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Notre pèlerinage spirituel.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Ne pouvant pas nous déplacer pour venir nous recueillir dans le Sanctuaire Notre-Dame de Lourdes, nous sommes tous invités à venir en pèlerinage spirituel.

A cette fin, nous pourrions nous appuyer sur l’expérience de Bernadette pour nous aider à le construire. Pendant les dix-huit Apparitions, Bernadette n’est jamais venue toute seule à la Grotte. Elle a été toujours accompagnée ; soit par des personnes qui, matériellement, l’aidaient à arriver dans les meilleures dispositions aux abords de la Grotte ; soit par des personnes qui, déjà en prière, l’attendaient devant la Grotte. Sans oublier que pendant les Apparitions, Bernadette a toujours été accompagnée dans sa démarche spirituelle par des prêtres, surtout par le jeune Abbé Pomian, qui deviendra son directeur spirituel.

Plus tard à Nevers, Bernadette faisait tous les jours un pèlerinage spirituel : « Tous les jours je vais en esprit à la Grotte. J’y fais mon pèlerinage. »

Dans l’Evangile, Jésus nous dit : « Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d’eux ».  (Mt 18-20)

Je viens à Lourdes avec mon pèlerinage et je m’associe à la prière des pèlerins en me connectant sur TVLourdes. 

Notre pèlerinage spirituel.

Décès de Charles-Henri D'Harcimoles.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Décès de Charles-Henri D'Harcimoles.

Nous apprenons avec regret le décès, hier jour de Pâques, de Charles-Henri d'Harcimoles.

Il est le mari de Joëlle, venue comme malade avec nous, et le papa de Hilaire, hospitalier.

Une chaine de prière est organisée sur Facebook et une union de prière à 14h, aujourd'hui, lundi 13 avril en mémoire de Charles-Henri.

Prions pour Charles-Henri retourné vers le Père en ce jour de Résurrection du Seigneur.

Faire briller sa Flamme à Lourdes est une prière, un signe tangible qui porte en secret une demande, une offrande ou un remerciement.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Demain, mardi 14 avril, devait commencer notre pèlerinage Diocésain. Nous ne pouvons y aller physiquement, mais nous pouvons y faire déposer un cierge pour nous et nos intentions.

Pour vous et pour ceux qui ne peuvent pas venir physiquement à Lourdes, faites allumer un lumignon au Sanctuaire !

Chaque jour, ces lumignons sont allumés pour vous et placés dans la basilique Notre-Dame du Rosaire, juste à côté de la Grotte de Lourdes. Les volutes de fumée portent des millions d’intentions. Chaque flamme est le signe d’une présence, votre présence. Chaque flamme fait rayonner l’Espérance !

Lorsque la Bible parle de l’état dans lequel se trouve l’humanité, elle emploie souvent l’image des ténèbres. Par opposition, le salut opéré par Jésus-Christ est présenté comme une délivrance et une illumination. Et pour en donner le signe concret, le prêtre bénit le feu et la lumière des cierges lors de la célébration de Pâques, avant de bénir l’eau en vue du baptême.

Cliquez sur l'image pour accéder au site du sanctuaire et faire briller sa flamme
Cliquez sur l'image pour accéder au site du sanctuaire et faire briller sa flamme.

 

Seigneur,
Que cette Lumière soit, pour moi, le Signe de ta présence.
Qu’elle éclaire ma vie et soit le signe de ma Foi. 

Qu'elle réchauffe mon cœur dans mes peines et mes difficultés.

Cette flamme, ce sont mes intentions et celles de ceux que j'aime que je te confie.

Aide-moi à être lumière pour ceux qui m'entourent. Merci Seigneur.

 

Notre-Dame de Lourdes, priez pour nous !

Sainte Bernadette, priez pour nous !
 

Merci.

