés, dissipe la haine, nous apporte la paix et humilie l’orgueil du monde » (Annonce de la Pâque). En ce traditionnel Message du Carême, je souhaite cette année me pencher plus particulièrement sur la valeur et le sens du c. Le Carême en effet nous rappelle les quarante jours de jeûne vécus par le Seigneur dans le désert, avant le commencement de sa mission publique. Nous lisons dans l’Evangile : « Jésus fut conduit au désert par l’Esprit pour être tenté par le démon. Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim » (Mt 4,1-2). Comme Moïse avant de recevoir les Tables de la Loi, (cf. Ex 34,28), comme Élie avant de rencontrer le Seigneur sur le mont Horeb (cf. 1 R 19,8), de même Jésus, en priant et en jeûnant, se prépare à sa mission, dont le début fut marqué par une dure confrontation avec le tentateur.

Nous pouvons nous demander quelle valeur et quel sens peuvent avoir pour nous, chrétiens, le fait de se priver de quelque chose qui serait bon en soi et utile pour notre subsistance. Les Saintes Écritures et toute la tradition chrétienne enseignent que le jeûne est d’un grand secours pour éviter le péché et tout ce qui conduit à lui. C’est pourquoi, dans l’histoire du salut, l’invitation à jeûner revient régulièrement. Déjà dans les premières pages de la Sainte Écriture, le Seigneur commande à l’homme de s’abstenir de manger du fruit défendu : « Tu pourras manger de tous les arbres du jardin, mais de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu ne mangera pas, car le jour où tu en mangeras, certainement tu mourras. » (Gn 2,16-17). En commentant l’injonction divine, saint Basile observe que « le jeûne a été prescrit dans le paradis terrestre », et « ce premier précepte été donné à Adam ». Il conclut ainsi : « Cette défense – 'tu ne mangeras pas' – est une loi de jeûne et d’abstinence » (cf. Homélie sur le jeûne : PG 31, 163, 98). Parce que tous nous sommes appesantis par le péché et ses conséquences, le jeûne nous est offert comme un moyen pour renouer notre amitié avec le Seigneur. C’est ce que fit Esdras avant le voyage du retour de l’exil en Terre promise, quand il invita le peuple réuni à jeûner « pour s’humilier – dit-il – devant notre Dieu » (8,21). Le Tout Puissant écouta leur prière et les assura de sa faveur et de sa protection. Les habitants de Ninive en firent autant quand, sensibles à l’appel de Jonas à la repentance, ils proclamèrent, comme témoignage de leur sincérité, un jeûne en disant: « Qui sait si Dieu ne se ravisera pas et ne se repentira pas, s’il ne reviendra pas de l’ardeur de sa colère, en sorte que nous ne périssions point ? » (3,9). Là encore, Dieu vit leurs œuvres et les épargna.

Dans le Nouveau Testament, Jésus met en lumière la raison profonde du jeûne en stigmatisant l’attitude des pharisiens qui observaient avec scrupule les prescriptions imposées par la loi, alors que leurs cœurs étaient loin de Dieu. Le vrai jeûne, redit encore en d’autre lieux le divin Maître, consiste plutôt à faire la volonté du Père céleste, lequel « voit dans le secret et te récompensera » (Mt 6,18). Lui-même en donne l’exemple en répondant à Satan, au terme des quarante jours passés dans le désert : « Ce n’est pas de pain seul que vivra l’homme, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Mt 4,4). Le vrai jeûne a donc pour but de manger « la vraie nourriture », qui consiste à faire la volonté du Père (cf. Jn 4,34). Si donc Adam désobéit à l’ordre du Seigneur « de ne pas manger du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal », le croyant entend par le jeûne se soumettre à Dieu avec humilité, en se confiant à sa bonté et à sa miséricorde. La pratique du jeûne est très présente dans la première communauté chrétienne (cf. Act 13,3; 14,22; 27,21; 2 Cor 6,5). Les Pères de l’Église aussi parlent de la force du jeûne, capable de mettre un frein au péché, de réprimer les désirs du « vieil homme », et d’ouvrir dans le cœur du croyant le chemin vers Dieu. Le jeûne est en outre une pratique récurrente des saints, qui le recommandent. Saint Pierre Chrysologue écrit : « Le jeûne est l’âme de la prière, la miséricorde est la vie du jeûne. Donc, celui qui prie doit jeûner ; celui qui jeûne doit avoir pitié ; qu’il écoute l’homme qui demande, et qui en demandant souhaite être écouté ; il se fait entendre de Dieu, celui qui ne refuse pas d’entendre lorsqu’on le supplie » (Sermo 43: PL 52, 320. 332).

