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349 articles avec actualites

"Lourdes United". Premier e-pèlerinage mondial !

Publié le par Hospitalité de Touraine

"Lourdes United". Premier e-pèlerinage mondial !

Lourdes United face à la crise :

Les chapelains du Sanctuaire de Lourdes portent à la Grotte depuis toujours la prière pour le monde et avec le monde, et plus encore pendant la crise  mondiale que nous vivons. Les centaines de milliers de messages, d’appels à l’aide, de cris de souffrance, mais aussi de témoignages d’espérance continuent de parvenir à Lourdes, cœur battant de prière. Fermé pendant plus de deux mois pour la première fois de son histoire, le Sanctuaire voit l’ensemble des pèlerinages annulés. Malgré sa réouverture partielle, le Sanctuaire ne peut accueillir qu’un nombre très limité de pèlerins, selon un protocole sanitaire rigoureux. Il entrevoit une saison quasi blanche. Lourdes sans pèlerins, c’est un Lourdes sans ressources pour mener à bien sa mission, pour entretenir l’ensemble du site, pour garantir sa pérennité et les emplois de ses 320 salariés. Le Sanctuaire prévoit une perte historique de 8 millions d’euros. Au-delà, c’est la quasi totalité du bassin de vie Lourdais qui est en proie à d’immenses difficultés.

Ce 16 juillet, le Sanctuaire fera appel à la générosité que voudront bien lui témoigner tous ceux qui souhaitent aider Lourdes à poursuivre son œuvre. Le monde a besoin d’espérance ; le monde a besoin de Lourdes. Aidez Lourdes à se relever et à préparer l’avenir !

Académie musicale de Liesse.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Académie musicale de Liesse.

Tournée d’été en bord de Loire ...
... d’Orléans à Tours, en passant par les 
châteaux de la Loire, retrouvez-nous enfin en concert !

Du 19 au 23 août, nos garçons sont impatients
de partager à nouveau notre musique avec vous !

Haendel, Mozart, Mendelssohn, Saint-Saëns ... hâte ! 😊

La distribution de flyers étant interdite, nous comptons sur vous 
pour diffuser l'information à vos amis en vacances dans la région.

Merci d'avance de votre soutien !

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Mercredi 19 août

14h et 15h30 : Récitals* au Château de Cheverny

20h30 : Concert en la Cathédrale Saint-Louis de Blois

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Jeudi 20 août, Orléans

20h30 : Concert en la Cathédrale Sainte-Croix

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Vendredi 21 août 

14h30 et 16h30 : Récitals* au Château de Chenonceau

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Samedi 22 août, Tours

20h30 : Concert en l'église Saint-Julien

Participation de la maîtrise de la Cathédrale

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Dimanche 23 août

10h30 : Messe chantée en l'église Sainte-Croix de Montrichard

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Entrée libre !

*Récitals réservés aux visiteurs des châteaux

Académie Musicale de Liesse · 5 rue de la Plume au vent, Liesse-Notre-Dame, Aisne 02350, France .

academiemusicaledeliesse.fr

"Lourdes United". Premier e-pèlerinage mondial !

Publié le par Hospitalité de Touraine

Le 16 juillet prochain, jour anniversaire de la 18e et dernière apparition de la Vierge Marie, le Sanctuaire de Lourdes donne rendez-vous au monde entier pour un e-pèlerinage exceptionnel qui se déroulera en direct de la Grotte des Apparitions.
Cette journée extraordinaire, rassemblera des millions de personnes de tous les continents, par les télévisions, les radios et les réseaux sociaux, sous le signe de l’espérance et de la solidarité.

 

 

Au programme :
De 7h à 22h – Retransmissions des célébrations, processions, chapelets, prières. Une émission TV inédite à la Grotte aura lieu en direct de 16h à 18h. Se succéderont sur le plateau des personnalités religieuses et civiles qui témoigneront du rôle que Lourdes joue dans leur vie. Les caméras partiront à la découverte des coulisses de ce lieu unique pour mieux en expliquer la mission.
De nombreuses interventions sur les thèmes de la solidarité, de la fraternité, de l’engagement, de l’(entr)aide, de l’espérance et de la recherche de sens ainsi que des reportages, des vidéos d’archives, de la musique live, des duplex avec l’étranger et d’autres temps forts viendront compléter ces 2 heures de direct.

Site du Sanctuaire de Lourdes ICI.

M de Marie en Touraine.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Le pèlerinage « M de Marie » va passer en Touraine à partir du 31 août.

Nous vous invitons, en tant qu’hospitalier(e), à y participer suivant vos possibilités. Un parcours vous est présenté ci-dessous, et un lien pour vous rendre sur le site internet, ici, afin d’obtenir plus d’informations.