Publié le par Hospitalité de Touraine

— Dieu notre Père, malgré les mesures sanitaires nous interdisant d’être avec ceux que nous aimons, tu nous offres la joie de Pâques. Puisse-t-elle rejoindre chacune, chacun de tes enfants.
Tu as ressuscité Jésus, ton Fils, pour qu’il donne la paix et la vie à tous les hommes. Que ton Esprit apaise nos peurs et mette en nos cœurs le chant de notre action de grâce.
Merci pour ce que tu nous donnes en ces temps difficiles, merci pour la vie et pour tous ceux qui sont à son chevet. Merci pour la joie et les couleurs du printemps, et fais que nous trouvions les mots pour les partager.
Avec les chrétiens du monde entier, nous te prions : Notre Père…

 Que le Seigneur nous bénisse, au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit.

Bénédiction Urbi et Orbi.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Chers frères et sœurs,
Aujourd’hui retentit dans le monde entier l’annonce de l’Église : « Jésus Christ est  ressuscité ! » – « Il est vraiment ressuscité ! ».

Comme une nouvelle flamme, cette Bonne Nouvelle s’est allumée dans la nuit : 

la nuit d’un monde déjà aux prises avec des défis du moment et maintenant opprimé par la pandémie, qui met à dure épreuve notre grande famille humaine. En cette nuit la voix de l’Église a résonné : « Le Christ, mon espérance, est ressuscité ! » (Séquence pascale).

C’est une autre “contagion”, qui se transmet de cœur à cœur – parce que tout cœur humain attend cette Bonne Nouvelle. C’est la contagion de l’espérance : « Le Christ, mon espérance, est ressuscité ! » Il ne s’agit pas d’une formule magique, qui fait s’évanouir les problèmes. Non, la résurrection du Christ n’est pas cela. Elle est au contraire la victoire de l’amour sur la racine du mal, une victoire qui « n’enjambe pas » la souffrance et la mort, mais les traverse en ouvrant une route dans l’abîme, transformant le mal en bien : marque exclusive de la puissance de Dieu.

Le Ressuscité est le Crucifié, pas un autre. Dans son corps glorieux il porte, indélébiles, les plaies : blessures devenues fissures d’espérance. Nous tournons notre regard vers lui pour qu’il guérisse les blessures de l’humanité accablée.

Aujourd’hui ma pensée va surtout à tous ceux qui ont été frappés directement par le coronavirus : aux malades, à ceux qui sont morts et aux familles qui pleurent la disparition de leurs proches, auxquels parfois elles n’ont même pas pu dire un dernier au revoir. Que le Seigneur de la vie accueille avec lui dans son royaume les défunts et qu’il donne réconfort et espérance à ceux qui sont encore dans l’épreuve, spécialement aux personnes âgées et aux personnes seules. Que sa consolation ne manque pas, ni les aides nécessaires à ceux qui se trouvent dans des conditions de vulnérabilité particulière, comme ceux qui travaillent dans les maisons de santé, ou qui vivent dans les casernes et dans les prisons. Pour beaucoup, c’est une Pâques de solitude, vécue dans les deuils et les nombreuses difficultés que la pandémie provoque, des souffrances physiques aux problèmes économiques.

Cette maladie ne nous a pas privés seulement des affections, mais aussi de la possibilité d’avoir recours en personne à la consolation qui jaillit des Sacrements, spécialement de l’Eucharistie et de la Réconciliation. Dans de nombreux pays il n’a pas été possible de s’approcher d’eux, mais le Seigneur ne nous a pas laissés seuls ! Restant unis dans la prière, nous sommes certains qu’il a mis sa main sur nous (cf. Ps 138, 5), nous répétant avec force : ne crains pas, « je suis ressuscité et je suis toujours avec toi » (cf. Missel romain) !

Que Jésus, notre Pâque, donne force et espérance aux médecins et aux infirmiers, qui partout offrent au prochain un témoignage d’attention et d’amour jusqu’à l’extrême de leurs forces et souvent au sacrifice de leur propre santé. À eux, comme aussi à ceux qui travaillent assidûment pour garantir les services essentiels nécessaires à la cohabitation civile, aux forces de l’ordre et aux militaires qui en de nombreux pays ont contribué à alléger les difficultés et les souffrances de la population, va notre pensée affectueuse, avec notre gratitude.

