Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

calendrier liturgique

Vigile pascale à ND de Paris le 4 4 2026 à 21h

Publié le

À Pâques, les chrétiens célèbrent la victoire de la vie sur la mort, le cœur de leur foi : la Résurrection du Christ.
Pour vous faire vivre pleinement cette joie pascale, KTO vous propose de suivre en direct la Vigile pascale à Notre Dame de Paris.
Vigile pascale à ND de Paris le 4 4 2026 à 21h

Chemin de Croix au Colisée présidé par le pape Léon XIV en direct

Publié le

Chemin de Croix au Colisée présidé par le pape Léon XIV en direct

Le 3 avril 2026, à 21h15, suivez en direct le Chemin de Croix au Colisée présidé par le pape Léon XIV en cliquant sur lien ci-dessous.

Carême - Le pardon de Joseph

Publié le

Dans Joseph reconnu par ses frères, Girodet-Trioson peint les différentes attitudes face au pardon, offert et accueilli  : certains fuient, d’autres supplient, quand l’un des frères, lui, s’est déjà totalement réconcilié.

Dans Joseph reconnu par ses frères, Girodet-Trioson peint les différentes attitudes face au pardon, offert et accueilli  : certains fuient, d’autres supplient, quand l’un des frères, lui, s’est déjà totalement réconcilié.

La fin du livre de la Genèse raconte le pardon de Joseph, arrière-petit-fils d’Abraham. pour ses frères qui ont voulu le tuer quand il était jeune. C’est un récit magniïique et émouvant (Genèse 50, versets 15-26).
Joseph a dejà eu l’occasion de pardonner à ses onze frères. Ils vinrent à lui, en Egypte, pour lui demander du blé alors qu’une grande famine sévissait dans leur pays. Joseph les reconnut, mais pas eux ; ils ignoraient que leur frère, sauvé par une caravane, était devenu grand intendant de Pharaon.
À la mort de leur père Jacob, les onze frères redoutent une vengeance. Ils lui demandent pardon dans une démarche très officielle et Joseph leur répond avec son cœur, et son cœur est bon, plein de tendresse, ses mots sont remplis de mansuétude : « Soyez sans crainte ! Vais-je prendre la place de Dieu ? Vous aviez voulu me faire du mal, Dieu a voulu le changer en bien, afin d’accomplir ce qui se réalise aujourd’hui : préserver la vie d’un peuple nombreux. Soyez donc sans crainte : moi, je prendrai soin de vous et de vos jeunes enfants. Il les réconforta par des paroles qui leur allaient au cœur, » (versets 18 à 21)
On peut pardonner par la volonté, par désir de faire la paix, pour avoir la conscience tranquille, pour obéir à Dieu qui désire le pardon. C’est déjà bien !
Mais le pardon avec le cœur a une autre dimension. Il élève l’âme, il dilate la bonté, il rend heureux, pouvoir le faire est un véritable don de Dieu. Et le bénéficiaire sent bien qu’il se passe quelque chose d’exceptionnel. À lui toutefois de répondre à cet amour ou de se culpabiliser davantage, ce qui peut arriver, mais avec le temps et la prière, l’amour fait son chemin.
 
Prière : Donne-moi, Seigneur, un cœur plein d’indulgence pour tous ceux que je côtoie, et qu’à l’exemple de Joseph, je sache pardonner avec le cœur. Aide-moi particulièrement à pardonner quand surviennent des conflits familiaux.
 
Source : Carême à domicile - Lecture quotidienne du mercredi des Cendres à Pâques - Edition 2026

Carême - Incarnation

Publié le

L'Incarnation du Christ par Piero di Cosimo (1505).

L'Incarnation du Christ par Piero di Cosimo (1505).

Dans la succession des temps liturgiques, l’Avent nous conduit à Noël, la Nativité ; Dieu prend un corps d’homme et cela commence dès le moment où Marie a dit « Oui » ; c’est l’Enfant-Jésus, le Seigneur en notre chair.
Après la joie du temps de Noël et quelques semaines du temps Ordinaire, vient le temps du Carême : quarante jours pour nous préparer à vivre la Pâque de Jésus, de sa Passion à la Résurrection.
La prière du Credo (Symbole des Apôtres) révèle cet enchaînement : Jésus-Christ, le Fils unique du Père, « né de la Vierge Marie, a souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié, est mort. .. » Jésus, homme parmi les hommes, a vécu dans notre histoire. La mention de Ponce Pilate, alors préfet romain de Judée, est un jalon historique et il reste inscrit dans le Credo où nous procïamons notre foi, de siècle en siècle. Condamné pour blasphème, Jésus a été présenté à Ponce Pilate qui a ordonné sa mort. Ponce Pilate signe le temps et le lieu où Jésus a vécu.
Venu chez nous dans notre chair, Jésus a souffert des souffrances d’homme.
Pendant le Carême, la méditation du mystère de l’Incarnation s’entrecroise profondément avec celle de la Passion : « Dieu nous livre un profond mystère – de la crèche au crucifiement – il nous aime inlassablement. » (Cantique Il est né le divin Enfant).
L’Incarnation unit Dieu aux hommes, dans la chair, dans ses fragilités et dans ses douleurs. Jésus a porté notre condition humaine, jusqu’à en mourir pour nous. Mais c’est librement qu’il a donné sa vie d’homme.
Méditons la vie du Christ, de la crèche à la crucifixion, dans la foi en la Résurrection.
Prière : Comment te saurons-nous vivant, et l’un de nous, si tu ne prends ces simples choses ?
Partage-nous ton cœur brisé, pour que le jour se lève au fond des cœurs troublés où tu reposes. (D. Rimaud)
 