Vous pouvez y participer de multiples façons, individuel, en groupe, par la prière ....

L’Hospitalité de Touraine réfléchit à un rassemblement groupé sur une journée, ou moins, où nous pourrions accompagner quelques personnes de notre entourage ou connaissance, et pourquoi pas nos frères et sœurs que nous accompagnons à Lourdes ...

Cette journée pourrait se dérouler sur la journée de repos à Sonzay, à l’entrée de la Touraine, et avant l’étape qui passe par Fondettes, le mardi 1er septembre.

Si vous êtes intéressés faites-le nous savoir par mail à l’hospitalité de Touraine, lien ici, et diffusez autour de vous, entre autres aux personnes n’ayant pas accès à internet !

Merci, l’Hospitalité de Touraine.

 

 

Horaires du Sanctuaire Notre-Dame de Lourdes.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Horaires du Sanctuaire Notre-Dame de Lourdes.

À partir du 1er Juin 2020 :

  • Ouverture du sanctuaire de 8h à 22h
  • Messes :
    8h à la grotte en français
    10h à la grotte en français (KTO)
    11h à la grotte en italien
    11h15 au Rosaire en français
    17h à la grotte en anglais (EWTN)
    18h15 le samedi et le dimanche en français au Rosaire
  • Chapelets à la grotte :
    14h30 en espagnol (EWTN)
    15h en anglais (EWTN)
    15h30 en français (KTO)
    18h en italien (TV 2000)
  • Adoration du St Sacrement au Rosaire tous les jours à 17h
  • Chapelet aux flambeaux tous les soirs à 21h
  • Confessions de 10h à 12h et de 14h à 18h

Le Pape François prie le chapelet à la Grotte du Vatican, en duplex avec Lourdes.

Publié le par Hospitalité de Touraine

En raison de la situation d’urgence provoquée par la pandémie du Coronavirus qui a entraîné l’arrêt des activités normales des Sanctuaires et l’interruption des pèlerinages, le Pape François veut exprimer sa proximité avec les grands sanctuaires internationaux par la récitation du chapelet, le samedi 30 mai 2020 à 17h30 (heure de Rome), devant la Grotte de Lourdes dans les Jardins du Vatican, explique Mgr Rino Fisichella, Président du Conseil Pontifical pour la Nouvelle Évangélisation, dans un courrier d’invitation aux recteurs de Sanctuaires.“ Tous unis avec le Pape François par la prière du rosaire, ensemble et avec tous les sanctuaires du monde, demandons à la Vierge son aide et son secours durant la pandémie.

Vous pouvez y assister en vous rendant sur le site du sanctuaire de Lourdes, ICI.

Les aiguilleurs du Ciel !

Publié le par Hospitalité de Touraine

Regardez cette vidéo jusqu'au bout, malgré sa durée, trente minutes, de beau témoignages à l'intérieur.

 

Réouverture du Sanctuaire de Lourdes.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Réouverture du Sanctuaire de Lourdes.

Samedi 16 mai 2020, à 14h, le Sanctuaire Notre-Dame de Lourdes ouvre de nouveau ses portes pour les pèlerins individuels de proximité. « La réouverture, ce samedi 16 mai, est un grand signe d’espérance ! Je m’en réjouis beaucoup et à cette occasion je veux lancer cet appel : Aidez le Sanctuaire à se relever ! » Mgr Olivier Ribadeau Dumas, recteur du Sanctuaire de Lourdes.

8 millions d’euros de pertes prévues.

Déficit historique pour le Sanctuaire.

Depuis le début de la crise, chaque jour les pèlerinages organisés annulent leur participation. Le Sanctuaire entrevoit une saison quasi blanche, dépourvue de la présence des pèlerins malades.
> Les ressources du Sanctuaire sont intimement liées à la fréquentation des pèlerins. Sans leur présence, sans leur offrande sur place, Lourdes ne peut pas vivre.
> Ces difficultés économiques frappent le Sanctuaire alors qu’il venait de retrouver l’équilibre financier.
> Pour garantir son avenir et préserver les emplois, il est vital pour le Sanctuaire d’appeler à la générosité des donateurs.

Signe d’espérance :

« Les innombrables témoignages et intentions de prière qui nous arrivent confirment que le rôle de ce Sanctuaire est d’être un cœur battant de prière pour le monde et avec le monde. »
Mgr Olivier Ribadeau Dumas, Recteur du Sanctuaire ND Lourdes.

