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330 articles avec actualites

Bénédiction de la ville.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Bénédiction de la ville.

Aux fidèles de lArchidiocèse de Tours,

A toutes personnes de bonne volonté,

Chaque année, le 10 novembre, veille de la fête de Saint Martin, il est de tradition que l’Archevêque bénisse la ville par l’intercession de son Saint Patron, figure de charité et d’attention aux plus pauvres et aux plus fragiles.

En juillet 1849 lors de l’épidémie de choléra qui frappait la ville, à la suggestion du «Saint homme de Tours», Léon Papin-Dupont, l’Archevêque de Tours invita à une procession des reliques de Saint Martin qui eut un effet notable sur la maladie et sur le moral des habitants.

Aujourd’hui, une pandémie mondiale frappe notre pays. Un confinement sanitaire nécessaire mais lourd et exigeant nous est demandé.

Pour nous donner la force de le vivre, pour rendre grâce et intercéder pour les soignants et les métiers qui nous permettent de continuer à vivre, pour demander la consolation pour les familles endeuillées et ayant des malades, pour que des relations plus fraternelles et solidaires nous unissent maintenant et aussi à l’issue de cette épreuve, pour que les croyants soient fortifiés dans leur foi, qu’ainsi ils témoignent de l’espérance et gardent un vrai zèle missionnaire, je bénirai la ville par l’intercession de Saint Martin, le dimanche 19 avril à la Basilique Saint-Martin en la fête de la divine Miséricorde à 18h30.Les cloches des églises du diocèse sonneront à la même heure pour relayer cette bénédiction.

Que saint Martin, patron de notre diocèse et de la ville de Tours, témoin de la charité et de la miséricorde, nous ouvre la route de l’espérance.

VINCENT JORDYARCHEVEQUE DE TOURS.

Faire briller sa Flamme à Lourdes est une prière, un signe tangible qui porte en secret une demande, une offrande ou un remerciement.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Demain, mardi 14 avril, devait commencer notre pèlerinage Diocésain. Nous ne pouvons y aller physiquement, mais nous pouvons y faire déposer un cierge pour nous et nos intentions.

Pour vous et pour ceux qui ne peuvent pas venir physiquement à Lourdes, faites allumer un lumignon au Sanctuaire !

Chaque jour, ces lumignons sont allumés pour vous et placés dans la basilique Notre-Dame du Rosaire, juste à côté de la Grotte de Lourdes. Les volutes de fumée portent des millions d’intentions. Chaque flamme est le signe d’une présence, votre présence. Chaque flamme fait rayonner l’Espérance !

Lorsque la Bible parle de l’état dans lequel se trouve l’humanité, elle emploie souvent l’image des ténèbres. Par opposition, le salut opéré par Jésus-Christ est présenté comme une délivrance et une illumination. Et pour en donner le signe concret, le prêtre bénit le feu et la lumière des cierges lors de la célébration de Pâques, avant de bénir l’eau en vue du baptême.

Cliquez sur l'image pour accéder au site du sanctuaire et faire briller sa flamme
Cliquez sur l'image pour accéder au site du sanctuaire et faire briller sa flamme.

 

Seigneur,
Que cette Lumière soit, pour moi, le Signe de ta présence.
Qu’elle éclaire ma vie et soit le signe de ma Foi. 

Qu'elle réchauffe mon cœur dans mes peines et mes difficultés.

Cette flamme, ce sont mes intentions et celles de ceux que j'aime que je te confie.

Aide-moi à être lumière pour ceux qui m'entourent. Merci Seigneur.

 

Notre-Dame de Lourdes, priez pour nous !

Sainte Bernadette, priez pour nous !
 

Bénédiction Urbi et Orbi.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Chers frères et sœurs,
Aujourd’hui retentit dans le monde entier l’annonce de l’Église : « Jésus Christ est  ressuscité ! » – « Il est vraiment ressuscité ! ».

Comme une nouvelle flamme, cette Bonne Nouvelle s’est allumée dans la nuit : 

la nuit d’un monde déjà aux prises avec des défis du moment et maintenant opprimé par la pandémie, qui met à dure épreuve notre grande famille humaine. En cette nuit la voix de l’Église a résonné : « Le Christ, mon espérance, est ressuscité ! » (Séquence pascale).

C’est une autre “contagion”, qui se transmet de cœur à cœur – parce que tout cœur humain attend cette Bonne Nouvelle. C’est la contagion de l’espérance : « Le Christ, mon espérance, est ressuscité ! » Il ne s’agit pas d’une formule magique, qui fait s’évanouir les problèmes. Non, la résurrection du Christ n’est pas cela. Elle est au contraire la victoire de l’amour sur la racine du mal, une victoire qui « n’enjambe pas » la souffrance et la mort, mais les traverse en ouvrant une route dans l’abîme, transformant le mal en bien : marque exclusive de la puissance de Dieu.

Le Ressuscité est le Crucifié, pas un autre. Dans son corps glorieux il porte, indélébiles, les plaies : blessures devenues fissures d’espérance. Nous tournons notre regard vers lui pour qu’il guérisse les blessures de l’humanité accablée.