Source : Carême à domicile - Lecture quotidienne du mercredi des Cendres à Pâques - Edition 2026

Carême - Enrichir notre vie chrétienne

Publié le

Carême - Enrichir notre vie chrétienne
Le pape François s’adressait à nous avec des mots simples et des images fortes. Ses paroles venaient du cœur, voilà pourquoi ses mots avaient tant d’impact. Voici quelques conseils qu’il a donnés durant son pontificat.
« Chercher le Christ dans notre vie, le chercher sur le visage de nos frères, le chercher dans le quotidien, le chercher partout. » Cela nécessite la lecture quotidienne de l’Évangile. Il faut le lire, le méditer, le 'ruminer’. »
« La prière est notre poumon, l’Église ne peut vivre sans elle. La prière doit devenir le souffle de notre vie. »
« Savoir discerner demande une attention particulière à ce qui se passe en nous. » Nous devons savoir comprendre d’où viennent nos sentiments et où ils nous mènent, de même pour les idées qui sont en nous, Le juste discernement ne peut se faire qu’en relation avec Dieu. »
« Le cœur est le lieu de la sincérité. Là, on ne peut ni tromper ni dissimuler. » La parole et l’action doivent venir du cœur. Si l’amour règne dans le cœur, la personne réalise son identité de manière pleine et heureuse. »
« L’humilité est la porte de toutes les vertus : douceur, miséricorde, pureté du cœur. Si tu n’es pas capable de supporter et de souffrir quelques humiliations, tu n'es pas humble et tu n’es pas sur le chemin de la sainteté. »
« Suivre les saints, ils sont nos modèles. Et n’oublions pas les saints de la porte d’à côté, le patient peuple de Dieu qui vit saintement au jour le jour. Ils nous encouragent et nous accompagnent. »
« La joie de l’Évangile a toujours la dynamique de l’exode et du don, du fait de sortir de soi, de marcher et de semer toujours de nouveau, toujours plus loin. Aller vers les autres, aller vers les plus démunis. »
Le chrétien doit être joyeux : « La joie se vit dans les petites choses de l’existence quotidienne [...] Avec Jésus-Christ la joie naît et renaît toujours. [. . .] Gardez le sens de l’humour ! »
Source : Carême à domicile - Lecture quotidienne du mercredi des Cendres à Pâques - Edition 2026

Le baptème du Seigneur

Publié le

Le baptème du Seigneur
Le baptême de Jésus, célébré le dimanche qui suit l’Épiphanie, est un des événements de la vie de Jésus les plus assurés historiquement. Les quatre évangélistes le mentionnent.
C’est la première manifestation publique du Christ. Lors de sa naissance à Bethléem, il n’avait été révélé qu’à quelques privilégiés. Aujourd’hui, tous ceux qui entourent le Baptiste, c’est-à-dire ses disciples et la foule venue aux bords du Jourdain, sont témoins d’une manifestation plus solennelle, que Jean soulignera d’ailleurs lui-même.
Elle comporte deux aspects : l’aspect d’humilité représenté par le baptême auquel le Seigneur se soumet. L’aspect de gloire représenté par le témoignage humain que lui rend Jean le Baptiste et le témoignage divin que le Père et l’Esprit rendent au Fils, la garantie que cet homme appartient bien à la Trinité divine.
Ces deux aspects sont à retenir dans l’histoire des hommes comme dans la vie intérieure et spirituelle de chaque homme. Les séparer, c’est commettre une erreur. Nous ne pouvons pas nous approcher du Christ glorifié sans nous approcher en même temps du Christ humilié, ni nous approcher du Christ humilié sans nous approcher du Christ glorifié.
Nous ne pouvons approcher et accueillir les hommes nos frères qu’en acceptant leur humble condition, leurs misères, leurs limites et, dans le même temps, de voir en eux des fils de Dieu, bien-aimés par le Père, appelés à partager la gloire du Royaume.
Pour en savoir plus : voir le lien ci-dessous

Épiphanie du Seigneur (Solennité)