SOUTENIR LE SANCTUAIRE

Par chèque bancaire, libellé à l’ordre de l’Association Diocésaine de Tarbes et Lourdes (ou ADTL)
à Sanctuaire Notre-Dame de Lourdes Service des Donateurs – Opération Covid19 / 1, avenue Monseigneur Théas 65108 Lourdes Cedex

Par virement bancaire, en mentionnant «Opération Covid19» dans l’objet de votre virement
et en nous informant par email : donateur@lourdes-france.com
Association Diocésaine de Tarbes et Lourdes Agence : Société générale – Lourdes
IBAN : FR76 30003 02051 00037260102 02 Adresse SWIFT (code BIC) : SOGEFRPP

66 % du montant de votre don est déductible de vos impôts
dans la limite de 20 % de votre revenu imposable. Un reçu fiscal vous sera adressé. Merci.

Réouverture du Sanctuaire de Lourdes.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Le Sanctuaire de Lourdes prépare activement sa réouverture

Tournées jeudi 14 mai 2020, ces images montrent le Sanctuaire de Lourdes en plein préparatifs pour sa réouverture fixée au samedi 16 mai. « Cette réouverture est un grand signe d’espérance, se réjouit le recteur du Sanctuaire, Mgr Olivier Ribadeau Dumas. A cette occasion, il lance un appel à la générosité : « Aidez le Sanctuaire à se relever ! »

SOUTENIR LE SANCTUAIRE :

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à Sanctuaire Notre-Dame de Lourdes Service des Donateurs – Opération Covid19 / 1, avenue Monseigneur Théas 65108 Lourdes Cedex

Par virement bancaire, en mentionnant «Opération Covid19» dans l’objet de votre virement
et en nous informant par email : donateur@lourdes-france.com
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66 % du montant de votre don est déductible de vos impôts
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Poémes.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Poémes.

Un air de fête dans la tête

une enfance que rien n'arrête

ivresse d'une route à ouvrir

impatience à devenir.

Benoit MERCIER, (artiste plasticien).

 

Poéme.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Poéme.

S'élancer dans les bras du levant

sans tambour ni trompette

et apprivoiser le firmament.

Victoire sur la tempête.

Benoit MERCIER, (artiste plasticien).

«Un vaste chantier nous attend» Grégoire CATTA, Jésuite.

Publié le par Hospitalité de Touraine

 «Un vaste chantier nous attend» Grégoire CATTA, Jésuite.

Directeur du service Famille et société de la Conférence des évêques de France, le jésuite Grégoire Catta vit en communauté dans une cité HLM à Saint-Denis (93). Il invite à penser l’après confinement comme un temps de reconstruction, et même de renaissance.

 

Vous vivez dans une communauté jésuite à Saint-Denis. Que constatez-vous depuis le début du confinement ?

Avec d’autres jésuites, nous vivons dans trois appartements d’une cité HLM. Actuellement, nous sommes quatre à rester présents. Le confinement se vit ici comme partout ailleurs mais avec les caractéristiques de Saint-Denis, c’est-à-dire un lieu très peuplé avec des logements petits, pour certains vétustes. Les habitants s’adaptent, mais nous sentons bien que cela rajoute des difficultés. Nous voyons aussi beaucoup de solidarité entre voisins. Dans nos quartiers, des relations se tissent et se développent. Et par moment, la violence surgit – violences familiales, tensions entre les jeunes et la police, même si cela n’a pas eu lieu dans notre quartier proprement dit mais alentour. Comme toute crise, celle que nous vivons a un effet de miroir grossissant.

Chaque jour, nous tenons une permanence à l’église Saint-Denys-de-l’Estrée dont nous avons la charge. De nombreuses personnes viennent y prier un moment, trouver du calme, s’en remettre à Dieu. Ce sont des paroissiens habituels mais aussi des personnes que nous n’avions jamais vues, et des personnes un peu plus perdues, marginales, ceux qui n’ont pas de chez eux… Comme dans toute paroisse, nous avons trouvé des moyens pour maintenir des liens dans la communauté et exercer la solidarité. Notre aide alimentaire d’urgence continue ainsi de fonctionner pour des familles envoyées par le Secours catholique ou d’autres services d’aide sociale. La mairie a aussi repris à son compte l’aide que des associations ne pouvaient assumer, leurs bénévoles étant indisponibles ou âgés. Nous commençons à sentir très fortement l’émergence d’une crise économique et sociale. A la maison de la solidarité où il y a une distribution de paniers repas, nous voyons dans la file d’attente qui se forme tous les jours des personnes qui jusqu’à présent n’avaient pas besoin d’une aide alimentaire. Certaines nous demandent aussi comment obtenir une aide pour payer le loyer. Ceux qui vivent de travaux précaires, parfois sans papiers, n’ont plus de revenus.

 

Alors que nous envisageons l’après confinement, quel défi est lancé aux chrétiens ?