Aujourd’hui ma pensée va surtout à tous ceux qui ont été frappés directement par le coronavirus : aux malades, à ceux qui sont morts et aux familles qui pleurent la disparition de leurs proches, auxquels parfois elles n’ont même pas pu dire un dernier au revoir. Que le Seigneur de la vie accueille avec lui dans son royaume les défunts et qu’il donne réconfort et espérance à ceux qui sont encore dans l’épreuve, spécialement aux personnes âgées et aux personnes seules. Que sa consolation ne manque pas, ni les aides nécessaires à ceux qui se trouvent dans des conditions de vulnérabilité particulière, comme ceux qui travaillent dans les maisons de santé, ou qui vivent dans les casernes et dans les prisons. Pour beaucoup, c’est une Pâques de solitude, vécue dans les deuils et les nombreuses difficultés que la pandémie provoque, des souffrances physiques aux problèmes économiques.

Cette maladie ne nous a pas privés seulement des affections, mais aussi de la possibilité d’avoir recours en personne à la consolation qui jaillit des Sacrements, spécialement de l’Eucharistie et de la Réconciliation. Dans de nombreux pays il n’a pas été possible de s’approcher d’eux, mais le Seigneur ne nous a pas laissés seuls ! Restant unis dans la prière, nous sommes certains qu’il a mis sa main sur nous (cf. Ps 138, 5), nous répétant avec force : ne crains pas, « je suis ressuscité et je suis toujours avec toi » (cf. Missel romain) !

Que Jésus, notre Pâque, donne force et espérance aux médecins et aux infirmiers, qui partout offrent au prochain un témoignage d’attention et d’amour jusqu’à l’extrême de leurs forces et souvent au sacrifice de leur propre santé. À eux, comme aussi à ceux qui travaillent assidûment pour garantir les services essentiels nécessaires à la cohabitation civile, aux forces de l’ordre et aux militaires qui en de nombreux pays ont contribué à alléger les difficultés et les souffrances de la population, va notre pensée affectueuse, avec notre gratitude.

Au cours de ces semaines, la vie de millions de personnes a changé à l’improviste. Pour beaucoup, rester à la maison a été une occasion pour réfléchir, pour arrêter les rythmes frénétiques de la vie, pour être avec ses proches et jouir de leur compagnie. Pour beaucoup cependant c’est aussi un temps de préoccupation pour l’avenir qui se présente incertain, pour le travail que l’on risque de perdre et pour les autres conséquences que la crise actuelle porte avec elle. J’encourage tous ceux qui ont des responsabilités politiques à s’employer activement en faveur du bien commun des citoyens, fournissant les moyens et les instruments nécessaires pour permettre à tous de mener une vie digne et pour favoriser, quand les circonstances le permettront, la reprise des activités quotidiennes habituelles.

Ce temps n’est pas le temps de l’indifférence, parce que tout le monde souffre et tous doivent se retrouver unis pour affronter la pandémie. Jésus ressuscité donne espérance à tous les pauvres, à tous ceux qui vivent dans les périphéries, aux réfugiés et aux sans-abri. Que ces frères et sœurs plus faibles, qui peuplent les villes et les périphéries de toutes les parties du monde, ne soient pas laissés seuls. Ne les laissons pas manquer des biens de première nécessité, plus difficiles à trouver maintenant alors que beaucoup d’activités sont arrêtées, ainsi que les médicaments et, surtout, la possibilité d’une assistance sanitaire convenable. En considération des circonstances, que soient relâchées aussi les sanctions internationales qui empêchent aux pays qui en sont l’objet de fournir un soutien convenable à leurs citoyens, et que tous les États se mettent en condition de faire front aux nécessités majeures du moment, en réduisant, si non carrément en remettant, la dette qui pèse sur les budgets des plus pauvres.

Ce temps n’est pas le temps des égoïsmes, parce que le défi que nous affrontons nous unit tous et ne fait pas de différence entre les personnes. Parmi les nombreuses régions du monde frappées par le coronavirus, j’adresse une pensée spéciale à l’Europe. Après la deuxième guerre mondiale, ce continent bien-aimé a pu renaître grâce à un esprit concret de solidarité qui lui a permis de dépasser les rivalités du passé. Il est plus que jamais urgent, surtout dans les circonstances actuelles, que ces rivalités ne reprennent pas vigueur, mais que tous se reconnaissent membres d’une unique famille et se soutiennent réciproquement. Aujourd’hui, l’Union Européenne fait face au défi du moment dont dépendra, non seulement son avenir, mais celui du monde entier. Que ne se soit pas perdue l’occasion de donner une nouvelle preuve de solidarité, même en recourant à des solutions innovatrices. L’alternative est seulement l’égoïsme des intérêts particuliers et la tentation d’un retour au passé, avec le risque de mettre à dure épreuve la cohabitation pacifique et le développement des prochaines générations.