Au cours de ces semaines, la vie de millions de personnes a changé à l’improviste. Pour beaucoup, rester à la maison a été une occasion pour réfléchir, pour arrêter les rythmes frénétiques de la vie, pour être avec ses proches et jouir de leur compagnie. Pour beaucoup cependant c’est aussi un temps de préoccupation pour l’avenir qui se présente incertain, pour le travail que l’on risque de perdre et pour les autres conséquences que la crise actuelle porte avec elle. J’encourage tous ceux qui ont des responsabilités politiques à s’employer activement en faveur du bien commun des citoyens, fournissant les moyens et les instruments nécessaires pour permettre à tous de mener une vie digne et pour favoriser, quand les circonstances le permettront, la reprise des activités quotidiennes habituelles.

Ce temps n’est pas le temps de l’indifférence, parce que tout le monde souffre et tous doivent se retrouver unis pour affronter la pandémie. Jésus ressuscité donne espérance à tous les pauvres, à tous ceux qui vivent dans les périphéries, aux réfugiés et aux sans-abri. Que ces frères et sœurs plus faibles, qui peuplent les villes et les périphéries de toutes les parties du monde, ne soient pas laissés seuls. Ne les laissons pas manquer des biens de première nécessité, plus difficiles à trouver maintenant alors que beaucoup d’activités sont arrêtées, ainsi que les médicaments et, surtout, la possibilité d’une assistance sanitaire convenable. En considération des circonstances, que soient relâchées aussi les sanctions internationales qui empêchent aux pays qui en sont l’objet de fournir un soutien convenable à leurs citoyens, et que tous les États se mettent en condition de faire front aux nécessités majeures du moment, en réduisant, si non carrément en remettant, la dette qui pèse sur les budgets des plus pauvres.

Ce temps n’est pas le temps des égoïsmes, parce que le défi que nous affrontons nous unit tous et ne fait pas de différence entre les personnes. Parmi les nombreuses régions du monde frappées par le coronavirus, j’adresse une pensée spéciale à l’Europe. Après la deuxième guerre mondiale, ce continent bien-aimé a pu renaître grâce à un esprit concret de solidarité qui lui a permis de dépasser les rivalités du passé. Il est plus que jamais urgent, surtout dans les circonstances actuelles, que ces rivalités ne reprennent pas vigueur, mais que tous se reconnaissent membres d’une unique famille et se soutiennent réciproquement. Aujourd’hui, l’Union Européenne fait face au défi du moment dont dépendra, non seulement son avenir, mais celui du monde entier. Que ne se soit pas perdue l’occasion de donner une nouvelle preuve de solidarité, même en recourant à des solutions innovatrices. L’alternative est seulement l’égoïsme des intérêts particuliers et la tentation d’un retour au passé, avec le risque de mettre à dure épreuve la cohabitation pacifique et le développement des prochaines générations.

Ce temps n’est pas le temps des divisions. Que le Christ notre paix éclaire tous ceux qui ont des responsabilités dans les conflits, pour qu’ils aient le courage d’adhérer à l’appel pour un cessez-le-feu mondial et immédiat dans toutes les régions du monde. Ce n’est pas le temps de continuer à fabriquer et à trafiquer des armes, dépensant des capitaux énormes qui devraient être utilisés pour soigner les personnes et sauver des vies. Que ce soit au contraire le temps de mettre finalement un terme à la longue guerre qui a ensanglanté la Syrie, au conflit au Yémen et aux tensions en Irak, comme aussi au Liban. Que ce temps soit le temps où Israéliens et Palestiniens reprennent le dialogue, pour trouver une solution stable et durable qui permette à tous deux de vivre en paix. Que cessent les souffrances de la population qui vit dans les régions orientales de l’Ukraine. Que soit mis fin aux attaques terroristes perpétrées contre tant de personnes innocentes en divers pays de l’Afrique.