Dans sa lettre encyclique, Deus caritas est, Benoît XVI parle des trois missions de l’Église : la liturgie, l’annonce de l’Évangile, et la diaconie c’est-à-dire le service. La célébration eucharistique est le centre de notre vie, mais elle n’en est pas le tout. Annoncer l’Évangile par la parole et par les actes, le service du prochain, est tout aussi important. Mais il ne s’agit pas simplement d’exercer la charité dans la relation interpersonnelle pour subvenir aux besoins de l’autre, mais aussi de participer à l’organisation de la société. C’est le défi qui nous est lancé aujourd’hui. Nous avons vécu un choc et un temps de confinement où tout s’est arrêté. Et maintenant, il s’agit de relancer l’activité économique et sociale. Plutôt que de la relancer, ne s’agit-il pas de la reconstruire ? Nous sommes appelés à une conversion personnelle et à transformer les structures. Cela peut nous sembler une montagne infranchissable. Pourtant, la doctrine sociale de l’Église nous enseigne que la transformation des personnes peut contribuer à celle des structures. Nous le voyons bien : des mobilisations de consommateurs et de citoyens font bouger les choses. Nous pouvons nous appuyer là-dessus pour ne pas en rester simplement à ce qui est indispensable – les actions de charité au plus proche de nous comme la distribution d’un panier repas – mais n’est pas suffisant pour que nos systèmes économiques ne laissent pas des personnes sur le bord du chemin. Pour nous chrétiens, ce temps est l’occasion de nous engager dans un vaste chantier avec d’autres citoyens.

 

Comment s’engager dans ce chantier ?

D’abord en nous interrogeant : que voulons-nous poursuivre comme avant, arrêter ou transformer, et comment ? Le mot « crise » vient du grec qui veut dire « choisir », « discerner ». Nous avons un travail de discernement à faire pour que perdure ce qui s’est révélé possible – au niveau de la solidarité, mais aussi de la santé où des professionnels des secteurs privé et public se sont mobilisés pour travailler ensemble –, et pour revoir certaines activités. Depuis l’appel de Laudato Si’ à la conversion à l’écologie intégrale, nous avons conscience que certaines activités ne sont plus tenables car elles ne permettent pas de prendre soin de la terre et des plus pauvres. Il n’y a pas de solutions toutes faites, mais nous devons repenser nos modes de déplacement et de consommation. Il s’agit d’écouter la voix de l’Esprit pour faire ce travail de discernement dans les lieux où nous sommes déjà engagés : écoles, entreprises, associations… Au service Famille et Société de la Conférence des évêques de France, se pose par exemple la question de la pastorale du tourisme. Penser à « l’après » commence par penser notre vie « avec le virus ». Quel type de tourisme privilégier ? Cet été, nous allons sans doute apprendre à faire du tourisme local. Mais il ne suffit pas de dire que nous voulons arrêter de voyager à l’autre bout du monde. Des personnes vivent du transport aérien. Que leur proposer ?

 

La crise économique fait déjà advenir de nouvelles pauvretés. Comment les accueillir ?

C’est le vrai défi. Le virus nous a tous touchés, même s’il nous a touchés différemment. Et nous sentons bien que pour lutter contre lui, nous devons faire corps. Aujourd’hui, un certain nombre de personnes risquent de perdre leur travail, d’autres n’ont plus les moyens de payer leur loyer. Nous ne nous en sortirons qu’en étant solidaires. Pour nous chrétiens, l’option préférentielle pour les pauvres n’implique pas simplement d’identifier les besoins des personnes vulnérables mais de se mettre en chemin avec elles, en écoutant ce qu’elles ont à nous dire. De manière globale, nous redécouvrons nos fragilités et le fait de vivre dans l’incertitude. Nous ne pouvons plus tout programmer comme avant ni même prévoir ce qui va se passer dans trois semaines. L’incertitude règne. Où trouver des ressources pour vivre dans cette incertitude ? Nous expérimentons de manière plus concrète et moins théorique ce que veut dire mettre notre confiance dans le Seigneur et nous mettre à l’écoute de l’Esprit. Il souffle où il veut, mais on ne sait pas d’où il vient ni où il va. Dans l’entretien avec Nicodème (Jean 3, 1-9), Jésus dit  : « Il vous faut naître d’en haut ». C’est un peu ce à quoi nous sommes appelés aujourd’hui. Dans ce temps de crise, il nous faut renaître. Comme Nicodème, nous nous demandons comment cela est-il possible. Renaître d’en haut, ce n’est pas recommencer comme avant. Comment pouvons-nous être des Nicodème aujourd’hui ?

REPORTAGE -Le Sanctuaire de Lourdes désert en plein mois de mai.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Historique. Le Sanctuaire Notre-Dame de Lourdes sans aucun pèlerin : du jamais vu en plein mois de mai alors que la « saison » des pèlerinages aurait dû commencer le 5 avril 2020. Ces images aussi émouvantes qu’impressionnantes montrent le site – dont la Grotte des apparitions est le cœur – totalement vide. Confinement lié au covid-19 oblige, le Sanctuaire est devenu un grand désert. La vie pourtant continue de s’y déployer : c’est la force de la Nature.