Ce temps n’est pas le temps des divisions. Que le Christ notre paix éclaire tous ceux qui ont des responsabilités dans les conflits, pour qu’ils aient le courage d’adhérer à l’appel pour un cessez-le-feu mondial et immédiat dans toutes les régions du monde. Ce n’est pas le temps de continuer à fabriquer et à trafiquer des armes, dépensant des capitaux énormes qui devraient être utilisés pour soigner les personnes et sauver des vies. Que ce soit au contraire le temps de mettre finalement un terme à la longue guerre qui a ensanglanté la Syrie, au conflit au Yémen et aux tensions en Irak, comme aussi au Liban. Que ce temps soit le temps où Israéliens et Palestiniens reprennent le dialogue, pour trouver une solution stable et durable qui permette à tous deux de vivre en paix. Que cessent les souffrances de la population qui vit dans les régions orientales de l’Ukraine. Que soit mis fin aux attaques terroristes perpétrées contre tant de personnes innocentes en divers pays de l’Afrique.

Ce temps n’est pas le temps de l’oubli. Que la crise que nous affrontons ne nous fasse pas oublier tant d’autres urgences qui portent avec elles les souffrances de nombreuses personnes. Que le Seigneur de la vie se montre proche des populations en Asie et en Afrique qui traversent de graves crises humanitaires, comme dans la région de Cabo Delgado, au nord du Mozambique. Qu’il réchauffe le cœur des nombreuses personnes réfugiées et déplacées, à cause de guerres, de sécheresse et de famine. Qu’il donne protection aux nombreux migrants et réfugiés, beaucoup d’entre eux sont des enfants, qui vivent dans des conditions insupportables, spécialement en Libye et aux frontières entre la Grèce et la Turquie. Qu’il permette au Vénézuela d’arriver à des solutions concrètes et immédiates pour accorder l’aide internationale à la population qui souffre à cause de la grave conjoncture politique, socio-économique et sanitaire.

Chers frères et sœurs,

Indifférence, égoïsme, division, oubli ne sont pas vraiment les paroles que nous voulons entendre en ce temps. Nous voulons les bannir en tout temps ! Elles semblent prévaloir quand la peur et la mort sont victorieuses en nous, c’est-à-dire lorsque nous ne laissons pas le Seigneur Jésus vaincre dans notre cœur et dans notre vie. Lui, qui a déjà détruit la mort nous ouvrant le chemin du salut éternel, qu’il disperse les ténèbres de notre pauvre humanité et nous introduise dans son jour glorieux qui ne connaît pas de déclin.

Avec ces quelques réflexions, je vous souhaite à tous une bonne fête de Pâques.

 

Lettre aux soignants ... de Jean-Christophe PARISOT DE BAYARD.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Lettre aux soignants ... de Jean-Christophe PARISOT DE BAYARD.

De ma fenêtre, j’entends le concert pour les héroïques blouses blanches.

A vrai dire, les soignants, je les fréquente depuis quarante-cinq ans. Tétraplégique sous assistance d’un respirateur (on dit H24 pour les novices), près de deux mille soignants se sont occupés de moi. A eux, ces lignes je voudrai dédier. 

J’en ai vu défiler de toutes sortes : médecins, infirmières, aides-soignants, kinés, ambulanciers ou brancardiers, libéraux, intérimaires ou hospitaliers. Beaucoup étaient ordinaires appelés de façon extraordinaire à soigner le petit peuple des vieux, traumatisés, accidentés, handicapés, malades ou alcoolisés. Je ne me rappelle plus de leurs visages ni de leurs noms. Je sais juste que beaucoup étaient gentils, bienveillants et bons.  C’était surtout des femmes et elles étaient jeunes, souvent.

Jamais je n’oublierai celle qui m’a serré fort dans ses bras quand sous anesthésie locale on m’a posé une trachéo. Jamais je n’oublierai ces mains chaleureuses posées sur mon pied, mon épaule ou ma joue pour me rassurer. Non, je n’oublie pas ceux qui se sont excusés de me faire mal avec aiguilles, drains ou sondes, qui ont frappé à la porte de ma chambre avec gaieté.

J’en ai connu des souriants et d’autres qui ne me regardaient pas. Des gens qui me parlaient de leurs parents. D’autres qui se parlaient entre eux comme si j’étais inexistant Des bavards invétérés et des muets glaçants. Ceux qui me demandaient mon métier ou le prénom de mes enfants assez pour oublier celles pour qui j’étais un objet insignifiant.

Je n’oublie pas les infirmières à 80%, celles qui n’ont pas de quoi se payer un studio après avoir passé leur journée dans huit chambres d’alités.

J’ai aimé l’eau chaude passée doucement sur mon corps. J’ai aimé ceux qui m’ont proposé une douche même si la dernière datait d’hier.

Certains en me voyant ont dit qu’ils savaient tout, en réalité je préfère ceux qui veulent apprendre.

J’aime ceux qui préfèrent la juste présence à la juste distance, ceux qui quittent leur service en me prévenant qu’ils ne seront pas là le demain.

Il y a toujours un demain quand on aime l’humain.

J’aime ceux qui restent pour ne pas me laisser seul, je suis triste pour ceux qui m’oublient sur un bassin.

