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58 articles avec calendrier liturgique

Chemin de Croix.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Chemin de Croix.
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LIEN MUSICAL.

Témoignage :

Véronique de Fombelle.

« La mort dans l’âme, j’ai choisi la vie »

73 ans, thérapeute, auteur de Pour qu’un ciel flamboie (Éd. L’Iconoclaste, 2018)

La douleur n’est plus à vif, mais elle subsiste, incicatrisable. Il y a vingt-deux ans, quand Laurent, mon mari, est mort d’un cancer, un poignard s’est planté dans mon cœur. Aujourd’hui, le poignard s’est retiré, mais la béance est toujours là, signe que je ne l’ai ni oublié ni remplacé.

Nous avons eu la chance de partager pendant vingt-sept ans une vie conjugale très heureuse et d’accueillir cinq enfants. La nuit de sa mort, j’ai demandé à Laurent qu’il continue à jouer son rôle de père et d’époux. Il m’a répondu en me regardant au fond des yeux : « Je te le promets. » Depuis, j’ai découvert à quel point notre amour continue de rayonner bien au-delà de notre sphère familiale. Je ne me raconte pas d’histoire. Laurent n’est plus là. La chair manque sérieusement et le silence est terrible. Mais mon mari est quand même très présent et ma vie conjugale se poursuit autrement.

Ce n’est pas rien d’avoir sa moitié au Ciel. Je sais que Laurent est dans le cœur de Dieu. C’est là, dans la prière, que je le retrouve quand je veux partager avec lui. J’invoque d’abord l’Esprit Saint, je lis un texte de la Bible. Je passe par Dieu pour rejoindre mon mari. Puis je prends un long moment avec lui, je lui parle et j’essaie de l’écouter. Laurent me tire vers mon accomplissement. Depuis qu’il n’est plus là, j’ai le pied ailé. J’accompagne énormément de personnes grâce à mon métier de thérapeute que je n’aurais sans doute pas exercé sans ce drame dans ma vie. Mon livre aussi est un exemple de cet amour qui s’est élargi. Je suis convaincue que nous l’avons écrit à quatre mains. À chaque fois que je m’installais pour écrire, je commençais par une courte prière à Laurent : « Je ne veux rien écrire que tu ne pourrais signer. Guide ma main. »

Quand Laurent était encore avec nous, une nuit, j’ai eu la certitude qu’il allait mourir. Désespérée, je me suis mise à genoux devant le crucifix : « Seigneur puisqu’il meurt, je meurs aussi ! » Je me sentais happée vers l’abîme, précipitée le long de ses parois. Alors, j’ai entendu la Parole : « Je mets devant toi la vie et la mort, le bonheur et le malheur. Choisis la vie » (Dt 30, 19). Elle a stoppé ma chute. J’ai rendu les armes et, la mort dans l’âme, j’ai choisi la vie. Depuis vingt-deux ans, je suis fidèle à ce choix. J’ai vraiment l’impression d’être passée par la mort pour ressusciter autrement au prix du renoncement à tous mes plans, nos beaux projets. Laurent est mort en offrant sa vie. Il m’a fallu du temps pour accepter qu’il ne m’appartienne plus exclusivement. J’aime mon mari autrement mieux et de façon plus féconde aujourd’hui.

Propos recueillis par Florence Chatel pour Panorama.


En ce Vendredi saint, je me laisse encourager par le témoignage d’espérance de Véronique de Fombelle. Je peux noter les épreuves que je traverse pour le moment. Ensuite, dans un temps de prière, je les dépose dans le cœur de Dieu, afin qu’il m’aide me donne la force de les surmonter.

Alléluia Christ est ressuscité, Il est vraiment ressuscité. Alléluia Christ est ressuscité, Il est vraiment ressuscité, Alléluia.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Alléluia Christ est ressuscité, Il est vraiment ressuscité. Alléluia Christ est ressuscité, Il est vraiment ressuscité, Alléluia.