Ce temps n’est pas le temps de l’oubli. Que la crise que nous affrontons ne nous fasse pas oublier tant d’autres urgences qui portent avec elles les souffrances de nombreuses personnes. Que le Seigneur de la vie se montre proche des populations en Asie et en Afrique qui traversent de graves crises humanitaires, comme dans la région de Cabo Delgado, au nord du Mozambique. Qu’il réchauffe le cœur des nombreuses personnes réfugiées et déplacées, à cause de guerres, de sécheresse et de famine. Qu’il donne protection aux nombreux migrants et réfugiés, beaucoup d’entre eux sont des enfants, qui vivent dans des conditions insupportables, spécialement en Libye et aux frontières entre la Grèce et la Turquie. Qu’il permette au Vénézuela d’arriver à des solutions concrètes et immédiates pour accorder l’aide internationale à la population qui souffre à cause de la grave conjoncture politique, socio-économique et sanitaire.

Chers frères et sœurs,

Indifférence, égoïsme, division, oubli ne sont pas vraiment les paroles que nous voulons entendre en ce temps. Nous voulons les bannir en tout temps ! Elles semblent prévaloir quand la peur et la mort sont victorieuses en nous, c’est-à-dire lorsque nous ne laissons pas le Seigneur Jésus vaincre dans notre cœur et dans notre vie. Lui, qui a déjà détruit la mort nous ouvrant le chemin du salut éternel, qu’il disperse les ténèbres de notre pauvre humanité et nous introduise dans son jour glorieux qui ne connaît pas de déclin.

Avec ces quelques réflexions, je vous souhaite à tous une bonne fête de Pâques.

 

L’amour a vaincu la haine, la vie a vaincu la mort, la lumière a chassé les ténèbres !

Publié le par Hospitalité de Touraine

« Ce même amour par lequel le Fils de Dieu s’est fait homme et est allé jusqu’au bout du chemin de l’humilité et du don de soi, jusqu’aux enfers, jusqu’à l’abîme de la séparation de Dieu, ce même amour miséricordieux a inondé de lumière le corps mort de Jésus, l’a transfiguré, l’a fait passer dans la vie éternelle. Jésus n’est pas retourné à la vie d’avant, à la vie terrestre, mais il est entré dans la vie glorieuse de Dieu et il y est entré avec notre humanité, il nous a ouvert à un avenir d’espéranceVoilà ce qu’est Pâques : c’est l’exode, le passage de l’homme de l’esclavage du péché, du mal à la liberté de l’amour, du bien. »

Pape François.

Toi, le Ressuscité. Frère Roger, Taizé.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Toi, le Ressuscité. Frère Roger, Taizé.

Toi, le Ressuscité

Comme un pauvre

qui ne veut pas s’imposer,

tu accompagnes chacun

sans forcer l’entrée de notre cœur.

Tu es là, tu offres ta confiance,

tu ne délaisses personne,

même quand les profondeurs

crient de solitude.

Pour t’accueillir

nous avons besoin de guérison.

Pour te reconnaître, il importe

que nous prenions le risque de refaire

à tout moment le choix de te suivre.

Sans ce choix,

à chaque fois radical, nous nous traînons.

Te choisir, c’est t’entendre nous dire :

“Toi, m’aimes-tu plus que tout autre ?”

Chemin de Croix.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Chemin de Croix.
Chemin de Croix.
Chemin de Croix.
Chemin de Croix.
Chemin de Croix.
Chemin de Croix.
Chemin de Croix.
Chemin de Croix.
Chemin de Croix.
Chemin de Croix.
Chemin de Croix.
Chemin de Croix.
Chemin de Croix.
Chemin de Croix.
Chemin de Croix.
Chemin de Croix.
Chemin de Croix.

LIEN MUSICAL.

Témoignage :

Véronique de Fombelle.

« La mort dans l’âme, j’ai choisi la vie »

73 ans, thérapeute, auteur de Pour qu’un ciel flamboie (Éd. L’Iconoclaste, 2018)

La douleur n’est plus à vif, mais elle subsiste, incicatrisable. Il y a vingt-deux ans, quand Laurent, mon mari, est mort d’un cancer, un poignard s’est planté dans mon cœur. Aujourd’hui, le poignard s’est retiré, mais la béance est toujours là, signe que je ne l’ai ni oublié ni remplacé.