REPORTAGE -Le Sanctuaire de Lourdes désert en plein mois de mai.

Festival de la fraternité.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Festival de la fraternité.

Festival de la fraternité : Une foi active qui se met au service.

Des disciples-missionnaires de Gironde témoignent de leur engagement de foi au service des plus fragiles au quotidien.

Participants :

Diacre Hervé Boutineau, médecin.

Florence Galy, responsable de la Pastorale des hôpitaux et clinique.

Mère Marinha, Supérieure des Petites sœurs des pauvres de Bordeaux.

Geneviève et diacre Michel Barrabès, responsables de la Pastorale des migrants, projet masques.

Cécile et Jean Faure, membres de l’Hospitalité Bordelaise.

Véronique Fayet, présidente nationale du Secours catholique.

Partenariats solidaires : Scouts et Guides de France et Saint Vincent de Paul.

Animation : Jean-Michel Petaux.

Pour écouter les témoignages, cliquez ici.

Neuvaine à Marie du 1er au 9 mai, par le site "Retraite dans la ville".

Publié le par Hospitalité de Touraine

Neuvaine à Marie du 1er au 9 mai, par le site "Retraite dans la ville".

Au terme de ces 40 jours de carême, nous accueillons maintenant la joie de la résurrection de Jésus. Mais les circonstances exceptionnelles nous poussent à rester avec Marie dans l’intercession pour notre monde. Alors, comme l’année dernière, Retraite dans la ville vous propose le temps privilégié d’une neuvaine de prière avec Marie. Le mois de mai convient particulièrement. 

Le frère Pavel Syssoev, prédicateur du prochain pèlerinage du Rosaire à Lourdes, vous accompagnera pendant neuf jours. Pour faciliter notre régularité il proposera sur le site de Prière dans la ville un chemin de neuf méditations à partir des Béatitudes. Ainsi, par-delà les difficultés du temps présent nous prendrons la main de Marie pour continuer à avancer dans la confiance.

Regardez sa vidéo de présentation en cliquant ici.

Bénédiction de la ville.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Bénédiction de la ville.

Aux fidèles de lArchidiocèse de Tours,

A toutes personnes de bonne volonté,

Chaque année, le 10 novembre, veille de la fête de Saint Martin, il est de tradition que l’Archevêque bénisse la ville par l’intercession de son Saint Patron, figure de charité et d’attention aux plus pauvres et aux plus fragiles.

En juillet 1849 lors de l’épidémie de choléra qui frappait la ville, à la suggestion du «Saint homme de Tours», Léon Papin-Dupont, l’Archevêque de Tours invita à une procession des reliques de Saint Martin qui eut un effet notable sur la maladie et sur le moral des habitants.

Aujourd’hui, une pandémie mondiale frappe notre pays. Un confinement sanitaire nécessaire mais lourd et exigeant nous est demandé.

Pour nous donner la force de le vivre, pour rendre grâce et intercéder pour les soignants et les métiers qui nous permettent de continuer à vivre, pour demander la consolation pour les familles endeuillées et ayant des malades, pour que des relations plus fraternelles et solidaires nous unissent maintenant et aussi à l’issue de cette épreuve, pour que les croyants soient fortifiés dans leur foi, qu’ainsi ils témoignent de l’espérance et gardent un vrai zèle missionnaire, je bénirai la ville par l’intercession de Saint Martin, le dimanche 19 avril à la Basilique Saint-Martin en la fête de la divine Miséricorde à 18h30.Les cloches des églises du diocèse sonneront à la même heure pour relayer cette bénédiction.

Que saint Martin, patron de notre diocèse et de la ville de Tours, témoin de la charité et de la miséricorde, nous ouvre la route de l’espérance.

VINCENT JORDYARCHEVEQUE DE TOURS.

Faire briller sa Flamme à Lourdes est une prière, un signe tangible qui porte en secret une demande, une offrande ou un remerciement.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Demain, mardi 14 avril, devait commencer notre pèlerinage Diocésain. Nous ne pouvons y aller physiquement, mais nous pouvons y faire déposer un cierge pour nous et nos intentions.

Pour vous et pour ceux qui ne peuvent pas venir physiquement à Lourdes, faites allumer un lumignon au Sanctuaire !

Chaque jour, ces lumignons sont allumés pour vous et placés dans la basilique Notre-Dame du Rosaire, juste à côté de la Grotte de Lourdes. Les volutes de fumée portent des millions d’intentions. Chaque flamme est le signe d’une présence, votre présence. Chaque flamme fait rayonner l’Espérance !