L’amour a vaincu la haine, la vie a vaincu la mort, la lumière a chassé les ténèbres !

Jésus Christ est ressuscité !

Jésus Christ, par amour pour nous, s’est dépouillé de sa gloire divine ; il s’est vidé de lui-même, il a assumé la forme de serviteur et s’est humilié jusqu’à la mort, et la mort de la croix. Pour cela Dieu l’a exalté et l’a fait Seigneur de l’univers. Jésus est Seigneur !

Par sa mort et sa résurrection Jésus, indique à tous le chemin de la vie et du bonheur : ce chemin est l’humilité, qui comporte l’humiliation. C’est la route qui conduit à la gloire. Seul celui qui s’humilie peut aller vers les “choses d’en-haut”, vers Dieu (cf. Col 3, 1-4). L’orgueilleux regarde “de haut en bas”, l’humble regarde “de bas en haut”....

...Aux personnes marginalisées, aux prisonniers, aux pauvres et aux migrants qui sont si souvent rejetés, maltraités et mis au rebut ; aux malades et aux personnes qui souffrent ; aux enfants, spécialement à ceux qui subissent violence ; à tous ceux qui aujourd’hui sont dans le deuil ; qu’arrive à tous les hommes et à toutes les femmes de bonne volonté la voix consolante du Seigneur Jésus : « Paix à vous ! » (Lc 24, 36) « Ne craignez pas, je suis ressuscité et je serai toujours avec vous ! » (cf. Missel romain, antienne d’entrée du jour de Pâques).

Jésus Christ est ressuscité ! Alléluia !

Vœux du pape François pour Pâques 2015.

 

 

Carême : s'engager dans l'Eglise.

Publié le par Hospitalité de Touraine

  Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l’emportera pas sur elle.  

Pourquoi s'engager dans une Église salie par les crimes de quelques uns ?
Parce qu'elle est l'Église du Christ et qu'il compte sur nous pour la rendre belle et sainte, parce qu'elle est le porte-voix de Dieu pour annoncer son amour offert à tous, parce qu'il s'y vit aussi et surtout de grandes joies et enfin parce que unis, nous sommes plus forts pour vaincre le mal.
Tout cela, Thomas le découvre et s'émerveille.

Regardez la vidéo de "Carême dans la Ville" en cliquant ICI.

Retraite de carême avec YouPray ...

Publié le par Hospitalité de Touraine

Retraite de carême avec YouPray ...

Méditation du père Jacques Philippe :
La fidélité à la prière est précieuse car elle nous aide à préserver dans notre vie l’aspect de gratuité. Prier c’est perdre son temps pour Dieu. À la base, il s’agit d’une attitude d’amour gratuit.

Ce sens de la gratuité est bien menacé aujourd’hui où tout est pensé en termes de rentabilité, d’efficacité, de performance. L’amour vrai ne peut pas se cantonner dans la catégorie de l’utile. L’évangile de Marc, quand il raconte l’institution des Douze, nous dit que Jésus les a choisis d’abord « pour être avec lui » (Mc 3, 14). Et ensuite seulement pour partager ses tâches : prêcher, chasser les démons, etc. Nous ne sommes pas uniquement des serviteurs, nous sommes appelés à être amis, dans une vie et une intimité partagées, au-delà de tout utilitarisme.

Prier c’est passer gratuitement du temps avec Dieu, pour la joie d’être ensemble. C’est aimer, car donner son temps c’est donner sa vie. L’amour n’est pas d’abord faire quelque chose pour l’autre, c’est lui être présent. La prière nous éduque à être présents à Dieu, dans une simple attention aimante.

La merveille est que, apprenant à être présents à Dieu seul, nous apprenons par le fait même à être présents aux autres. Chez les personnes qui ont eu une longue vie de prière, on perçoit une qualité d’attention, de présence, d’écoute, de disponibilité dont ne sont pas souvent capables les personnes dont toute la vie a été prise par l’activité. De la prière naît une délicatesse, un respect, une attention, qui est un cadeau précieux pour ceux qui se trouvent sur notre route.