Nous avons eu la chance de partager pendant vingt-sept ans une vie conjugale très heureuse et d’accueillir cinq enfants. La nuit de sa mort, j’ai demandé à Laurent qu’il continue à jouer son rôle de père et d’époux. Il m’a répondu en me regardant au fond des yeux : « Je te le promets. » Depuis, j’ai découvert à quel point notre amour continue de rayonner bien au-delà de notre sphère familiale. Je ne me raconte pas d’histoire. Laurent n’est plus là. La chair manque sérieusement et le silence est terrible. Mais mon mari est quand même très présent et ma vie conjugale se poursuit autrement.

Ce n’est pas rien d’avoir sa moitié au Ciel. Je sais que Laurent est dans le cœur de Dieu. C’est là, dans la prière, que je le retrouve quand je veux partager avec lui. J’invoque d’abord l’Esprit Saint, je lis un texte de la Bible. Je passe par Dieu pour rejoindre mon mari. Puis je prends un long moment avec lui, je lui parle et j’essaie de l’écouter. Laurent me tire vers mon accomplissement. Depuis qu’il n’est plus là, j’ai le pied ailé. J’accompagne énormément de personnes grâce à mon métier de thérapeute que je n’aurais sans doute pas exercé sans ce drame dans ma vie. Mon livre aussi est un exemple de cet amour qui s’est élargi. Je suis convaincue que nous l’avons écrit à quatre mains. À chaque fois que je m’installais pour écrire, je commençais par une courte prière à Laurent : « Je ne veux rien écrire que tu ne pourrais signer. Guide ma main. »

Quand Laurent était encore avec nous, une nuit, j’ai eu la certitude qu’il allait mourir. Désespérée, je me suis mise à genoux devant le crucifix : « Seigneur puisqu’il meurt, je meurs aussi ! » Je me sentais happée vers l’abîme, précipitée le long de ses parois. Alors, j’ai entendu la Parole : « Je mets devant toi la vie et la mort, le bonheur et le malheur. Choisis la vie » (Dt 30, 19). Elle a stoppé ma chute. J’ai rendu les armes et, la mort dans l’âme, j’ai choisi la vie. Depuis vingt-deux ans, je suis fidèle à ce choix. J’ai vraiment l’impression d’être passée par la mort pour ressusciter autrement au prix du renoncement à tous mes plans, nos beaux projets. Laurent est mort en offrant sa vie. Il m’a fallu du temps pour accepter qu’il ne m’appartienne plus exclusivement. J’aime mon mari autrement mieux et de façon plus féconde aujourd’hui.

Propos recueillis par Florence Chatel pour Panorama.


En ce Vendredi saint, je me laisse encourager par le témoignage d’espérance de Véronique de Fombelle. Je peux noter les épreuves que je traverse pour le moment. Ensuite, dans un temps de prière, je les dépose dans le cœur de Dieu, afin qu’il m’aide me donne la force de les surmonter.

Acte au Très-Saint Sacrement.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Acte au Très-Saint Sacrement.

Lien musical.

J'adore, Père éternel, les respects et les devoirs que votre Fils vous rend à l'intérieur de son âme au Très-Saint-Sacrement.

Je vous supplie de les recevoir de lui pour moi, puisqu'il vous les présente à mon intention et à ma place.

Je vous les offre de tout mon cœur, comme les plus grands sujets de complaisance et de joie que vous prenez au ciel et en la terre.

Je vous prie, Fils de Dieu, d'établir en mon âme, ces mêmes devoirs d'amour et de religion envers votre Père ; car je ne puis espérer aucun vrai sentiment de crainte et de respect qu'en participation de votre intérieur, qui porte en soi la plénitude de la perfection chrétienne.

En votre sainte vertu, Esprit divin, je me prépare à suivre tous les devoirs qui me sont expliqués en cette image ; la Foi m'apprend que je suis obligé de les rendre à Dieu en Jésus-Christ, l'unique religieux de son Église.

Jean-Jacques Olier.

Lettre aux soignants ... de Jean-Christophe PARISOT DE BAYARD.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Lettre aux soignants ... de Jean-Christophe PARISOT DE BAYARD.

De ma fenêtre, j’entends le concert pour les héroïques blouses blanches.