De nos jours, la pratique du jeûne semble avoir perdu un peu de sa valeur spirituelle et, dans une culture marquée par la recherche du bien-être matériel, elle a plutôt pris la valeur d’une pratique thérapeutique pour le soin du corps. Le jeûne est sans nul doute utile au bien-être physique, mais pour les croyants, il est en premier lieu une « thérapie » pour soigner tout ce qui les empêche de se conformer à la volonté de Dieu. Dans la Constitution apostolique Pænitemini de 1966, le Serviteur de Dieu Paul VI reconnaissait la nécessité de remettre le jeûne dans le contexte de l’appel de tout chrétien à « ne plus vivre pour soi-même, mais pour Celui qui l’a aimé et s’est donné pour lui, et… aussi à vivre pour ses frères » (cf. Ch. I). Ce Carême pourrait être l’occasion de reprendre les normes contenues dans cette Constitution apostolique, et de remettre en valeur la signification authentique et permanente de l’antique pratique pénitentielle, capable de nous aider à mortifier notre égoïsme et à ouvrir nos cœurs à l’amour de Dieu et du prochain, premier et suprême commandement de la Loi nouvelle et résumé de tout l’Évangile (cf. Mt 22,34-40).

La pratique fidèle du jeûne contribue en outre à l’unification de la personne humaine, corps et âme, en l’aidant à éviter le péché et à croître dans l’intimité du Seigneur. Saint Augustin qui connaissait bien ses inclinations négatives et les définissait comme « des nœuds tortueux et emmêlés » (Confessions, II, 10.18), écrivait dans son traité sur L’utilité du jeûne : « Je m’afflige certes un supplice, mais pour qu’Il me pardonne ; je me châtie de moi-même pour qu’Il m’aide, pour plaire à ses yeux, pour arriver à la délectation de sa douceur » (Sermon 400, 3, 3: PL 40, 708). Se priver de nourriture matérielle qui alimente le corps facilite la disposition intérieur à l’écoute du Christ et à se nourrir de sa parole de salut. Avec le jeûne et la prière, nous Lui permettons de venir rassasier une faim plus profonde que nous expérimentons au plus intime de nous : la faim et la soif de Dieu.

En même temps, le jeûne nous aide à prendre conscience de la situation dans laquelle vivent tant de nos frères. Dans sa Première Lettre, saint Jean met en garde : « Si quelqu’un possède des richesses de ce monde et, voyant son frère dans la nécessité, lui ferme ses entrailles, comment l’amour de Dieu demeurerait-il en lui ? » (3,17). Jeûner volontairement nous aide à suivre l’exemple du Bon Samaritain, qui se penche et va au secours du frère qui souffre (cf. Deus caritas est, 15). En choisissant librement de se priver de quelque chose pour aider les autres, nous montrons de manière concrète que le prochain en difficulté ne nous est pas étranger. C’est précisément pour maintenir vivante cette attitude d’accueil et d’attention à l’égard de nos frères que j’encourage les paroisses et toutes les communautés à intensifier pendant le Carême la pratique du jeûne personnel et communautaire, en cultivant aussi l’écoute de la Parole de Dieu, la prière et l’aumône. Ceci a été, dès le début, une caractéristique de la vie des communautés chrétiennes où se faisaient des collectes spéciales (cf. 2 Cor 8-9; Rm 15, 25-27), tandis que les fidèles étaient invités à donner aux pauvres ce qui, grâce au jeûne, avait été mis à part (cf. Didascalie Ap., V, 20,18). Même aujourd’hui, une telle pratique doit être redécouverte et encouragée, surtout pendant le temps liturgique du Carême.