Il n’y a pas de plus belle et de plus efficace école d’attention au prochain que la persévérance dans la prière. Mettre en opposition ou en concurrence la prière et l’amour du prochain serait un non-sens.


Résolution du jour :
Aujourd’hui et rien que pour aujourd’hui, je prendrai un temps gratuit avec Jésus.
Pendant ce temps, je reste quelques minutes en silence et j’entends Jésus me dire : « Je ne t’appelle plus serviteur, mais ami. » Je me laisse toucher par cette parole, qui vient me rejoindre dans l’intimité de ma relation avec Lui et qui m’invite à ne plus vivre en serviteur, mais en ami de Jésus. « Je ne t’appelle plus serviteur, mais ami. »

Méditation du samedi 23 mars, présentait sur le site "YouPray" avec un lien ICI.

Carême ...

Publié le par Hospitalité de Touraine

Carême ...

Qui peut se prétendre un spécialiste de la prière sinon Jésus ? Tous, nous tâtonnons pour entrer dans cette expérience de relation avec Dieu. Thomas aussi tâtonne. Il nous raconte son initiation drôle et parfois maladroite à la prière silencieuse.

A voir sur le site de "Carême dans la Ville", pour la vidéo cliquez sur le lien ici.

 

Chemin de Croix.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Chemin de Croix.

Voici le lien pour suivre le Chemin de Croix à la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre : Vidéo

Une vidéo de 2015 à voir et revoir ... prévoir environ 25 minutes de visionnage.

Méditation sur le mercredi des Cendres.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Méditation de Benoît XVI
"Aujourd'hui, n'endurcissez pas votre cœur, mais écoutez la voix du Seigneur".
 
L'appel à la conversion, à la pénitence résonne aujourd'hui de toute sa force, pour que son écho nous accompagne à tous les moments de notre vie. La liturgie du Mercredi des Cendres indique ainsi dans la conversion du cœur à Dieu la dimension fondamentale du temps quadragésimal. Tel est le rappel très suggestif qui nous vient du rite traditionnel de l'imposition des cendres. Ce rite revêt une double signification : la première relative au changement intérieur, à la conversion et à la pénitence, alors que la seconde renvoie à la précarité de la condition humaine. [...]
 
Chers frères et sœurs, nous avons quarante jours pour approfondir cette extraordinaire expérience ascétique et spirituelle. Dans l’Évangile qui a été proclamé, Jésus indique quels sont les instruments utiles pour accomplir l'authentique renouvellement intérieur et communautaire : les œuvres de charité (l'aumône), la prière et la pénitence (le jeûne). Ce sont trois pratiques fondamentales chères également à la tradition juive, parce qu'elles contribuent à purifier l'homme devant Dieu (cf. Mt 6, 1-6.16-18). Ces gestes extérieurs, qui sont accomplis pour plaire à Dieu et non pour obtenir l'approbation ou l'assentiment des hommes, sont acceptés par Lui s'ils expriment la détermination du cœur à le servir, avec simplicité et générosité. Cela nous est rappelé également par une des Préfaces quadragésimales où, à propos du jeûne, nous lisons cette expression singulière : "ieiunio... mentem elevas : par le jeûne, tu élèves ton esprit" (Préface IV).
 
Le jeûne, auquel l’Église nous invite en ce temps fort, ne naît certes pas de motivations d'ordre physique ou esthétique, mais provient de l'exigence que l'homme a d'une purification intérieure qui le désintoxique de la pollution du péché et du mal ; qui l'éduque à ces renonciations salutaires qui affranchissent le croyant de l'esclavage de son moi ; qui le rende plus attentif et disponible à l'écoute de Dieu et aux services de ses frères. C'est pour cette raison que le jeûne et les autres pratiques quadragésimales sont considérées par la tradition chrétienne comme des "armes" spirituelles pour combattre le mal, les mauvaises passions et les vices.
 