Lorsque la Bible parle de l’état dans lequel se trouve l’humanité, elle emploie souvent l’image des ténèbres. Par opposition, le salut opéré par Jésus-Christ est présenté comme une délivrance et une illumination. Et pour en donner le signe concret, le prêtre bénit le feu et la lumière des cierges lors de la célébration de Pâques, avant de bénir l’eau en vue du baptême.

Cliquez sur l'image pour accéder au site du sanctuaire et faire briller sa flamme
Cliquez sur l'image pour accéder au site du sanctuaire et faire briller sa flamme.

 

Seigneur,
Que cette Lumière soit, pour moi, le Signe de ta présence.
Qu’elle éclaire ma vie et soit le signe de ma Foi. 

Qu'elle réchauffe mon cœur dans mes peines et mes difficultés.

Cette flamme, ce sont mes intentions et celles de ceux que j'aime que je te confie.

Aide-moi à être lumière pour ceux qui m'entourent. Merci Seigneur.

 

Notre-Dame de Lourdes, priez pour nous !

Sainte Bernadette, priez pour nous !
 

Bénédiction Urbi et Orbi.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Chers frères et sœurs,
Aujourd’hui retentit dans le monde entier l’annonce de l’Église : « Jésus Christ est  ressuscité ! » – « Il est vraiment ressuscité ! ».

Comme une nouvelle flamme, cette Bonne Nouvelle s’est allumée dans la nuit : 

la nuit d’un monde déjà aux prises avec des défis du moment et maintenant opprimé par la pandémie, qui met à dure épreuve notre grande famille humaine. En cette nuit la voix de l’Église a résonné : « Le Christ, mon espérance, est ressuscité ! » (Séquence pascale).

C’est une autre “contagion”, qui se transmet de cœur à cœur – parce que tout cœur humain attend cette Bonne Nouvelle. C’est la contagion de l’espérance : « Le Christ, mon espérance, est ressuscité ! » Il ne s’agit pas d’une formule magique, qui fait s’évanouir les problèmes. Non, la résurrection du Christ n’est pas cela. Elle est au contraire la victoire de l’amour sur la racine du mal, une victoire qui « n’enjambe pas » la souffrance et la mort, mais les traverse en ouvrant une route dans l’abîme, transformant le mal en bien : marque exclusive de la puissance de Dieu.

Le Ressuscité est le Crucifié, pas un autre. Dans son corps glorieux il porte, indélébiles, les plaies : blessures devenues fissures d’espérance. Nous tournons notre regard vers lui pour qu’il guérisse les blessures de l’humanité accablée.

Aujourd’hui ma pensée va surtout à tous ceux qui ont été frappés directement par le coronavirus : aux malades, à ceux qui sont morts et aux familles qui pleurent la disparition de leurs proches, auxquels parfois elles n’ont même pas pu dire un dernier au revoir. Que le Seigneur de la vie accueille avec lui dans son royaume les défunts et qu’il donne réconfort et espérance à ceux qui sont encore dans l’épreuve, spécialement aux personnes âgées et aux personnes seules. Que sa consolation ne manque pas, ni les aides nécessaires à ceux qui se trouvent dans des conditions de vulnérabilité particulière, comme ceux qui travaillent dans les maisons de santé, ou qui vivent dans les casernes et dans les prisons. Pour beaucoup, c’est une Pâques de solitude, vécue dans les deuils et les nombreuses difficultés que la pandémie provoque, des souffrances physiques aux problèmes économiques.

Cette maladie ne nous a pas privés seulement des affections, mais aussi de la possibilité d’avoir recours en personne à la consolation qui jaillit des Sacrements, spécialement de l’Eucharistie et de la Réconciliation. Dans de nombreux pays il n’a pas été possible de s’approcher d’eux, mais le Seigneur ne nous a pas laissés seuls ! Restant unis dans la prière, nous sommes certains qu’il a mis sa main sur nous (cf. Ps 138, 5), nous répétant avec force : ne crains pas, « je suis ressuscité et je suis toujours avec toi » (cf. Missel romain) !

Que Jésus, notre Pâque, donne force et espérance aux médecins et aux infirmiers, qui partout offrent au prochain un témoignage d’attention et d’amour jusqu’à l’extrême de leurs forces et souvent au sacrifice de leur propre santé. À eux, comme aussi à ceux qui travaillent assidûment pour garantir les services essentiels nécessaires à la cohabitation civile, aux forces de l’ordre et aux militaires qui en de nombreux pays ont contribué à alléger les difficultés et les souffrances de la population, va notre pensée affectueuse, avec notre gratitude.