Publié le

Épiphanie du Seigneur (Solennité)
Le mot Epiphanie vient du grec épiphanéia : « apparition » ; de épiphainéin : « paraître ou briller sur ». La Solennité de l’Epiphanie célèbre la manifestation de Jésus comme Messie.
La fête est venue d’Orient où elle a été fixée au dimanche qui suit Noël entre le 2 et le 8 janvier : fête des lumières, fête de l’eau, elle est beaucoup plus la célébration de l’inauguration du ministère public du Christ, lors de son baptême au Jourdain, qu’une festivité des événements de l’enfance de Jésus.
En Occident, l’Epiphanie est surtout la fête des Mages ou des « Rois ». Les manifestations inaugurales de la vie publique ne sont pas oubliées, puisque l’office de la fête parle des trois mystères de ce jour comme n’en faisant qu’un : l’adoration des Mages, le baptême de Jésus et les noces de Cana (cf. Antienne de Magnificat aux secondes Vêpres) ; il faut dire cependant que les Mages retiennent presque toute l’attention.
Pour laisser à l’Epiphanie toute sa dimension de « Pentecôte » du cycle de la Nativité, l’Église latine a récemment instauré la Fête du Baptême du Seigneur, célébrée le dimanche qui suit l’Epiphanie.
 
Source : voir le lien ci-dessous

Sainte Marie Mère de Dieu (solennité)

Publié le

Sainte Marie Mère de Dieu (solennité)
Le pape Paul VI a choisi de rétablir cette solennité au 1er janvier non seulement en raison de ses liens étroits avec la Nativité, mais aussi parce qu'il s'agissait de la première fête mariale de la liturgie romaine, dès le VIIe siècle.
Huit jours après la Nativité du Seigneur et Sauveur Jésus Christ, les fidèles célèbrent sa Mère, celle qui lui a donné son être humain, son corps et son âme par l'Esprit Saint.
Pourquoi dit-on que Marie est la mère de Dieu ?
C’est une appellation que nous avons l'habitude d'entendre dans la très connue prière mariale Je vous salue Marie mais qui a provoqué un débat théologique houleux.
La polémique naît avec le patriarche de Constantinople Nestorius, en 428. Alors que de nombreux chrétiens et théologiens ont adopté ce nom, il refuse d'appeler la Vierge Marie « Mère de Dieu » puisque, selon lui, Marie ne peut qu'être mère de l'homme Jésus. Il insiste sur la coexistence de deux natures distinctes – humaine et divine – chez le Christ et estime que Marie devait être appelée Christotokos, « Mère du Christ ». En face, Cyrille d'Alexandrie défend l'unité des deux natures du Christ et la croyance commune des chrétiens dans sa divinité.
C'est l'empereur Théodose II qui met fin à la querelle, en 431. Il convoque, à Éphèse, le IIIe concile œcuménique, réunissant les évêques de toutes les provinces. Il fut débattu si Jésus était à la fois de nature humaine et divine et si, dans ce cas, Marie devait être appelée « Mère de Dieu ». Le concile d’Éphèse a finalement confirmé le titre de « Theotokos » (mot d'origine grecque qui signifie « qui a enfanté Dieu ») permettant de reconnaître officiellement la maternité divine de Marie. Le Christ est à la fois homme et dieu, union qui est fondée sur le mystère de l'Incarnation, mystère de Dieu qui a pris chair. C'est ainsi que le concile d’Éphèse ouvrit la voie à un véritable culte marial dans l'Église.
Source : voir le lien ci-dessous

Fête de la Sainte Famille

Publié le

Fête de la Sainte Famille
La Sainte Famille est le nom donné à la famille formée par Jésus de Nazareth et ses parents, Marie et Joseph. Elle est citée en exemple par l’Église catholique pour toutes les familles catholiques. « Les bergers vinrent en hâte, et ils trouvèrent Marie et Joseph avec le nouveau-né couché dans une crèche » (Lc 2, 16).

C’est une fête qui vise à montrer la Sainte Famille de Nazareth comme « le vrai modèle de vie » dont nos familles peuvent s’inspirer et où elles peuvent trouver aide et réconfort.
 
« Après leur départ, voici que l’ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph et lui dit :  » Lève-toi ; prends l’enfant et sa mère, et fuis en Égypte. Reste là-bas jusqu’à ce que je t’avertisse, car Hérode va rechercher l’enfant pour le faire périr.  » Joseph se leva ; dans la nuit, il prit l’enfant et sa mère, et se retira en Égypte, où il resta jusqu’à la mort d’Hérode, pour que soit accomplie la parole du Seigneur » (Mt 2, 13)
Comme la Sainte Famille, nous sommes tous invités à nous mettre en chemin pour protéger notre foi en Jésus qui se fait tout petit à Noël.

C'est Noël ! Joyeuse et sainte fête !

Publié le

Peinture de la Nativité à la cathédrale par Giovanni Comandu da Mondovi (1795).

Peinture de la Nativité à la cathédrale par Giovanni Comandu da Mondovi (1795).