A ce sujet, je suis heureux d'écouter à nouveau avec vous un bref commentaire de saint Jean Chrysostome. "De même qu'à la fin de l'hiver - écrit-il - revient la saison estivale et le marin tire le bateau à la mer, le soldat nettoie ses armes et entraîne son cheval pour la lutte, l'agriculteur affile sa faux, le pèlerin revigoré se prépare à son long voyage et l'athlète dépose ses vêtements et se prépare à la compétition ; ainsi, nous aussi, au début de ce jeûne, comme une sorte de retour à un printemps spirituel, nous fourbissons les armes comme les soldats, nous affilons la faux comme les agriculteurs, et comme les maîtres d'équipage, nous remettons en ordre le navire de notre esprit pour affronter les flots des passions absurdes, comme des pèlerins, nous reprenons le voyage vers le ciel et comme des athlètes, nous nous préparons à la lutte en nous dépouillant de tout" (Homélies au peuple d'Antioche, n. 3).
 
N'hésitez pas à vous rendre sur "YouPray" en cliquant ici pour plus de méditations.
Méditation sur le mercredi des Cendres.

Mercredi des Cendres.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Mercredi des Cendres.

Je suis semblable
aux cendres, Seigneur,
à ces poussières
grises et mortes,
lorsque j'ouvre à la jalousie
qui refroidit mon amitié,
lorsque j'autorise la bouderie
à écarter le sourire de mes lèvres,
lorsque j'admets
que la méchanceté
en moi dépose
ses baves de saleté,
lorsque je permets à l'égoïsme
de gonfler en moi
et de remplir toute la place
en mon cœur
jusqu'à m'empêcher
de penser aux autres,
lorsque je t'oublie, Seigneur,
et que je laisse s'éteindre
ma confiance en toi !

Je ne suis pas uniquement
cendres, Seigneur !
Sous mes cendres,
tu le sais, toi qui me connais,
dorment des braises
attendant d'être ranimées.

Seigneur, allume mes braises
pour qu'à nouveau brûle,
vive et joyeuse,
la flamme de mon amour
pour toi
et pour mon prochain !

Noël.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Noël.

Pour les chrétiens, la fête de Noël (du latin natalis, « naissance », « nativité ») célèbre la naissance de Jésus, Fils de Dieu, le Sauveur attendu, annoncé par les prophètes.

Comme le racontent les évangélistes Luc et Mathieu, Marie « mit au monde son fils premier-né ; elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire ». Dans les environs, se trouvaient des bergers. L’Ange du Seigneur s’approcha et leur dit : « Aujourd’hui vous est né un Sauveur dans la ville de David. Il est le Messie, le Seigneur. Et voilà le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire ».

« Rien de merveilleux, rien d’extraordinaire, rien d’éclatant n’est donné comme signe aux bergers, commentait récemment le pape Benoit XVI. Ils verront seulement un enfant entouré de langes qui, comme tous les enfants, a besoin de soins maternels ; un enfant qui est né dans une étable et qui, de ce fait, est couché non pas dans un berceau, mais dans une mangeoire. Le signe de Dieu est l’enfant, avec son besoin d’aide et sa pauvreté ».

A Noël, le Fils de Dieu se fait homme !

Dans l’étonnant déroulement de cet événement inouï – le Fils de Dieu s’est fait homme ! -, les Pères de l’Eglise ont vu bien des signes : d’abord parce que l’enfant de Bethléem est né pauvre parmi les pauvres qu’étaient les bergers.
Egalement parce qu’enfant, il est faible et sans défense. Jésus vient ainsi parmi les hommes en partageant en tout leur condition humaine, à l’exception du péché.

Avent... Sainte Marie, femme de l’attente.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Avent... Sainte Marie, femme de l’attente.