Au cours de ces semaines, la vie de millions de personnes a changé à l’improviste. Pour beaucoup, rester à la maison a été une occasion pour réfléchir, pour arrêter les rythmes frénétiques de la vie, pour être avec ses proches et jouir de leur compagnie. Pour beaucoup cependant c’est aussi un temps de préoccupation pour l’avenir qui se présente incertain, pour le travail que l’on risque de perdre et pour les autres conséquences que la crise actuelle porte avec elle. J’encourage tous ceux qui ont des responsabilités politiques à s’employer activement en faveur du bien commun des citoyens, fournissant les moyens et les instruments nécessaires pour permettre à tous de mener une vie digne et pour favoriser, quand les circonstances le permettront, la reprise des activités quotidiennes habituelles.

Ce temps n’est pas le temps de l’indifférence, parce que tout le monde souffre et tous doivent se retrouver unis pour affronter la pandémie. Jésus ressuscité donne espérance à tous les pauvres, à tous ceux qui vivent dans les périphéries, aux réfugiés et aux sans-abri. Que ces frères et sœurs plus faibles, qui peuplent les villes et les périphéries de toutes les parties du monde, ne soient pas laissés seuls. Ne les laissons pas manquer des biens de première nécessité, plus difficiles à trouver maintenant alors que beaucoup d’activités sont arrêtées, ainsi que les médicaments et, surtout, la possibilité d’une assistance sanitaire convenable. En considération des circonstances, que soient relâchées aussi les sanctions internationales qui empêchent aux pays qui en sont l’objet de fournir un soutien convenable à leurs citoyens, et que tous les États se mettent en condition de faire front aux nécessités majeures du moment, en réduisant, si non carrément en remettant, la dette qui pèse sur les budgets des plus pauvres.

Ce temps n’est pas le temps des égoïsmes, parce que le défi que nous affrontons nous unit tous et ne fait pas de différence entre les personnes. Parmi les nombreuses régions du monde frappées par le coronavirus, j’adresse une pensée spéciale à l’Europe. Après la deuxième guerre mondiale, ce continent bien-aimé a pu renaître grâce à un esprit concret de solidarité qui lui a permis de dépasser les rivalités du passé. Il est plus que jamais urgent, surtout dans les circonstances actuelles, que ces rivalités ne reprennent pas vigueur, mais que tous se reconnaissent membres d’une unique famille et se soutiennent réciproquement. Aujourd’hui, l’Union Européenne fait face au défi du moment dont dépendra, non seulement son avenir, mais celui du monde entier. Que ne se soit pas perdue l’occasion de donner une nouvelle preuve de solidarité, même en recourant à des solutions innovatrices. L’alternative est seulement l’égoïsme des intérêts particuliers et la tentation d’un retour au passé, avec le risque de mettre à dure épreuve la cohabitation pacifique et le développement des prochaines générations.

Ce temps n’est pas le temps des divisions. Que le Christ notre paix éclaire tous ceux qui ont des responsabilités dans les conflits, pour qu’ils aient le courage d’adhérer à l’appel pour un cessez-le-feu mondial et immédiat dans toutes les régions du monde. Ce n’est pas le temps de continuer à fabriquer et à trafiquer des armes, dépensant des capitaux énormes qui devraient être utilisés pour soigner les personnes et sauver des vies. Que ce soit au contraire le temps de mettre finalement un terme à la longue guerre qui a ensanglanté la Syrie, au conflit au Yémen et aux tensions en Irak, comme aussi au Liban. Que ce temps soit le temps où Israéliens et Palestiniens reprennent le dialogue, pour trouver une solution stable et durable qui permette à tous deux de vivre en paix. Que cessent les souffrances de la population qui vit dans les régions orientales de l’Ukraine. Que soit mis fin aux attaques terroristes perpétrées contre tant de personnes innocentes en divers pays de l’Afrique.

Ce temps n’est pas le temps de l’oubli. Que la crise que nous affrontons ne nous fasse pas oublier tant d’autres urgences qui portent avec elles les souffrances de nombreuses personnes. Que le Seigneur de la vie se montre proche des populations en Asie et en Afrique qui traversent de graves crises humanitaires, comme dans la région de Cabo Delgado, au nord du Mozambique. Qu’il réchauffe le cœur des nombreuses personnes réfugiées et déplacées, à cause de guerres, de sécheresse et de famine. Qu’il donne protection aux nombreux migrants et réfugiés, beaucoup d’entre eux sont des enfants, qui vivent dans des conditions insupportables, spécialement en Libye et aux frontières entre la Grèce et la Turquie. Qu’il permette au Vénézuela d’arriver à des solutions concrètes et immédiates pour accorder l’aide internationale à la population qui souffre à cause de la grave conjoncture politique, socio-économique et sanitaire.