A vrai dire, les soignants, je les fréquente depuis quarante-cinq ans. Tétraplégique sous assistance d’un respirateur (on dit H24 pour les novices), près de deux mille soignants se sont occupés de moi. A eux, ces lignes je voudrai dédier. 

J’en ai vu défiler de toutes sortes : médecins, infirmières, aides-soignants, kinés, ambulanciers ou brancardiers, libéraux, intérimaires ou hospitaliers. Beaucoup étaient ordinaires appelés de façon extraordinaire à soigner le petit peuple des vieux, traumatisés, accidentés, handicapés, malades ou alcoolisés. Je ne me rappelle plus de leurs visages ni de leurs noms. Je sais juste que beaucoup étaient gentils, bienveillants et bons.  C’était surtout des femmes et elles étaient jeunes, souvent.

Jamais je n’oublierai celle qui m’a serré fort dans ses bras quand sous anesthésie locale on m’a posé une trachéo. Jamais je n’oublierai ces mains chaleureuses posées sur mon pied, mon épaule ou ma joue pour me rassurer. Non, je n’oublie pas ceux qui se sont excusés de me faire mal avec aiguilles, drains ou sondes, qui ont frappé à la porte de ma chambre avec gaieté.

J’en ai connu des souriants et d’autres qui ne me regardaient pas. Des gens qui me parlaient de leurs parents. D’autres qui se parlaient entre eux comme si j’étais inexistant Des bavards invétérés et des muets glaçants. Ceux qui me demandaient mon métier ou le prénom de mes enfants assez pour oublier celles pour qui j’étais un objet insignifiant.

Je n’oublie pas les infirmières à 80%, celles qui n’ont pas de quoi se payer un studio après avoir passé leur journée dans huit chambres d’alités.

J’ai aimé l’eau chaude passée doucement sur mon corps. J’ai aimé ceux qui m’ont proposé une douche même si la dernière datait d’hier.

Certains en me voyant ont dit qu’ils savaient tout, en réalité je préfère ceux qui veulent apprendre.

J’aime ceux qui préfèrent la juste présence à la juste distance, ceux qui quittent leur service en me prévenant qu’ils ne seront pas là le demain.

Il y a toujours un demain quand on aime l’humain.

J’aime ceux qui restent pour ne pas me laisser seul, je suis triste pour ceux qui m’oublient sur un bassin.

Il y a ceux qui pensent aux soins, occultant ceux qui calculent à la minute près.

A la télé du soir, je n’aime pas qu’on célèbre la mort d’un docteur si c’est pour oublier l’infirmière ou la fille de salle. Je n’aime pas les remises de légion d’honneur aux médecins qui dans leur discours ne disent pas un mot de leurs malades.

En partant, certains m’ont remercié d’avoir vécu un beau moment d’humanité même si certains qui m’ont soigné des mois s’en sont allés sans me dire bonne suite ou avec un froid et glacial courrier.

J’ai eu des fous rires avec certains, envie de crier ma colère avec d’autres. Beaucoup m’ont parfumé la tête pour que je me sente bien même si quelques-uns sentaient la transpiration, puaient le tabac ou le renfermé.

Certains m’ont apporté du vin, prêté des livres, confié secrets et parfois prière préférant oublier les quelques moutons noirs m’ont volé, argent, montre, drap de bain, gants et autres sopalins.

Merci à mon pays de m’avoir soutenu quand je n’en pouvais plus. Merci à ces soignants qui aiment travailler dans la si belle fraternité cachée.

Merci à toutes celles et ceux qui veillent et qui consolent, qui soulagent et qui ne ménagent pas leurs efforts, qui nous lavent et mettent leurs mains pour évacuer nos selles, tout ça pour une bouchée de pain. Merci à celles et ceux qui ne prennent pas le temps de manger préférant nous soulager.

Je pense à ces respirateurs difficiles à faire fonctionner et à ceux qu’il va falloir former.

Puisse ce virus révéler notre vraie humanité.

Prière.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Prière.

Que se passe-t-il, Seigneur ?

Les rues sont désertes, les bus presque vides,

Pour sortir de chez moi, il me faut présenter une attestation.

Et dans la rue, nous nous tenons à distance les uns des autres.

 

Que se passe-t-il, Seigneur ?