Sainte Marie, femme de l’attente, soulage la douleur des mères souffrant pour leurs fils qui, sortis un jour de la maison, n’y sont jamais revenus, tués dans un accident ou séduits par les appels de la jungle ; dispersés par la fureur de la guerre ou aspirés par le tourbillon des passions; engloutis par la fureur de l’océan ou bouleversés par les tempêtes de la vie.
Sainte Marie, vierge de l'attente, donne-nous une âme de veilleur.

Arrivés au seuil du troisième millénaire, nous nous sentons malheureusement plutôt fils du crépuscule que prophètes de l'Avent.

Sentinelle du matin, réveille dans nos coeurs la passion de fraîches nouvelles à porter à un monde qui se sent déjà vieux.

Apporte-nous enfin la harpe et la cithare, afin qu'avec toi, matinale, nous puissions réveiller l'aurore.

Face aux changements qui secouent l'histoire, donne-nous de sentir sur notre peau les frissons des commencements.

Fais-nous comprendre qu'il ne suffit pas d'accueillir, il faut attendre.
Accueillir est parfois un signe de résignation.
Attendre est toujours un signe d'espérance.
Rends-nous pour cela ministres de l'attente.

Quand le Seigneur viendra, ô Vierge de l'Avent, qu'il nous surprenne, grâce à ta complicité maternelle, la lampe à la main. 

Mgr Tonino Bello

Avent ... Dieu a choisi de se faire attendre.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Dieu, tu as choisi de te faire attendre tout le temps d'un Avent.


Moi je n'aime pas attendre dans les files d'attente.
Je n'aime pas attendre mon tour.
Je n'aime pas attendre le train.
Je n'aime pas attendre pour juger.
Je n'aime pas attendre le moment.
Je n'aime pas attendre un autre jour.
Je n'aime pas attendre parce que je n'ai pas le temps et que je ne vis que dans l'instant.
Tu le sais bien d'ailleurs, tout est fait pour m'éviter l'attente : les cartes bleues et les libre services,
les ventes à crédit et les distributeurs automatiques, les coups de téléphone et les photos à développement instantané, les télex et les terminaux d'ordinateur, la télévision et les flashes à la radio...
Je n'ai pas besoin d'attendre les nouvelles, elles me précèdent.
Mais Toi Dieu, tu as choisi de te faire attendre le temps de tout un Avent.
Parce que tu as fait de l'attente l'espace de la conversion, le face à face avec ce qui est caché, l'usure qui ne s'use pas.
L'attente, seulement l'attente, l'attente de l'attente, l'intimité avec l'attente qui est en nous parce que seule l'attente réveille l'attention et que seule l'attention est capable d'aimer.
Tout est déjà donné dans l'attente, et pour Toi, Dieu, attendre se conjugue Prier.


Père Jean Debruynne 

Avent ... Fais de nous des veilleurs.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Seigneur, 
En ce début de l’Avent , viens réveiller notre coeur alourdi, secouer notre torpeur spirituelle.
Donne-nous d’écouter à nouveau les murmures de ton Esprit qui en nous prie, veille, espère.
Seigneur, 
Ravive notre attente, la vigilance active de notre foi afin de nous engager partout où la vie est bafouée, l’amour piétiné, l’espérance menacée, l’homme méprisé.
Seigneur,
En ce temps de l’Avent, fais de nous des veilleurs qui préparent et hâtent l’avènement et le triomphe ultime de ton Royaume, celui du règne de l’Amour.

Avent ... Compagnon de nos attentes.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Tu veilles, compagnon de nos attentes,

toi, visiteur caché de notre vie.

Fais-nous entendre ta voix qui redresse
quand nous ployons sous le poids du malheur
et ouvre l’horizon de la tendresse
si crainte et peur font dériver nos cœurs.

Que ta Parole fasse lever l’aurore
de notre humanité transfigurée,
et fasse éclore, en toutes nos opacités,
un souffle neuf chantant la joie d’aimer.

Sous nos pas fleuriront pour notre terre
Justice et paix, amour et vérité,
et de nos mains, des perles de lumière.

Dietrich Bonhoeffer

Avent ...