Chers frères et sœurs,

Indifférence, égoïsme, division, oubli ne sont pas vraiment les paroles que nous voulons entendre en ce temps. Nous voulons les bannir en tout temps ! Elles semblent prévaloir quand la peur et la mort sont victorieuses en nous, c’est-à-dire lorsque nous ne laissons pas le Seigneur Jésus vaincre dans notre cœur et dans notre vie. Lui, qui a déjà détruit la mort nous ouvrant le chemin du salut éternel, qu’il disperse les ténèbres de notre pauvre humanité et nous introduise dans son jour glorieux qui ne connaît pas de déclin.

Avec ces quelques réflexions, je vous souhaite à tous une bonne fête de Pâques.

 

Lettre aux soignants ... de Jean-Christophe PARISOT DE BAYARD.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Lettre aux soignants ... de Jean-Christophe PARISOT DE BAYARD.

De ma fenêtre, j’entends le concert pour les héroïques blouses blanches.

A vrai dire, les soignants, je les fréquente depuis quarante-cinq ans. Tétraplégique sous assistance d’un respirateur (on dit H24 pour les novices), près de deux mille soignants se sont occupés de moi. A eux, ces lignes je voudrai dédier. 

J’en ai vu défiler de toutes sortes : médecins, infirmières, aides-soignants, kinés, ambulanciers ou brancardiers, libéraux, intérimaires ou hospitaliers. Beaucoup étaient ordinaires appelés de façon extraordinaire à soigner le petit peuple des vieux, traumatisés, accidentés, handicapés, malades ou alcoolisés. Je ne me rappelle plus de leurs visages ni de leurs noms. Je sais juste que beaucoup étaient gentils, bienveillants et bons.  C’était surtout des femmes et elles étaient jeunes, souvent.

Jamais je n’oublierai celle qui m’a serré fort dans ses bras quand sous anesthésie locale on m’a posé une trachéo. Jamais je n’oublierai ces mains chaleureuses posées sur mon pied, mon épaule ou ma joue pour me rassurer. Non, je n’oublie pas ceux qui se sont excusés de me faire mal avec aiguilles, drains ou sondes, qui ont frappé à la porte de ma chambre avec gaieté.

J’en ai connu des souriants et d’autres qui ne me regardaient pas. Des gens qui me parlaient de leurs parents. D’autres qui se parlaient entre eux comme si j’étais inexistant Des bavards invétérés et des muets glaçants. Ceux qui me demandaient mon métier ou le prénom de mes enfants assez pour oublier celles pour qui j’étais un objet insignifiant.

Je n’oublie pas les infirmières à 80%, celles qui n’ont pas de quoi se payer un studio après avoir passé leur journée dans huit chambres d’alités.

J’ai aimé l’eau chaude passée doucement sur mon corps. J’ai aimé ceux qui m’ont proposé une douche même si la dernière datait d’hier.

Certains en me voyant ont dit qu’ils savaient tout, en réalité je préfère ceux qui veulent apprendre.

J’aime ceux qui préfèrent la juste présence à la juste distance, ceux qui quittent leur service en me prévenant qu’ils ne seront pas là le demain.

Il y a toujours un demain quand on aime l’humain.

J’aime ceux qui restent pour ne pas me laisser seul, je suis triste pour ceux qui m’oublient sur un bassin.

Il y a ceux qui pensent aux soins, occultant ceux qui calculent à la minute près.

A la télé du soir, je n’aime pas qu’on célèbre la mort d’un docteur si c’est pour oublier l’infirmière ou la fille de salle. Je n’aime pas les remises de légion d’honneur aux médecins qui dans leur discours ne disent pas un mot de leurs malades.

En partant, certains m’ont remercié d’avoir vécu un beau moment d’humanité même si certains qui m’ont soigné des mois s’en sont allés sans me dire bonne suite ou avec un froid et glacial courrier.

J’ai eu des fous rires avec certains, envie de crier ma colère avec d’autres. Beaucoup m’ont parfumé la tête pour que je me sente bien même si quelques-uns sentaient la transpiration, puaient le tabac ou le renfermé.

Certains m’ont apporté du vin, prêté des livres, confié secrets et parfois prière préférant oublier les quelques moutons noirs m’ont volé, argent, montre, drap de bain, gants et autres sopalins.

Merci à mon pays de m’avoir soutenu quand je n’en pouvais plus. Merci à ces soignants qui aiment travailler dans la si belle fraternité cachée.

Merci à toutes celles et ceux qui veillent et qui consolent, qui soulagent et qui ne ménagent pas leurs efforts, qui nous lavent et mettent leurs mains pour évacuer nos selles, tout ça pour une bouchée de pain. Merci à celles et ceux qui ne prennent pas le temps de manger préférant nous soulager.

Je pense à ces respirateurs difficiles à faire fonctionner et à ceux qu’il va falloir former.

Puisse ce virus révéler notre vraie humanité.

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