Il ressort clairement de tout ce que je viens de dire, que le jeûne représente une pratique ascétique importante, une arme spirituelle pour lutter contre tous les attachements désordonnés. Se priver volontairement du plaisir de la nourriture et d’autres biens matériels, aide le disciple du Christ à contrôler les appétits de sa nature affaiblie par la faute originelle, et dont les effets négatifs investissent entièrement la personne humaine. Une hymne antique de la liturgie du Carême exhorte avec pertinence : « Utamur ergo parcius, / verbis, cibis et potibus, / somno, iocis et arctius / perstemus in custodia – Nous utilisons plus sobrement les paroles, les nourritures, les boissons, le sommeil et les jeux, et avec plus d’attention, nous demeurons vigilants ».

Chers frères et sœurs, à bien regarder, le jeûne a comme ultime finalité d’aider chacun d’entre nous, comme l’écrivait le Serviteur de Dieu Jean-Paul II, à faire un don total de soi à Dieu (cf. Veritatis splendor, 21). Que le Carême soit donc mis en valeur dans toutes les familles et dans toutes les communautés chrétiennes, pour éloigner de tout ce qui distrait l’esprit et intensifier ce qui nourrit l’âme en l’ouvrant à l’amour de Dieu et du prochain. Je pense en particulier à un plus grand engagement dans la prière, la lectio divina, le recours au Sacrement de la Réconciliation et dans la participation active à l’Eucharistie, par dessus tout à la Messe dominicale. Avec cette disposition intérieure, nous entrons dans le climat de pénitence propre au Carême. Que la Bienheureuse Vierge Marie, Causa nostrae laetitiae, nous accompagne et nous soutienne dans nos efforts pour libérer notre cœur de l’esclavage du péché et pour en faire toujours plus un « tabernacle vivant de Dieu ». En formulant ce souhait et en assurant de ma prière tous les croyants et chaque communauté ecclésiale afin que tous suivent avec profit l’itinéraire du Carême, j’accorde à tous et de tout cœur la Bénédiction Apostolique.

Du Vatican, le 11 décembre 2008

 

BENEDICTUS PP. XVI

 

 

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" Pourquoi lui, pourquoi moi ? "

Publié le par hospitalité de Touraine

C'est le thème choisi par l'OCH pour la 14e journée nationale des frères et soeurs de personnes malades ou handicapées, le dimanche 22 mars 2009. Elle se déroulera dans plusieurs villes de France, autour de grands témoins et d'ateliers professionnels, pour échanger entre nous, confronter les expériences et avancer ensemble.

Si vous connaissez des frères et soeurs de personnes malades ou handicapées, cette journée est pour eux: Faites-leur passer l'invitation!

Plus d'infos sur le lien: http://och.asso.fr/article144.html 

Paris, au Collège des Bernardins, Paris 5e, avec Samuel Rouvillois Bordeaux, à la Fondation d'Auteuil, avec Jean-Marc Louis
Nantes, au Centre spirituel des Naudières, avec le Pr. Marie-Odile Réthoré Sainte Anne d'Auray, à la salle Kériolet (près de la Basilique/sanctuaire), avec le Dr. Sylvie de Kermadec

A lire absolument! La revue Ombres et Lumière publie un numéro spécialement consacré aux frères et soeurs:
retrouvez-le sur www.och.fr
Nos rendez-vous familles , ou demandez un exemplaire gratuit au 01 53 69 44 30. (Témoignages, conseils de professionnels, accompagnement des familles).

 Plus d'informations : Séverine PIGEAUD Responsable communication OCH spigeaud@och.asso.fr tél: 01 53 69 44 30

vivre le carême avec Benoît XVI

Publié le par hospitalité de Touraine

La foi de Benoît XVI nous entraîne à une conversion intérieure pour une adhésion en profondeur au mystère central vécu en cette période de l’année liturgique : la passion, la mort et la résurrection de Jésus Christ. Guidé par le pape, l’itinéraire de carême nous explique les Écritures du mercredi des Cendres au Dimanche de Pâques. Cet ouvrage se veut un guide pour notre prière « creuset dans lequel nos attentes et nos aspirations sont exposées à la lumière de la Parole de Dieu, [ et ] sont plongées dans le dialogue avec Celui qui est la vérité ». Le carême est une occasion providentielle de découvrir la parole et la prière de Benoît XVI.