Publié le par Hospitalité de Touraine

Le mot "Avent" vient du latin "adventus" qui veut dire arrivée, venue. Par ce mot, l’Église désigne le temps pendant lequel les chrétiens attendent la venue du Christ qui est fêtée à Noël. L’Avent débute quatre dimanches avant Noël. C’est un temps de préparation marqué par la symbolique de l'attente et du désir. Cette année, il commence le 2 décembre.

 

L'Avent ....

Publié le par Hospitalité de Touraine

L'Avent ....

 

Qu'est-ce que signifie l'Avent ? Cette période, qui ouvre l’année liturgique, prépare les croyants à la célébration de la grande fête de Noël.
 

L’Avent, c’est d’abord un chemin proposé durant quatre semaines. Comme l’indique l’origine du mot lui-même, elle annonce une "venue", un "avènement", qui marque l’histoire de l’humanité. En l’occurrence celle du "Prince de la Paix" dont parle le prophète Isaïe, de "l’Agneau de Dieu" tel que le désigne Jean-Baptiste…

Autant de figures prophétiques pour annoncer la "venue" du Christ incarné qui se laisse reconnaître humblement par les bergers et les mages sous les traits d’un nouveau-né pauvre. Cette simplicité donne le ton de l’Avent qui laisse le temps au croyant de relire ainsi toute l’histoire du salut chrétien. Tout comme le temps de Carême propose un chemin de pénitence pour monter vers la fête de la Pâque du Christ, l’Avent invite, à sa manière, le croyant à simplifier sa vie à l’image du nouveau-né de la crèche.

Comme le rappelle aussi la fête de sainte Lucie, le 13 décembre, la symbolique de la lumière est tout particulièrement importante dans cette période de l’année où les nuits sont les plus longues. Mais aussi l’esprit d’enfance, à l’image de leur saint protecteur qu’est saint Nicolas, fêté le 6 décembre, ancêtre chrétien de la figure imaginaire du Père Noël à redécouvrir.

Croire.La-Croix.com

La Toussaint.

Publié le par Hospitalité de Touraine

La Toussaint.
Comme son nom l’indique, la Toussaint est la fête de tous les saints. Chaque 1er novembre, l’Église honore ainsi la foule innombrable de ceux et celles qui ont été de vivants et lumineux témoins du Christ.

Si un certain nombre d’entre eux ont été officiellement reconnus, à l’issue d’une procédure dite de « canonisation », et nous sont donnés en modèles, l’Eglise sait bien que beaucoup d’autres ont également vécu dans la fidélité à l’Evangile et au service de tous. C’est bien pourquoi, en ce jour de la Toussaint, les chrétiens célèbrent tous les saints, connus ou inconnus.
Cette fête est donc aussi l’occasion de rappeler que tous les hommes sont appelés à la sainteté, par des chemins différents, parfois surprenants ou inattendus, mais tous accessibles.

La sainteté n’est pas une voie réservée à une élite : elle concerne tous ceux et celles qui choisissent de mettre leurs pas dans ceux du Christ. Le pape Jean-Paul II nous l’a fait comprendre en béatifiant et canonisant un grand nombre de personnes, parmi lesquelles des figures aussi différentes que le Père Maximilien Kolbe, Edith Stein, Padre Pio ou Mère Térésa…

La vie de ces saints constitue une véritable catéchèse, vivante et proche de nous. Elle nous montre l’actualité de la Bonne nouvelle et la présence agissante de l’Esprit Saint parmi les hommes. Témoins de l’amour de Dieu, ces hommes et ces femmes nous sont proches aussi par leur cheminement – ils ne sont pas devenus saints du jour au lendemain -, par leurs doutes, leurs questionnements… en un mot : leur humanité.
La Toussaint a été longtemps célébrée à proximité des fêtes de Pâques et de la Pentecôte. Ce lien avec ces deux grandes fêtes donne le sens originel de la fête de la Toussaint : goûter déjà à la joie de ceux qui ont mis le Christ au centre de leur vie et vivre dans l’espérance de la Résurrection.