Qu’il est difficile de rester chez soi, confinés,

Pour ne pas nous contaminer les uns les autres.

Invisible, l’ennemi est d’autant plus menaçant.

 

Que se passe-t-il, Seigneur ?

Les bises chaleureuses, les poignées de main,

la cohue du marché me manquent.

Donne-moi d’être créatif, Seigneur,

Rends-moi attentifs à ceux qui souffrent, plus que moi, de la solitude.

Un coup de fil, un mail, un sourire, des bravos aux fenêtres,

Tous ces gestes d’amitiés et de solidarité ont tant de pris à tes yeux !

« J’accueille ton sourire en attendant ta Croix. »

Publié le par Hospitalité de Touraine

« J’accueille ton sourire en attendant ta Croix. »

Je  t’accueille, Seigneur,
Aux portes de ma ville,
Toi le Libérateur
De mon âme servile ;

Je t’accueille en cette heure
Comme étant plus qu’un roi ;
Et ton regard m’effleure,
Et mon amour s’accroît.

Du haut de ta monture
Tu pénètres mon cœur ;
Tu guéris sa blessure
D’un rayon enchanteur ;

Je t’accueille, ô Seigneur,
Mais c’est toi qui m’accueilles :
Mes fleurons de douleur
Un à un tu les cueilles.

Dominant les rameaux,
Et d’un geste humble et calme,
Tu balayes nos maux
Avec les mêmes palmes.

Emporté par la foule
Tu caresses chacun,
Et tu tances la houle
Qui gronde en quelques-uns.

Ton Alliance m’entraîne
Durant la procession
Où tu sèmes les graines
Vives, de ta Passion.

Je te suis et m’enivre
Des pluies de buis béni
Par ta main qui fait vivre,
Et vivre à l’infini ;

Par ta main qui m’asperge
De tes Eaux, de tes Mots,
Qui rend mon âme vierge,
Portée sur tes Rameaux.

Je t’accueille, Seigneur,
D’un élan extatique ;
À travers les clameurs
Je reçois ta Musique ;

J’accueille ton sourire
En attendant ta Croix
Qui me fait déjà dire
Et redire : Je crois !

 

« J’accueille ton sourire en attendant ta Croix. »

La communion spirituelle.

Publié le par Hospitalité de Touraine

La communion spirituelle.

En ces temps de coronavirus, il n’est plus possible pour la plupart de communier physiquement. Mais il est tout à fait possible, voire recommandé, de communier spirituellement ! Découvrez trois jolies prières à réciter lorsque vous assistez à une messe télévisuelle, afin de vous unir à la communion. Ces prières permettent de s’unir à Dieu et à toutes les messes qui sont célébrées dans le monde.

Comment vivre la communion spirituelle ou communion de désir ?

 

I.- Mon Jésus, je crois que vous êtes présent dans le Saint Sacrement.

Je vous aime par-dessus toutes choses et je désire vous posséder dans mon âme.

Puisque je ne puis maintenant vous recevoir sacramentellement,

Venez spirituellement dans mon cœur.

Je m'unis entièrement à vous, comme vous possédant en effet.

Ne permettez pas que je ne me sépare jamais de vous.

Alphonse de Liguori.

 

 

II.- « À tes pieds, ô mon Jésus,
je m’incline et je t’offre le repentir de mon cœur contrit 

qui s’abîme dans son néant et Ta sainte présence.
Je t’adore dans le Saint Sacrement de ton amour,
désireux de te recevoir dans la pauvre demeure que mon cœur t’offre.
En attente du bonheur de la communion sacramentelle,
je veux te posséder en esprit.
Viens à moi, ô mon Jésus, pour la vie et pour la mort.
Que ton amour enflamme tout mon être, pour la vie et la mort.
Je crois en toi, j’espère en toi, je t’aime. Ainsi soit-il. »

 

 

 

III.- Seigneur, en union avec les prêtres de chaque autel de ton Église, où ton Corps et ton Sang très saint sont offerts au Père, je veux t’offrir des louanges et des actions de grâces. Je t’offre mon âme et mon corps, avec le désir ardent d’être toujours uni à toi ;
Comme je ne peux pas te recevoir sacramentellement, je te demande de venir spirituellement dans mon cœur. Je me joins à toi, et t’embrasse avec toute l’affection de mon âme. Que rien ne me sépare de toi, et que je vive et meure dans ton amour.