PASTORALE DE LA SANTÉ

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« Autour de la loi Leonetti » conférence du Dr Jean-François Richard, médecin à Jeanne Garnier à Paris (soins palliatifs), à 20h30 le 19 Mars 2009, au grand amphi de la faculté de médecine - Bd Tonnellé à Tours.

Venez découvrir OCH

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L’OCH est né en 1963 de la réunion de plusieurs familles frappées souvent douloureusement par le handicap ; familles qui, autour de Marie-Hélène Mathieu, ont pris conscience de leur besoin de ne pas rester seules........http://www.och.asso.fr/



Avis de naissance !!!

Publié le par hospitalité de Touraine

nous avons la joie de vous annoncer la naissance le 9 février 2009 d'une petite CLEMENCE chez Pierre et Nathalie Drouineau.
Nous confions à votre prière cette famille qui s'agrandit !!!!!

FETE DE NOTRE DAME DE LOURDES

Publié le par hospitalité de Touraine

 Il pleuvait ce soir là sur Massabielle.
C’était le onze février dernier. Sous une pluie venteuse et glacée, des milliers de pèlerins étaient venus d’Italie, d’Espagne et de France prier et chanter Notre Dame de Lourdes. Du chapelet à l’Ave Maria, la communion des fidèles avec Marie s’opéra spontanément sous les parapluies et les flambeaux.
 En final, le Salve Régina eut peine dans la tempête à disperser la procession. Rappelant l’importance sacrée de l’évènement qu’a été le Jubilé, l’année 2009 a pour thème pastoral le chemin de Bernadette. Quelles en sont les étapes ?
Quand la Dame dit à Bernadette d’aller à la source pour y boire et s’y laver, celle-ci se dirige vers le Gave. La Dame lui fait comprendre que ce n’est pas la bonne direction. La petite bergère cherchera avant de découvrir la source.

Il en sera de même pour discerner sa vocation. Il en est ainsi pour nous ! Dans la famille Soubirous, on se soutient mutuellement, on endure ensemble les coups de la vie, on a confiance : la famille de Bernadette est « une petite église domestique », comme l’a dit récemment le pape Benoit XVI. De la famille chrétienne à la communauté paroissiale, nous appartenons à l’Eglise !

A Nevers, Bernadette se nourrit plus de l’Eucharistie que des souvenirs de la Grotte. Par l’Eucharistie, elle retrouve la Vierge et reçoit le Corps Ressuscité de Celui Qui est née d’Elle ! Aller à l’Eucharistie nous relie corps et âme au Christ ! En surmontant sa répulsion devant certaines plaies, Sœur Marie Bernard devient aide infirmière puis responsable de l’infirmerie de l’Hospice de Nevers. Elle développe sa vocation de servir qui, chez elle, est une disposition naturelle. Discerner notre vocation ou notre chemin de foi, vivre en Eglise, marcher vers l’Eucharistie et se mettre au service de celui qui souffre sont les étapes du chemin de Bernadette, qui est aussi le nôtre.

 Au matin du douze février dernier, le vent avait chassé la pluie et ramené le soleil à Lourdes.

Christian MASSE

AG du 25 janvier 2009

Publié le par hospitalité de Touraine

Comme l’année passée nous étions environ 150 personnes rassemblées au Christ Roi pour l’assemblée générale, qui, comme il est d’usage, débute par la présentation du rapport d’activités. Une augmentation très sensible du nombre de participants, toutes activités confondues. Un effet probable du cent-cinquantième anniversaire des apparitions ? L’aspect comptable lui, ne s’est pas amélioré beaucoup puisque le déficit s’est grandement creusé (plus de 50%) ! Jean-Pierre, pourtant très persuasif, nous en donne les causes : moins de dons, moins de quête, plus de générosité (malades, jeunes) ! Notre gestion est bonne par ailleurs. Il va falloir faire quelque chose ! Le président nous présente ensuite le calendrier 2009 : les dates de pèlerinages sont redevenues « normales » ; une sortie en plus, celle de Nevers (en raison de l’année Bernadette). De bonnes satisfactions concernant le blog....... pour lire la suite, merci de télécharger l'ensemble de l'article ici

intention de prières

Publié le par hospitalité de Touraine

Vierge Marie, nous vous confions ,Mme Tessier la mère d'une hospitalière, Mme Pierrette Baudoin, qui est retournée vers son père.
Nous vous confions toute la famille de Mme Tessier

Avis de naissance !!!