Prière pour le 15 Août.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Prière à notre Dame de l'Assomption :

 

Ô Marie, Mère de l’Amour

Nous voici devant toi avec nos joies,

nos désirs d’aimer et d’être aimés.

Nous voici avec le poids des jours,

avec nos misères, nos violences et nos guerres.

Mais l’amour est plus fort que tout :

nous croyons qu’il existe encore,

car l’amour vient de Dieu.

 

Nous t’en prions : que nos maisons soient habitées

de simples gestes de fraternité et de bonté,

de confiance, de bienveillance et de générosité !

Que les familles et les nations s’ouvrent au partage,

au pardon et à la réconciliation !

 

Mère de l’amour, intercède pour la famille humaine,

soutiens les efforts de ceux qui travaillent

pour la justice et la paix.

Accorde-nous la grâce d’être fidèle à l’Évangile

et porter du fruit qui demeure.

Amen ! Alléluia !

 

Notre-Dame de L’Assomption, priez pour nous !

 

Assomption ...

Publié le par Hospitalité de Touraine

De la part du conseil d'administration de l'Hospitalité de Touraine, nous vous souhaitons une bonne Fête de l'Assomption et vous assurons de nos prières.

Le conseil.

Assomption ...

Pentecôte.

Publié le par Hospitalité de Touraine

VIENS ESPRIT DE JÉSUS

« Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu
et que l’Esprit de Dieu habite en vous ? »

(1 Co 3, 16)

Esprit de Dieu, don du Père,
tu es l’esprit de notre esprit
le cœur de notre cœur.
Tu es toujours avec nous et au-dedans de nous.

Sois béni éternellement pour tant de merveilles !

Esprit de Jésus, don du Père,
tu formes Jésus en nous depuis notre baptême,
tu fais de nous les membres de son corps, en Église.
Donne-nous ton souffle, conduis-nous,
que toutes nos pensées, nos paroles et nos actes
prennent leur source en toi.

Sois béni éternellement pour tant de merveilles !

Esprit de Jésus, don du Père,
aide-nous à combattre le mal qui nous détourne de toi
et à choisir la vie nouvelle en Jésus.
Fais grandir en nous le bonheur d’être enfants de Dieu,
frères et sœurs de Jésus-Christ.

Sois béni éternellement pour tant de merveilles !

 

Esprit de Jésus, je me donne tout à toi,
Possède-moi et entraîne moi à la suite de Jésus.

À partir d’un texte de saint Jean Eudes, OC II, p.172-177

 

... Ascension.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Seigneur Jésus,
quand Tu es monté au ciel, les anges disaient aux Onze :
« Ne restez pas là à regarder vers le ciel ! »
Mais quarante jours auparavant,
près du tombeau, ces mêmes anges n’avaient-ils pas dit aux femmes :
« Ne regardez pas vers le bas ! Il n’est pas ici. Il est ressuscité » ?
Les anges seraient-ils capricieux qu’ils changent aussi vite d’idée ?
Que faire Seigneur Jésus : regarder en bas vers la terre,
ou en haut, vers le ciel ?
Vers les deux, nous dis-Tu : « Je suis au ciel,
regardez donc en haut, vers moi, et priez.
Mais je suis aussi sur terre
dans tous les pauvres, les petits,
les malades et les pécheurs.
Il vous reste tant à faire en bas,
pour eux et pour moi, provisoirement du moins. »

Seigneur Jésus,
fais nous regarder vers le ciel,
sans oublier la terre, et inversement.
Car tout ce que nous faisons sur terre
à ceux qui sont tiens, c’est à toi que nous le faisons.

Cardinal Godfried Danneels

 

Ascension ...

Publié le par Hospitalité de Touraine

Ascension ...

Que signifie vraiment la fête de l’Ascension ? Voir la vidéo du père Pierre Amar du diocése de Versailles : Ascension

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