Il y a ceux qui pensent aux soins, occultant ceux qui calculent à la minute près.

A la télé du soir, je n’aime pas qu’on célèbre la mort d’un docteur si c’est pour oublier l’infirmière ou la fille de salle. Je n’aime pas les remises de légion d’honneur aux médecins qui dans leur discours ne disent pas un mot de leurs malades.

En partant, certains m’ont remercié d’avoir vécu un beau moment d’humanité même si certains qui m’ont soigné des mois s’en sont allés sans me dire bonne suite ou avec un froid et glacial courrier.

J’ai eu des fous rires avec certains, envie de crier ma colère avec d’autres. Beaucoup m’ont parfumé la tête pour que je me sente bien même si quelques-uns sentaient la transpiration, puaient le tabac ou le renfermé.

Certains m’ont apporté du vin, prêté des livres, confié secrets et parfois prière préférant oublier les quelques moutons noirs m’ont volé, argent, montre, drap de bain, gants et autres sopalins.

Merci à mon pays de m’avoir soutenu quand je n’en pouvais plus. Merci à ces soignants qui aiment travailler dans la si belle fraternité cachée.

Merci à toutes celles et ceux qui veillent et qui consolent, qui soulagent et qui ne ménagent pas leurs efforts, qui nous lavent et mettent leurs mains pour évacuer nos selles, tout ça pour une bouchée de pain. Merci à celles et ceux qui ne prennent pas le temps de manger préférant nous soulager.

Je pense à ces respirateurs difficiles à faire fonctionner et à ceux qu’il va falloir former.

Puisse ce virus révéler notre vraie humanité.

Conférence de Monseigneur Jordy.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Conférence de Monseigneur Jordy.

N'ayons pas peur !
Comment vivre ce temps singulier et inconnu que nous traversons tous à cause du Covid19. Comment vivre ce temps de confinement ? Comment vivre notre Carême 2020 ?
Vincent Jordy, l'Archevêque de Tours fait le point avec nous.

Cliquez ici.

Prendre soin des autres ...

Publié le par Hospitalité de Touraine

Prendre soin des autres ...

Hospitalité de Touraine         

27 mars

 

 

Prendre soin des autres ...

 

Chers amis,

Nous sommes chacun chez soi depuis presque 2 semaines.... Nous réapprenons à vivre ensemble à prendre le temps pour cuisiner, lire, écouter de la musique, jardiner.... Et prier en ce temps de carême si particulier.

Certains d’entre nous sont encore plus seuls que d’habitude ; pas de passage de kinésithérapeute, d’auxiliaires de vie pour le ménage ou les courses...que les infirmières qui sont encore plus débordées qu’à l’habitude !

                                     

Famille de l’hospitalité mobilisez-vous !

 

Décrochez vos téléphones, ouvrez vos ordinateurs et tablettes ...nos malades, les personnes seules, les voisins ... ont besoin de vous pour ne pas se sentir isolés !

Prenez des nouvelles, échanger, proposer de faire des courses ou d’aller à la pharmacie…

 

« Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous les avez faites »

(Matthieu 25 40)

 

Avec l’aide de Marie et Bernadette, nous serons plus forts pour rester solidaires et vaincre ce virus !

Prenez soin de vos proches et portez-vous bien !

Une malade.

Sur l'antenne de RCF Touraine.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Sur l'antenne de RCF Touraine.

Trois nouveautés sur notre antenne concernant la tranche de fin d’après-midi :

 - aujourd'hui, mercredi 25 mars, jour de la fête de l’Annonciation, Monseigneur Batut et Monseigneur Jordy seront ensemble, sur les antennes de RCF Touraine et RCF Loir et Cher, de 19h12 à 19h30 ;

 - tous les soirs de semaine, à partir d'aujourd'hui 25 mars, nous interrogerons un curé d’Indre et Loire à 18h12, pour savoir comment se vit cette période de confinement dans sa paroisse ;

 - enfin, tous les soirs de semaine à 18h25, nous retrouverons un maire du département pour avoir des nouvelles de sa commune.

Nous vous rappelons aussi que Monseigneur Jordy s’adresse tous les soirs de la semaine à 18h55 à ses diocésains.

Patrick Brault,
RCF Touraine St Martin.

 

LE MERCREDI 25 MARS, À 19H30.

Publié le par Hospitalité de Touraine

LE MERCREDI 25 MARS, À 19H30.

Mercredi 25 mars, nous fêterons lAnnonciation du Seigneur. Elle eut lieu à Nazareth, chez une jeune fille, Marie. Dans sa maison, le Ciel rencontre la terre ; dans sa maison, le salut du monde est conçu ; dans sa maison, une joie nouvelle apparaît, la joie de lÉvangile, une joie pour le monde:«Car rien nest impossible à Dieu» (Lc 1, 37).

Cette année, sans lavoir voulu, nous fêterons lAnnonciation, confinés, dans nos maisons ! Pouvons-nous célébrer cette fête plus en vérité, plus intensément, plus en communion ?