Extrait du site "Le jour du Seigneur" :
Quel est le sens de Noël ?
Le mystère de l'Incarnation.
À Noël, les chrétiens célèbrent une Bonne Nouvelle : Dieu s’est fait homme et il a partagé en tout, la condition humaine. Cette fête célèbre le mystère de l’Incarnation. Les chrétiens fêtent ainsi Dieu qui se donne, aujourd’hui encore, à tous les hommes par amour pour eux.
Une alliance d'amour entre Dieu et les hommes.
Sous les traits d’un petit enfant nommé Jésus, le Dieu puissant s’est fait tout petit. On l’appelle aussi "Emmanuel" qui veut dire "Dieu avec nous ». Dieu a en effet un projet pour l’homme, sa créature. Il le souhaite à son image, dans une Alliance d’Amour. Ainsi, la nature humaine et la nature divine se trouvent unies en Jésus-Christ : il est simultanément « vrai homme et vrai Dieu ».
Mais surtout, Jésus est la Parole de Dieu qui s’est faite homme, ou le Verbe fait Chair, et pas seulement un prophète qui parle au nom de Dieu. Dans la foi chrétienne, à Noël, Dieu dit qu’il aime tant le monde qu’il vient se faire proche de chaque homme. Respectant sa liberté individuelle, il ne vient pas s’imposer ; en toute discrétion, il propose à chaque homme de partager sa condition et de traverser avec lui les étapes de sa vie.
Il éclaire l’homme en lui indiquant le chemin à suivre, celui de l’Amour. Si l'homme écoute sa Parole, s’il apprend à aimer, à pardonner, à accueillir l’autre, à le réconforter, alors l’homme avance vers un chemin de bonheur, donc vers la Lumière, vers la sainteté, vers le Royaume de Dieu.
La fête de Noel inscrit les chrétiens dans une longue tradition ; elle est la joie d’une victoire certaine et pourtant toujours à conquérir.
Joyeuse et sainte fête !

Quatrième dimanche de l’Avent : L’amour

Publié le

Quatrième dimanche de l’Avent : L’amour
« Et à la fin, tout le reste s’avérera sans importance et inessentiel, à l’exception de ceci : Père, Enfant et Amour ». – Saint (Pape) Jean-Paul II
La quatrième bougie de l’Avent représente l’amour , l’amour ultime de Dieu qui a envoyé son Fils unique pour nous. Appelée « bougie de l’ange », la quatrième bougie de l’Avent est allumée le dimanche précédant Noël. Elle est de couleur violette, ce qui nous incite à attendre avec impatience le nouveau royaume de Dieu sur terre.
Pendant l’Avent, allumez la quatrième bougie le dimanche 21 décembre 2025.

Troisième dimanche de l’Avent : Joie

Publié le

Troisième dimanche de l’Avent : Joie
Alors l’ange leur dit : « Ne craignez pas, car voici que je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera une grande joie pour tout le peuple : Aujourd’hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur. Et voici le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire. » (Luc 2, 10-12)
La troisième bougie de l’Avent symbolise la joie. À mesure que nous approchons du jour de Noël, notre joie grandit de plus en plus. La troisième bougie nous ramène à l’attente joyeuse des bergers qui ont voyagé pour voir Jésus à Bethléem, avant même les rois mages.
En ce troisième dimanche de l’Avent, que l’Église appelle « dimanche de Gaudete », ce qui signifie se réjouir ou louer, nous allumons la troisième bougie et nous nous réjouissons comme les bergers. C’est pourquoi la troisième bougie de l’Avent est appelée « bougie du berger » et sa couleur est le rose, la couleur liturgique de la joie.
Pendant l’Avent, allumez la troisième bougie le dimanche 14 décembre 2025.

Première dimanche de l’Avent : La paix

Publié le

Première dimanche de l’Avent : La paix
« Puissions-nous être dans ce monde un rayon de cette lumière qui a brillé à Bethléem, apportant la joie et la paix dans le cœur de tous les hommes et de toutes les femmes. » – Pape François.
La deuxième bougie de la couronne de l’Avent représente la paix. Comme la première bougie, elle est également violette. Souvent appelée « bougie de Bethléem », la deuxième bougie de l’Avent nous rappelle le voyage de Marie et Joseph de Nazareth à Bethléem avant que Marie ne donne naissance à Jésus.
S’appuyant sur la signification de la bougie de la prophétie, cette deuxième bougie rappelle qu’après toutes les divisions, destructions et dispersions du royaume dans l’Ancien Testament, il pourrait enfin y avoir la paix sur Terre – Jésus arrive, et son royaume de paix aussi.
Comme nous le lisons dans la citation du pape François, cette lumière de paix a brillé depuis Bethléem pour le monde entier.
Pendant l’Avent, allumez la deuxième bougie le dimanche 7 décembre 2025.