Amen

 

Prière & chant.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Seigneur Jésus,

Je mesure l'importance du monde,

Ce monde que tu as toi-même créé...

En te contemplant, Jésus-Hostie

Je vis dans ma chair et dans mon cœur ce qu'il est

devenu,

Ce qu'il est devenu parce qu'il s'était éloigné de toi.

Je mesure l'importance capitale que revêt la prière

Et je crois fermement en sa puissance.

Prions pour un monde meilleur,

Car, plus nous serons nombreux et nombreuses à

prier,

Plus et mieux notre prière montera vers toi et vers

Marie.

 

Ô, Seigneur Jésus,

Nous attendons avec une grande volonté

Que tu viennes nous visiter

Comme le fit le diacre Philippe à l'éthiopien

Qui allait de Jérusalem à Gaza.

Nous attendons, même si rien ne t'échappe,

Que tu vois, Seigneur, ce que le monde est devenu.

Revêts-le de tes grâces en ce temps présent.

Sois béni à jamais car tu demeures Notre Dieu,

Notre Dieu Sauveur pour toujours et à jamais.

Prière.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Prière.

Seigneur,
toi qui veilles sur chacun de tes enfants,
Nous nous confions à toi !
Fais à notre temps la grâce de la guérison.
Viens en aide aux malades, aux soignants et aux familles en deuil.
Rends-nous attentifs aux personnes isolées,
fragiles ou découragées.
Fais grandir en nous la foi, l’espérance et la charité.
Par l’intercession de la Vierge Marie,
Notre-Dame de Boulogne, Notre-Dame de Bonne Délivrance,
Notre-Dame du Perpétuel Secours,
de sainte Geneviève et de de tous les saints,
fais de nous, dans la force de l’Esprit,
des témoins de la Lumière, ton Fils ressuscité.

Notre Dame de la Transparence.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Notre Dame de la Transparence,
En Toi et à travers Toi Dieu nous parle :
Donne-nous un cœur simple, remplis-nous d'allégresse
 
Ô Vierge du Fiat et du Magnificat,
rends nos cœurs transparents comme le tien.
 
Notre Dame de l'humilité cachée dans la foule, enveloppée dans le mystère,
aide-nous à porter la bonne nouvelle au monde
et à nous immerger dans le mystère du Christ
pour en communiquer quelques chose à nos frères.
Jean-Paul II .

Conférence de Monseigneur Jordy.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Conférence de Monseigneur Jordy.

N'ayons pas peur !
Comment vivre ce temps singulier et inconnu que nous traversons tous à cause du Covid19. Comment vivre ce temps de confinement ? Comment vivre notre Carême 2020 ?
Vincent Jordy, l'Archevêque de Tours fait le point avec nous.

Cliquez ici.

Poème et chant.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Ô Marie Aurore du monde nouveau,
Mère des vivants, Nous te confions la cause de la vie :
Regarde, ô Mère, le nombre immense
Des enfants que l'on empêche de naître,
Des pauvres pour qui la vie est rendue difficile,
Des hommes et des femmes victimes d'une violence inhumaine,
Des vieillards et des malades tués par l'indifférence
Ou par une pitié fallacieuse.
Fais que ceux qui croient en ton Fils
Sachent annoncer aux hommes de notre temps
Avec fermeté et avec amour L’Évangile de la Vie.
Obtiens leur la grâce de l'accueillir Comme un don toujours nouveau,
La joie de le célébrer avec reconnaissance
Dans toute leur existence
Et le courage d'en témoigner
 
Avec une ténacité active, afin de construire,
Avec tous les hommes de bonne volonté,
La civilisation de la vérité et de l'amour,
A la louange et à la gloire de Dieu Créateur qui aime la Vie.
Jean-Paul II. Donnée à Rome, prés de Saint-Pierre, le 25 mars 1995, solennité de l'Annonciation du Seigneur.

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