Quand les cloches sonneront, le 25 mars, à 19h30, que chaque disciple de Jésus, dans sa maison, ouvre sa Bible (ou son ordinateur) et lise, seul ou en famille, le récit de lAnnonciation, dans lÉvangile selon saint Luc, chapitre 1, versets 26 à 38.

Et quau même moment chaque maison allume une ou plusieurs bougies, à sa fenêtre, pour dire son espérance et conforter celle de ses voisins.

Nous prierons en communion par lintercession de la Bienheureuse Vierge Marie en nous unissant au chapelet récité, à Lourdes, chaque jour à 15h30. Nous demanderons à Marie de nous protéger et de nous aider à mieux accueillir Jésus dans nos maisons, dans nos cœurs, dans nos vies comme elle la fait elle-même pour nous: «Que tout madvienne selon ta parole» (Lc 1, 38) [1re dizaine].

Nous confierons à Marie qui devient Mère du Sauveur et qui deviendra notre Mère, nos frères et sœurs malades, nos frères et sœurs soignants, notre communauté humaine éprouvée. Nous lui dirons que nous voulons les aimer comme nous aimons Jésus, «le fruit béni de ses entrailles» (cf. Lc 1, 42), Lui qui a pris sur lui nos souffrances et nos péchés [2e dizaine].

Nous pourrons aussi confier nos craintes et nos doutes à celle qui fut toute bouleversée et sinterrogea: «Comment cela va-t-il se faire?» (Lc 1, 34). La peur dune vie remise à Dieu, différente de celle dont nous rêvons, rejoint la peur de la mort. Marie la connaît de lintérieur et nous pouvons lui dire sans cesse: «Prie pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à lheure de notre mort», comme lÉglise nous la appris [3e dizaine].

Enfin, poussés par lEsprit, nous pourrons dire à Jésus: «Guéris-nous!» Nous ne savons pas quelle sera la réponse sinon que, dans quelques jours,nous fêterons la passion, la mort et la résurrection de Jésus, le premier-né dune multitude de frères quil fait entrer dans la vie de Dieu [4e dizaine.]

[5e dizaine avec intentions particulières].

Ouvrir sa fenêtre, allumer une bougie est un geste de communion que nous voulons offrir à toute la nation pour quelle rende hommage aux défunts, victimes du Covid19, et aussi à ceux qui donnent de lespoir, soignants, autorités mais aussi famille, amis, voisins.

Cest pourquoi nous vous demandons de relayer ce message très largement autour de vous, par tous les moyens autorisés à votre disposition !

LES ÉVÊQUES DE FRANCE.

Informations diocésaines.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Informations diocésaines.

Voici deux informations que vous pouvez diffuser :

1 - A compter de jeudi 19 mars : Mgr Jordy vous donne rendez-vous chaque soir, du lundi au vendredi, à 18h55, sur RCF Touraine Saint Martin.

2 - A compter du dimanche 22 mars : une messe sera retransmise, chaque dimanche, à 11h, sur RCF.

D'autre part vous pouvez suivre la messe en direct chaque jour (une à 9h, l'autre à 11h) sur le site diocésain (rubrique COVID 19 - Le rdv diocésain) : Où voir la messe ?

 

IMPORTANT.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Le 16 mars 2020, le Président de la République a décidé de prendre des mesures pour réduire les contacts et déplacements au strict minimum sur l’ensemble du territoire à compter du mardi 17 mars à 12h00, pour quinze jours minimum.

Des dérogations sur attestation seront possible dans le cadre de :

  • déplacements entre le domicile et le lieu d’exercice de l’activité professionnelle, lorsqu’ils sont indispensables à l’exercice d’activités ne pouvant être organisées sous forme de télétravail (sur justificatif permanent) ou déplacements professionnels ne pouvant être différés ;
  • déplacements pour effectuer des achats de première nécessité dans des établissements autorisés (liste sur gouvernement.fr) ;
  • déplacements pour motif de santé ;
  • déplacements pour motif familial impérieux, pour l’assistance aux personnes vulnérables ou la garde d’enfants ;
  • déplacements brefs, à proximité du domicile, liés à l’activité physique individuelle des personnes, à l’exclusion de toute pratique sportive collective, et aux besoins des animaux de compagnie.

L'attestation de déplacement dérogatoire est téléchargeable ou peut être rédigée sur papier libre: ICI.

IMPORTANT.

Carême.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Carême.

Seigneur, aide-nous à entrer
dans la pureté du jeûne,
qui est le salut des âmes,
à te servir dans la crainte,
à verser sur nos têtes
l’huile de ta bonté,
et à laver nos visages
à l’eau de la chasteté.

Nous qui jeûnons dans le corps,
apprends-nous à jeûner aussi dans l’esprit,
à délier tout lien d’injustice,
à briser les violences.
Permets que nous donnions du pain
à ceux qui ont faim,
que nous ouvrions nos maisons
aux pauvres, qui n’ont pas de toit,
afin de recevoir du Christ
le grand amour.

Demain .... c'est le carême !

Publié le par Hospitalité de Touraine

Demain .... c'est le carême !
Qu'allez vous faire pendant ces quarante jours ?
 