Publié le par hospitalité de Touraine

Bonjour,
Nous avons la joie de vous annoncer la naissance de Domitille à 21H30 le 4 février 2009.
Elle pèse 3,930 et mesure 48 cm.
Le bébé et la maman se porte bien.
Thierry et Alexandrine Seguin

INFORMATIONS : revue de presse

Publié le par hospitalité de Touraine

Bonjour à tous,

 Trois sources différentes pour vous laisser le choix de votre média préféré... mais l'information est là même : Lettre ouverte à ceux qui veulent bien réfléchir... Qui avait intérêt à salir la réputation du Pape ? par Mgr Hippolyte Simon. Retrouvez ce texte très éclairant sur :

La Vie

La Croix

Diocèse de Clermont 

Bonne lecture et n'hésitez pas à transmettre...

SURPRISE !!!!

Publié le par hospitalité de Touraine

A tous ceux qui aiment Jean-Paul, et les autres ... Bénédicte, notre artiste chanteuse, organise une petite fête, à son intention ainsi qu'aux malades de son étage. à LERMITAGE 2 allée Pages 37100 TOURS le mercredi 11 février 2009 à 14h30 Vous y êtes invités.

Nouvelle de Mr et Mme Trichard

Publié le par hospitalité de Touraine

maladie très grave de Mr Jean-Paul TRICHARD.
23 rue de Verdun, 37550 SAINT-AVERTIN

Bonjour,

Je suis restée en relation avec Mr et Mme TRICHARD depuis le pèlerinage de
mai 2008 où j'ai eu la chance de les connaître et de m'en occuper avec
Frédéric ROGER.
En début de semaine dernière, Joëlle m'a téléphoné pour me dire que son mari
était hospitalisé à Trousseau avec une double pneumonie et qu'on devait
l'intuber souvent. Elle était très secouée. Je l'ai assurée de mes prières
et dis que je transmettrai les nouvelles à l'Hospitalité. Elle aimerait être
soutenue par nous tous dans la prière.

Depuis, je n'arrive pas à avoir des nouvelles : vendredi, samedi, ce matin.
Elle est sans doute chez l'un de ses enfants car elle est presque aveugle.
Dès que j'ai des nouvelles, je vous les fait parvenir.

Merci et à bientôt,
Martine.

Par la force du Coeur

Publié le par hospitalité de Touraine

 Voici un livre qu'une amie de l'hospitalité a souhaité nous faire connaître.
Par la force du coeur de Françoise bouchard Don Bosco
 
Dans les faubourgs de Turin, Don Bosco assistait à l'effondrement des bases antérieures de l'autorité.
Crise de l'autorité, difficile socialisation des jeunes des cités et crise de projection dans l'avenir sont aussi les caractéristiques de notre société. Don Bosco sut alors décoder les phénomènes de violence qu'il observait dans les faubourgs comme symptômes de la faillite du système éducatif. Car ne l'oublions pas : la violence est naturelle. Ce qui est le fruit de l'éducation, c'est la convivialité et la paix.
Pour Don Bosco, il ne s'agit pas d'enfermer, mais d'éduquer. " Sans affection, pas de confiance, sans confiance, pas d'éducation ", aimait-il répéter à ses éducateurs. Tel est le fil rouge de la pédagogie salésienne, véritable trésor pour notre société d'aujourd'hui. Grâce à la précision de sa documentation et à son style alerte, mais sans doute aussi parce qu'elle a été elle-même enseignante, Françoise Bouchard fait revivre, par la force du cœur, ce prêtre éducateur, nous permettant ainsi de partager ses espoirs et ses révoltes, ses joies et ses peines.
Elle nous délivre, d'une manière fidèle et renouvelée, son message d'amour, de confiance et d'espérance.