Première dimanche de l’Avent : L’espoir

Publié le

Première dimanche de l’Avent : L’espoir
Une fois dans notre monde, une étable contenait quelque chose de plus grand que notre monde entier.
Il est tout à fait normal que la première bougie de la couronne de l’Avent représente l’espérance – le premier dimanche de l’Avent nous amène non seulement à anticiper la naissance du Christ, mais aussi à célébrer le début d’une nouvelle saison liturgique.
La première bougie est violette, la couleur principale de l’Avent et une couleur symbolisant la royauté. Parfois appelée « bougie de la prophétie », la première bougie nous renvoie à la prédiction par Isaïe de la naissance du Christ et à toutes les promesses que Dieu nous a faites dans l’Ancien Testament et qui s’accompliront par la naissance de Jésus.
Pendant l’Avent, allumez la première bougie dimanche 30 décembre 2025.

Fête du Sacré-Coeur de Jésus

Publié le

Fête du Sacré-Coeur de Jésus
Le Cœur Sacré de Jésus est symbole de l'amour divin, centre où tout converge et qui embrasse tout. L’Eglise contemple le cœur du Sauveur de l’humanité et se laisse guider par lui jusqu’au plus profond du mystère de l’amour où se rencontrent l’homme et Dieu. Il est fêté le troisième vendredi après la solennité de la Pentecôte. La dévotion au Sacré Cœur nous invite à fixer notre attention sur ce cœur aimant, compatissant et miséricordieux qui révèle le cœur de Dieu.
 
Pour approfondir, cliquez ci-dessous :
Sainte Marguerite-Marie Alacoque (+1690)
À la fin du XVIIe siècle, sainte Marguerite-Marie Alacoque reçoit des révélations bouleversantes sur le Sacré-Cœur de Jésus, symbolisant l'amour divin et la miséricorde infinie. Son parcours, marqué par des épreuves et des grâces extraordinaires, a inspiré une grande dévotion.
Marguerite-Marie Alacoque est née en Bourgogne, et c’est dans cette province française qu’elle passera sa vie. Elle devient orpheline alors qu’elle a douze ans et ses tantes qui gèrent la famille font d’elle un véritable souffre-douleur. À 24 ans, elle peut enfin réaliser sa vocation : répondre à l’amour intense de Dieu. Les grâces mystiques qui accompagnent ses épreuves culminent en 1673 dans plusieurs visions du Christ : « Voici le cœur qui a tant aimé les hommes jusqu’à s’épuiser et se consumer pour leur témoigner son amour. » Et c’est ainsi que, guidée par le bienheureux père jésuite Claude La Colombière, elle parviendra à promouvoir le culte du Sacré-Cœur d’abord dans son monastère de la Visitation, puis dans toute l’Église catholique latine.
« En vous oubliant de vous-même, vous le posséderez. En vous abandonnant à lui, il vous possédera. Allez donc, pleine de foi et d’une amoureuse confiance, vous livrer à la merci de sa Providence, pour lui être un fond qu’il puisse cultiver à son gré et sans résistance de votre part, demeurant dans une humble et paisible adhérence à son bon plaisir. »
(Lettre à une religieuse)

Le Saint-Sacrement

Publié le

Le Saint-Sacrement lors de la procession eucharistique à Lourdes le 17 août 2022.

Le Saint-Sacrement lors de la procession eucharistique à Lourdes le 17 août 2022.

Quelle est l’histoire de la fête du Saint-Sacrement ?
Le pape Urbain IV en 1264 rendit la fête du Saint-Sacrement obligatoire pour l’Église universelle, mais cette fête a eu de la peine à s’imposer chez les évêques et les théologiens. Puis elle est devenue une fête très populaire, très célèbre en Espagne. Elle a été supprimée dans les pays protestants, mais cependant gardée par l’Église anglicane. Cette fête était appelée fête du Corpus Christi ou Fête du Saint-Sacrement. Le nom de Fête-Dieu n’existe qu’en français.
Le pape Jean XXII en 1318 a ordonné de porter l’eucharistie, le jour de la Fête du Saint-Sacrement (Fête-Dieu), en cortège solennel dans les rues et sur les chemins pour les sanctifier et les bénir. C’est à ce moment qu’apparaît l’ostensoir. Elle se répand dans tout l’occident aux XIV° et XV° siècles. Le concile de Trente (1515-1563) approuve cette procession de la Fête-Dieu qui constitue une profession publique de foi en la présence réelle du Christ dans l’eucharistie. Le défilé du Saint-Sacrement est encore très populaire en Italie et en Espagne. Mais en France, la procession de la Fête-Dieu se fait rarement, sauf dans de nombreux villages du Pays Basque.
Pour approfondir, cliquez ci-dessous :