* Renoncer à une gourmandise
* Renoncer à faire du lèche-vitrine ...
* Réduire la consommation d'alcool, tabac, ... ou de chocolat !
 
Que diriez-vous de transformer ces "petits efforts" en pièces blanches ?
Mettre 1€ par jour dans votre cagnotte et, si vous le pouvez, si vous le souhaitez, faire un virement en ligne, via le lien  pour les dons ou envoyer un chèque à l'Hospitalité *
Vos efforts permettront à certains malades de pouvoir nous accompagner à Lourdes.
 
Nous vous remercions par avance de votre générosité.
                                                                             Monique Simier
 
* Si vous le souhaitez, un reçu fiscal vous sera adressé
 

Conférence .... association Katimel.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Conférence .... association Katimel.
Bonjour,
Je vous invite à une conférence sur Matisse et sa muse Lydia qui sera donnée le jeudi 6 février, à 20 heures, au Manoir de la Tour, à Saint Cyr sur Loire.
Cette conférence est au profit de l’association Katimel qui soutient une maison d’accueil des petites filles à la rue à Lubumbashi en République Démocratique du Congo. Créée il y a près de 15 ans à Lubumbashi par les sœurs de Sainte Ursule de Saint Cyr, cette maison recueille des petites filles le plus souvent très jeunes.
Les petites filles sont sorties de la rue où elles sont arrivées suite à la mort d’un des parent ou des deux, accusées d’être sorcière, laissées au fond d’une église ou perdues au marché. A la rue elles subissent toutes les violences. A la maison Katimel, tous travaillent pour retrouver la famille et pour les réinsérées dans le milieu familial plus ou moins large. Cette réinsertion familiale se fait grâce à la scolarisation qui est débutée lors de leur passage à la Maison Katimel, au micro-crédit alloué pour démarrer un petit commerce. Plus de cinq cents petites filles ont bénéficié d’une réinsertion depuis la création de la maison. 
Amicalement,
Gilles Croyère.
 

Thème d'année 2020.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Thème d'année 2020.

Le 25 mars 1858, après trois semaines d’apparitions et trois semaines de silence, la Dame déclare à Bernadette : « Je suis l’Immaculée Conception. »

C’est le thème choisi pour les pèlerinages à Lourdes en 2020.

Comme Bernadette, que nous avons appris à connaître tout au long de l’année 2019, allons à la Grotte pour rencontrer Marie. Des gestes concrets nous sont proposés pour mettre en œuvre ce rendez-vous.

Apportons à Lourdes notre image de Marie. Les chrétiens aiment se rapprocher de Marie, une Maman si belle. Son image est vénérée partout dans le monde.

Apportons à Lourdes celle de notre région. Recevons un caillou blanc.

A Lourdes, Marie nous redit son amour. Nous sommes ses enfants bien-aimés. Nous y retrouvons le goût de Dieu, de l’adoration, de l’écoute de la Parole, d’une vie au service de ses frères. Inscrivons sur le caillou blanc notre mission reçue dans la prière et le partage. Entrons dans la Famille Notre-Dame de Lourdes.

Marie, notre Mère, nous veut ensemble. L’Église est notre famille, où les saints nous ont précédés. Nous pouvons choisir la figure qui nous aidera plus spécialement.

Nous portons à Lourdes beaucoup d’intentions qui nous ont été confiées. Pour rester dans la grâce de la rencontre avec Marie, nous pouvons recevoir le scapulaire de la Famille Notre-Dame de Lourdes.

Comme Bernadette, accueillons la grâce de Lourdes et entrons dans l’immense espérance sur le chemin tracé par Marie qui nous mène au Christ.

Monseigneur JORDY.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Une vingtaine d'évêques et d’archevêques pour l'installation de Monseigneur Jordy.

Pendant l'homélie.

Bonne Année !

Publié le par Hospitalité de Touraine

Bonne Année !

 

Recette pour préparer une galette des rois de la paix :

 

Prendre un saladier de générosité. Y mettre une cuillère à soupe d’accueil.

Rajouter une demi-douzaine de bonjour, s’il vous plaît, de merci, d’au revoir …

Mélanger le tout avec votre spatule de sourire.

Ajouter un peu de parole et beaucoup d’écoute.

A ce moment, introduire délicatement quelques grammes de levain d’amour.

Rajouter ce qu’il faut de tolérance pour rendre votre pâte homogène et en constituer ainsi deux qui se ressemblent avec heureusement leurs différences.

Roulez chaque pâte sur une toile de tendresse.

Mettre une des 2 pâtes dans un moule à tarte, la remplir d’une crème de calme et de sérénité et y cacher la fève. Recouvrir avec la deuxième pâte et y dessiner des cœurs.

Mettre à four chaud en surveillant avec attention.

Si en gonflant, le contenu déborde du plat, piquer avec une bonne dose de pardon.

Quand votre galette vous paraît bien cuite, saupoudrer d’une pincée d’humour et de compassion.

Votre galette des rois est maintenant prête à être partagée avec tous ceux qui sont autour de vous.

 

Bonne année et Sainte année à tous sous le regard aimant de MARIE !

 

 

Joyeux Noël !

Publié le par Hospitalité de Touraine

Joyeux Noël !

L'Hospitalité de Touraine vous souhaite un JOYEUX NOËL !

En cliquant sur le lien suivant vous pourrez suivre le chemin des crèches au sanctuaire de Lourdes, bonne visite ... lien.

Message du nouveau recteur du sanctuaire de Lourdes.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Message du nouveau recteur du sanctuaire de Lourdes.

Message de Mgr Olivier Ribadeau Dumas,

prononcé le 21 octobre 2019, à l’issue de la messe de son installation comme recteur du Sanctuaire Notre-Dame de Lourdes.

Chers frères et sœurs, chers amis, je suis heureux de pouvoir vous adresser quelques mots à l’issue de cette célébration liturgique qui nous a permis de prier ensemble, de rendre grâce ensemble et de porter dans notre commune prière tous ceux qui viennent et travaillent au sanctuaire.

Je suis heureux de vivre cette célébration dans le cadre des messes célébrées chaque jour au sanctuaire où des pèlerins venus d’un peu partout, pour une journée ou pour une durée plus longue, se retrouvent pour célébrer le Christ mort et ressuscité. C’est là que mon ministère prend sa source. Si j’ai désiré que le lavement des pieds soit un signe fort au début de cette messe, c’est parce que je crois fortement qu’il n’est d’exercice de l’autorité que comme un service. Le Christ n’a jamais été autant Seigneur et maître qu’en se mettant aux pieds de ses disciples pour accomplir le geste réservé alors aux plus humbles des serviteurs. Et il nous invite à faire de même : « C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, vous aussi comme j’ai fait pour vous. » Ce service, nous le vivons dans l’accueil des pèlerins qui est notre mission commune, salariés, bénévoles, prêtres, laïcs, dans le sanctuaire, à l’Hospitalité, à la Cité Saint-Pierre et dans tant de lieux qui sont en lien avec nous.

Les pèlerins sont notre raison d’être, et parmi eux tout spécialement les plus petits et les plus humbles, les malades et les personnes atteintes d’un handicap et les plus cabossés par la vie. Tous les pèlerinages que nous accueillons manifestent cet accueil qui est un véritable signe pour notre temps. Là est la première mission de l’Église en incarnant la charité du Christ dans des gestes concrets, en proposant l’Évangile du Christ qui se lit dans ce sanctuaire à cœur ouvert, en consolant par les sacrements qui sont célébrés jour après jour. Puissions-nous vraiment avoir à cœur de toujours penser au pèlerin. Même si nous ne sommes pas directement en contact avec lui, il est là. Nous ne travaillons pas hors sol, dans n’importe quelle structure, mais dans ce sanctuaire animé par l’esprit de Lourdes, tout éclairé par le sourire de Marie.

Je remercie du fond du cœur les salariés et bénévoles de l’Hospitalité et du sanctuaire qui ont tenu à être présents à cette messe. Leur présence me touche infiniment et me stimule, me donnant la grâce d’être prêtre pour un peuple. Ce service, nous avons et nous pouvons le vivre entre nous, dans ce désir commun de travailler ensemble, de vivre en communion les uns avec les autres, dans une vraie bienveillance. Je souhaite être serviteur de notre communion, parce qu’elle est au cœur de la vie de l’Église, parce que sans elle, rien de beau et de grand ne peut aboutir. Ce service mutuel est une invitation et un appel. Ne le laissons jamais reposer ni s’éteindre.

Voilà trois semaines que je suis parmi vous, dans cette terre de Bigorre. J’ai été heureux hier de pouvoir concélébrer la messe lors du pèlerinage de ce diocèse qui est dorénavant un peu le mien. Je veux dire aux prêtres de Tarbes et Lourdes combien je souhaite découvrir grâce à eux la richesse de l’histoire de cette Église, combien je souhaite porter avec eux et tous les laïcs qui s’y consacrent, la mission d’annoncer l’Évangile dans cette terre. Notre sanctuaire n’est pas hors sol mais il est implanté dans cette terre et il rayonne bien au-delà de cette ville, en France et dans le monde entier. Il n’est pas une forteresse fermée sur elle-même mais un lieu où chacun est accueilli tel qu’il est, où le dialogue avec tous est la règle. Je redis avec respect et amitié aux représentants de la ville que j’ai eu l’occasion de rencontrer mon désir de travailler en commun. Je veux une nouvelle fois saluer les commerçants proches du sanctuaire que j’ai eu la grande joie de pouvoir rencontrer ces dernières semaines. Je salue également les hôteliers qui concourent à la réussite des pèlerinages ; je suis sûr que nous aurons l’occasion d’établir des liens de confiance et d’amitié. Avec les uns et les autres, je souhaite que nous puissions avoir des échanges fructueux et riches, dans un a priori de bienveillance auquel je suis très attaché. Au-delà de nos éventuelles divergences, puissions-nous ne jamais oublier ce qui nous unit : le service du pèlerin.Je suis très heureux d’être entouré aujourd’hui par mes frères chapelains. Je porte dorénavant cette croix des chapelains de Lourdes. C’est un signe magnifique que je souhaite que nous puissions porter dans des modalités que nous verrons ensemble. Merci pour votre accueil bienveillant. Comme je vous l’ai déjà dit, je me sens bien au milieu de vous, au cœur de cette communauté de communautés où la richesse ne tient pas à nos différences mais une fois encore à la communion qui permet de les assumer. Notre mission est magnifique et je suis témoin de l’ardeur avec laquelle nous la portons. Je prie pour que chacun y trouve sa joie. Je compte aussi sur votre prière.