La Sainte trinité

Publié le

La Sainte trinité
Que fêtent les chrétiens le jour de la Sainte Trinité ?
Nous célébrons le mystère de Dieu, qui est communion des trois personnes : Père, Fils et Esprit-saint.
Nous fêtons l’unicité de notre Dieu qui en même temps n’est pas solitaire mais communion, circulation d’amour. La préface de la messe de la Sainte Trinité le dit avec un vocabulaire très précis : “Vraiment, il est juste et bon de Te rendre gloire (…). Avec ton Fils unique et le Saint-Esprit, Tu es un seul Dieu, Tu es un seul Seigneur, dans la trinité des personnes et l’unité de leur nature (…).”
Nous rappelons notre foi en un seul Dieu, une seule substance en trois personnes, c’est la foi de Nicée (325). La fête de la Trinité, tout comme celle du Saint-Sacrement est une fête de dogme. Alors que les fêtes de l’Église universelle célèbrent l’unique Mystère du Seigneur, qui se développe, se diffracte en différents mystères, autour des deux foyers de l’année liturgique : celui de la mort et de la résurrection du Christ à Pâques ou celui de sa nativité à Noël. C’est au Moyen-Âge qu’on ajoute des fêtes de dogme à l’année liturgique. C’est-à-dire que leur contenu n’est pas directement lié aux mystères du Seigneur Dieu en Jésus-Christ, mais fonctionnent à partir de définitions doctrinales : le dogme trinitaire pour la fête de la Trinité, le dogme de la présence réelle pour celle du Saint-Sacrement. La fête de la Trinité semble trouver son origine dans le contexte théologique et spirituel de l’Angleterre médiévale. Elle s’est entendue à toute l’Église universelle et a été élevée au rang de solennité au début du XXe siècle.
 
Pour aller plus loin....

La Pentecôte

Publié le

La Pentecôte

Origine de la Pentecôte

La fête de la Pentecôte est originellement une fête juive, la fête des moissons, dite de « Chavouot » (appelée en grec Pentekoste, cinquantième jour). Dans la tradition chrétienne, elle commémore la venue sur terre de l'Esprit Saint qui s'est emparé des Apôtres un jour de Chavouot, leurs permettant ainsi de prêcher dans toutes les langues du monde, comme rapporté dans les Actes des Apôtres :

Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu. Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d'un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d'eux. Et ils furent tous remplis du Saint Esprit, et se mirent à parler en d'autres langues, selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer.1

C'est à partir de cet événement que la prédication des Apôtres dans le monde entier va pouvoir commencer. Elle marque donc le début de la diffusion du message du Christ au delà de la Galilée et des provinces où l'araméen était parlé.

Célébration de la Pentecôte

Une messe en l'honneur du Saint-Esprit est célébrée le dimanche de la Pentecôte, au terme des cinquante jours suivant Pâques. La lecture des Actes des Apôtres marque le début de la messe. Sept jeunes confirmés portant chacun un lampion, forment une procession autour de l'autel.

La Pentecôte dans le Monde

La Pentecôte se célèbre dans différents pays à travers le monde.

  • En Allemagne, la procession de cavaliers près la ville de Kötzting à la Pentecôte est un rite qui prend ses origines au 15esiècle. En 1412, un homme demanda le secours et le réconfort de l'église ; un prêtre décida alors de se rendre à son chevet et fut accompagné pour ce faire par une escorte de cavaliers. Depuis, à la Pentecôte, plusieurs centaines de cavaliers traversent la vallée de Zellertal chaque année.
  • En Norvège, à une époque, la tradition de la Pentecôte voulait que l'on allume des feux et que l'on veille sur eux pendant la nuit jusqu'à l'aube.
  • En France, avant qu'arrive le Concordat en 1801, toute la semaine suivant la Pentecôte était fériée. Depuis, c'est uniquement la journée du lundi de Pentecôte qui est férié. Le 30 juin 2004, le gouvernement Raffarin transforme ce jour férié en Journée de solidarité envers les personnes âgées. De ce fait, la journée ne devient plus chômée pour la plupart des salariés.
  • En Suède, depuis le 6 juin 2005, la Pentecôte n'est plus fériée, car la fête nationale suédoise est devenue fériée, éclipsant de ce fait la Pentecôte.
  • Au Canada, l'on célèbre la journée nationale des patriotes et la fête de la Reine Victoria qui ont lieu à la même date que la Pentecôte. Celle-ci n'est donc pas fêtée laissant la place aux deux autres fêtes.

Source : https://icalendrier.fr/religion/fetes-catholiques/pentecote#google_vignette

Visitation de la bienheureuse Vierge Marie

Publié le

Visitation de la bienheureuse Vierge Marie
Chaque 31 mai, l'Église fête la Visitation : Marie rend visite à sa cousine Élisabeth, alors enceinte de Jean-Baptiste. À la salutation d’Élisabeth : « Tu es bénie entre toutes les femmes », Marie, exultant dans l'Esprit Saint, magnifia le Seigneur par un chant de louange.
Cette première rencontre entre le précurseur, Jean-Baptiste, et le Messie, son cousin Jésus, encore dans le ventre de leurs mères, symbolise la rencontre entre l'Ancien et le Nouveau Testament. Les écritures nous apprennent que Marie resta trois mois auprès d'Élisabeth : celle qui se déclara « servante du Seigneur » se fit aussi servante des humains.