Je n’oublie pas le Père CABES dans ma prière. Il aime tant ce sanctuaire. Il aime tant Marie. Après ces années de beau service comme recteur, je lui souhaite de trouver beaucoup de joie et de paix dans le nouveau ministère qui lui sera confié.

Merci à Mgr HÉROUARD pour sa confiance et sa fraternelle amitié que les années ne font que renforcer. Il sait combien c’est une joie de pouvoir travailler l’un avec l’autre pour le rayonnement de Lourdes. J’ai une pensée amicale et fraternelle ce matin pour Mgr BROUWET et ses prédécesseurs qui ont eu à cœur de permettre au sanctuaire de relever les défis qui se présentaient.

Mes amis, depuis que je découvre davantage de l’intérieur ce qui se vit à Lourdes, je suis intimement persuadé qu’il y a là une source d’espérance incroyable pour notre temps. Lourdes est prophétique. Lourdes est un signe humble et éclatant. Parce que Lourdes prend sa source dans la rencontre de Marie avec Bernadette qui n’est autre qu’une illustration de la rencontre de Dieu avec l’humanité. Je suis reconnaissant à ceux qui ont bien voulu me confier d’animer ce qui se vit dans le sanctuaire et d’en porter la responsabilité. Je le ferai avec tous ceux qui le souhaiteront et je me confie humblement mais avec force à votre prière.

Mgr Olivier Ribadeau Dumas,Recteur du Sanctuaire Notre-Dame de Lourdes.

NOMINATIONS ...

Publié le par Hospitalité de Touraine

NOMINATIONS ...

Après quelques semaines "d'attente", les événements se sont accélérés, le 26 octobre dernier, avec l'acceptation officielle de la démission de Mgr Aubertin, par le pape, puis l'élection lundi matin, 4 novembre, du père Raimbault comme administrateur diocésain et la nomination de Mgr Vincent Jordy, à midi (dont la date d'installation n'est pas encore fixée).

Message de Mgr Jordy aux diocésains de Tours :

Chers diocésains de Tours, chers amis,

C’est avec beaucoup d’émotion que je m’adresse à vous. Le pape François vient de me nommer archevêque de Tours, et je vais donc vous rejoindre dans quelques semaines pour faire vivre avec vous l’Église catholique qui est en Touraine.

De votre région, je connais des éléments d’histoire et de patrimoine. Mais j’aurai bien entendu à découvrir ce que vous vivez aujourd’hui, afin que nous puissions continuer à vivre de l’Évangile et à en témoigner, comme nous y invitent de manière particulièrement forte les temps dans lesquels nous sommes.

J’aurai la joie de vous rencontrer et de venir vers vous pour découvrir vos communautés paroissiales dans les mois qui viennent. Dans l’attente de ces rencontres, je me confie à votre prière et vous assure déjà de la mienne.

En profonde communion,

Mgr Vincent Jordy

Qui est Mgr Jordy ?

Quelques dates clefs :

  • Né le 20 janvier 1961
  • Ordonné prêtre le 28 juin 1992
  • Nommé évêque le 19 septembre 2008
  • Consacré évêque le 11 novembre 2008

Biographie :

Fils de Claude Jordy, architecte des Bâtiments de France et de Mme, née Anne Batt, artiste-peintre.

Formation :

  • Faculté de droit et sciences politiques de Strasbourg ;
  • Séminaire français à Rome ;
  • Université grégorienne.

Ministères :

  • Membre de la communauté de l'Emmanuel (1988 - 1995)
  • Aumônier du collège épiscopal de Zillisheim, vicaire de la paroisse d'Altkirch (1993 - 1996)
  • Séjour au monastère des Carmes déchaux de Montpellier (1996)
  • Directeur (1997-2000), puis supérieur du grand séminaire de Strasbourg (2000 - 2008)
  • Responsable des services de communication de l'archidiocèse (2007 - 2011)
  • Évêque auxiliaire de Strasbourg (2008 - 2011)
  • Évêque de Saint-Claude (2011 - 2019)

A la CEF :

Président de la Commission épiscopale pour la catéchèse et le catéchuménat (depuis le 1er juillet 2019) ; commission dont fait également partie Mgr Philippe Christory, évêque de Chartres.

Sa devise épiscopale :

"Faites tout ce qu'il vous dira" (Jean 2, 5)

A noter :

Mgr Jordy intervient chaque vendredi sur RCF à 8h45 (rediffusion à 19h30).

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