L'ascension du Seigneur

Publié le

Vitrail de l'Église Notre-Dame de Bon-Port à Nantes

Vitrail de l'Église Notre-Dame de Bon-Port à Nantes

Signification de la fête de l'Ascension
L'Ascension marque la dernière rencontre de Jésus avec ses disciples après sa mort sur la croix, sa résurrection et son élévation au ciel. C'est la fin de la vie physique sur Terre, mais aussi l'annonce de sa présence pour les croyants à travers les sacrements comme l'eucharistie.
L'Ascension constitue le troisième volet d'un triptyque essentiel pour les chrétiens. Il comprend la crucifixion de Jésus, qui est commémorée le Vendredi saint ; sa résurrection, fêtée le dimanche de Pâques ; et enfin son enlèvement « au ciel », quarante jours plus tard – un jeudi, donc.
Monter aux cieux c'est rejoindre Dieu et vivre en son amour.
Pourquoi le jour de l’Ascension est un jour férié ?
Lors du concordat entre Bonaparte et le pape Pie VII, cette date a été considérée comme une fête d’obligation comme l’Assomption, Noël et la Toussaint. Il s’agit d’une obligation légale de jour chômé. Ce statut a même été conservé lors de la renégociation des relations entre l’Etat français et l’Eglise en 1905.
Et à l’étranger ?
L'Etat du Vatican l'Autriche, la Belgique, la Colombie, le Danemark, la Finlande, l'Allemagne, l'Islande, l'Indonésie, le Liechtenstein, le Luxembourg, Madagascar, la Namibie, la Norvège, les Pays-Bas, la Suède, la Suisse et le Vanuatu ont tous un jour férié pour l'Ascension. Ce n'est pas le cas en Australie, au Canada, au Royaume-Uni et en Espagne.
En Italie, l'Ascension est célébrée trois jours plus tard, le dimanche suivant.

Le dimanche de la divine miséricorde

Publié le

Le 22 février 1931, Soeur Marie Faustine voit Jésus qui lui demande : « Peins un tableau selon l'image que tu vois, avec l'inscription : Jésus, j'ai confiance en Toi. Je désire qu'on honore cette image, d'abord dans votre chapelle, puis dans le monde entier. Je promets que l'âme qui honorera cette image ne sera pas perdue. » (P.J. 47-48)[13]. Ce tableau demandé par le Christ est devenu l'icône de la Miséricorde divine[14].

Le 22 février 1931, Soeur Marie Faustine voit Jésus qui lui demande : « Peins un tableau selon l'image que tu vois, avec l'inscription : Jésus, j'ai confiance en Toi. Je désire qu'on honore cette image, d'abord dans votre chapelle, puis dans le monde entier. Je promets que l'âme qui honorera cette image ne sera pas perdue. » (P.J. 47-48)[13]. Ce tableau demandé par le Christ est devenu l'icône de la Miséricorde divine[14].

La Divine Miséricorde est célébrée le deuxième dimanche de Pâques, qui conclut l'Octave de Pâques.
Elle s'inspire à l'origine, de la dévotion catholique à la Divine Miséricorde, rapportée par sœur Marie Faustine, religieuse et mystique polonaise surnommée « l'apôtre de la Miséricorde divine », lors de ses visions de Jésus en 1931, et est associée à des promesses spéciales de Jésus et à des indulgences accordées par l'Église catholique.
Cette fête a été instituée en 1985 dans l'archidiocèse de Cracovie par le cardinal Franciszek Macharski et était d'abord célébrée localement autour de la ville, puis dans d'autres diocèses de Pologne. En 1995, Jean-Paul II l'étend à tous les diocèses de Pologne, puis en 2000 à toute l'Église catholique.
Le 17 août 2002, Jean-Paul II inaugure le troisième millénaire en confiant le monde à la miséricorde du Père dans le sanctuaire de la Miséricorde divine à Cracovie, sanctuaire qu'il visitait régulièrement durant sa jeunesse et où sont conservées les reliques de Faustine Kowalska.
Jean-Paul II est mort le 2 avril 2005, lors des vêpres de la divine Miséricorde. En l'honneur de sa dévotion pour la Miséricorde divine, sa béatification a eu lieu le 1er mai 2011 et sa canonisation le 27 avril 2014, tous deux un dimanche de la divine Miséricorde.
Sainte Faustine Kowalska (1905-1938)

Sainte Faustine Kowalska (1905-1938)

Vendredi saint - Chemin de Croix

Publié le

Vendredi saint - Chemin de Croix
Quelle est la signification du Vendredi saint ?
Comme le Jeudi saint, le Vendredi saint fait partie de la Semaine sainte. C'est le vendredi qui précède Pâques. Il commémore la Passion du Christ, c'est-à-dire les événements liés à sa mort : son arrestation, sa flagellation, sa montée au calvaire puis sa crucifixion.
Qu'est-ce qu'il faut faire pendant le vendredi saint ?
La symbolique du Vendredi saint est attachée à la tristesse et à la souffrance de Jésus durant sa Passion. Les chrétiens qui le souhaitent peuvent donc observer une journée de jeûne et d'abstinence, tournée vers la prière.
Le chemin de croix
Durant la semaine sainte, les croyants sont invités à commémorer physiquement et spirituellement le calvaire du Christ en s'agenouillant, se recueillant, méditant et priant successivement devant chaque tableau pour méditer et prier.
Chacun peut vivre le chemin de croix en :
se connectant à celui de Lourdes qui est diffusé en direct le vendredi saint à 15 heures (cliquer sur le lien suivant),
téléchargeant le document ci-dessous.

Le jeudi saint  - La cène du Seigneur

Publié le

Juan de Juanes (1507-1579), La Cène (1562, huile sur bois, 116 x 191 cm), musée du Prado, Madrid (Espagne). © Domaine public.

Juan de Juanes (1507-1579), La Cène (1562, huile sur bois, 116 x 191 cm), musée du Prado, Madrid (Espagne). © Domaine public.

Le Jeudi saint est le quatrième jour avant la fête de Pâques. Ce jour-là, les chrétiens commémorent la Cène, le dernier repas où Jésus a béni le pain et le vin pour la première fois entourés de ses douze apôtres. Jésus signifie qu'il offre son corps et son sang pour le salut du monde. Il s'offre lui-même et nous accorde ainsi le pardon des péchés. C'est pendant la Cène que Jésus institue le geste de l'Eucharistie, source et sommet de toute vie chrétienne, un temps fort de la messe où les baptisés communient afin de se remémorer ce dernier don total de Jésus avant sa mort.
Qui est présent aux côtés de Jésus lors de la Cène ?
Jésus est entouré de ses 12 apôtres : Barthélemy, Jacques le Mineur, André, Judas, Pierre, Jean, Jésus, Thomas, Jacques le Majeur, Philippe, Matthieu, Thaddée et Simon. En pleine communion fraternelle avec ses amis les plus proches, Jésus annonce pourtant que l'un d'entre eux va le trahir, Judas. "Pendant qu'ils mangeaient, il dit : 'Je vous le dis en vérité, l'un de vous me livrera'" (Matthieu: 26:21).
Que se passe-t-il concrètement pendant la Cène ?
Le partage de ce dernier repas avec Jésus est extrêmement simple et pourtant en découlera toute la symbolique de la foi chrétienne. Au moment de la Cène, Jésus annonce qu'il va offrir sa vie au monde en partageant le pain et le vin. "Alors, ayant reçu une coupe et rendu grâce, il dit : 'Prenez ceci et partagez entre vous. Car je vous le déclare : désormais, jamais plus je ne boirai du fruit de la vigne jusqu’à ce que le royaume de Dieu soit venu'. Puis, ayant pris du pain et rendu grâce, il le rompit et le leur donna, en disant : 'Ceci est mon corps, donné pour vous. Faites cela en mémoire de moi'. Et pour la coupe, après le repas, il fit de même, en disant : 'Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang répandu pour vous'." (Luc 22:17-20). La Sainte Cène représente l'expression de l'Amour de Dieu qui se donne aux siens.
Où se passe la Cène, le dernier repas du Christ ?
Le dernier repas du Christ avec ses disciples a lieu au Cénacle de Jérusalem. Un bâtiment de deux étages situé au sommet du mont Sion, au sud des remparts et à quelques centaines de mètres de la vieille ville. On retrouve sur le mont Sion d'autres lieux historiques et religieux capitaux comme la tombe du Roi David ou l'abbaye de la Dormition. 
Le mot Cénacle vient du latin "caenaculum", la salle à manger en latin. La salle du Cénacle, comme on l'appelle également, mesure 15 m sur 12. Elle est vide de tout meuble sauf d'une sculpture représentant un olivier, symbolisant la paix. C'est également le lieu du lavement des pieds, qui est d'ailleurs commémoré en même temps que la Cène le soir du Jeudi saint. Dans les évangiles et les Actes des Apôtres, le Cénacle est désigné comme "la chambre haute". De nombreux événements fondateurs de l'Église y ont lieu en plus du lavement des pieds et de la dernière Cène comme les apparitions de Jésus ressuscité aux disciples, l'élection de Matthias et la descente de l'Esprit saint, célébré le jour de la Pentecôte, 50 jours après Pâques.
Cénacle de Jérusalem ou « Chambre haute » dont parlent les Évangiles et les Actes des Apôtres (Ac. 1:13). Lieu du dernier repas de Jésus avec ses apôtres (la Sainte Cène), de la Pentecôte et d'autres événements importants des premiers temps de l'Église.

Cénacle de Jérusalem ou « Chambre haute » dont parlent les Évangiles et les Actes des Apôtres (Ac. 1:13). Lieu du dernier repas de Jésus avec ses apôtres (la Sainte Cène), de la Pentecôte et d'autres événements importants des premiers temps de l'Église.

1 2 3 4 5 6 > >>