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calendrier liturgique

5 éme dimanche du Carême.

Publié le par Hospitalité de Touraine

5 éme dimanche du Carême.

Au cours de ce temps de Carême, il n’est pas rare de l’entendre comparer au Ramadan des musulmans. Il est utile de prendre le temps de revenir à la signification propre de ces deux temps de jeûne pour en saisir toute la différence, sortir d’une « compétition » et se recentrer sur le cœur de ces démarches.

Ramadan des musulmans, Carême des chrétiens : la ressemblance des deux démarches conduit sans doute quelques personnes à utiliser le vocabulaire chrétien qui nous est familier en parlant du « Carême des musulmans ». À la vérité, cette confusion du vocabulaire n’est pas sans signification : petit à petit, la culture française devient le cadre où se vit l’Islam des musulmans de France et le langage dans lequel il s’exprime. Les pratiques ainsi désignées par le même mot n’en demeurent pas moins très différentes.

Les chrétiens savent bien que le Carême est essentiellement une période de préparation à la fête de Pâques. Comme le peuple hébreu avait vécu au désert pendant quarante ans avant d’atteindre la terre promise, ainsi le peuple chrétien accepte une épreuve de quarante jours pour se préparer à la vie nouvelle que le Christ nous offre à nouveau, Lui qui est maintenant au-delà de la mort et de la souffrance. Il y a donc, dans le Carême chrétien une dimension de tension vers un évènement festif, une démarche de repentance pour nos refus et nos péchés. Plus récemment, l’accent s’est déplacé : les privations dans le boire et le manger se sont adoucies, l’insistance s’est faite plus forte sur la conversion intérieure et le partage.

Les fêtes de l’Islam, à l’inverse des fêtes juives ou chrétiennes, n’ont pas pour but d’évoquer l’Histoire passée ou à venir. Le Ramadan n’est pas la préparation d’une fête, ni le souvenir d’un évènement. 

Semaine Sainte à lourdes.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Semaine Sainte à lourdes.

Du 25 au 31 mars 2018, le Sanctuaire de Lourdes invite les pèlerins à vivre les célébrations de la Semaine sainte.

Pour les catholiques, la Semaine sainte est la dernière semaine du temps du carême.

Elle commence avec le dimanche des Rameaux (célébration de l’entrée solennelle du Christ à Jérusalem) et inclut le jeudi saint (célébration de la Cène et de l’institution de l’Eucharistie), le vendredi saint (célébration de la Passion du Christ et de sa mort sur la croix) et s’achève avec la vigile pascale pendant la nuit du samedi saint au dimanche de Pâques où est célébrée la Résurrection du Christ.

Tous les horaires sont ici...

Profitez en pour voir les célébrations sur tv Lourdes en direct ou en différé ...

Quatrième dimanche du Carême.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Quatrième dimanche du Carême.

Le Carême n’est pleinement vécu que lorsqu’on l’envisage dans ses trois dimensions : la prière, le jeûne et le partage. Nous sommes donc invités à la solidarité, et tout le monde est concerné ! De nombreuses actions sont menées dans les paroisses et les diocèses durant ces 40 jours afin de nous aider à partager avec notre prochain. Sur cette page, vous trouverez des propositions au niveau national pour vivre un Carême solidaire.

Le Carême du CCFD-Terre Solidaire

Depuis plus de 50 ans, le CCFD-Terre Solidaire, en soutenant financièrement ses partenaires sur le terrain, contribue à faire reculer la faim dans le monde. À l’occasion du Carême, il propose une démarche spirituelle pour « transformer la clameur du monde en espérance » ainsi qu’un appel au partage et à la solidarité. Mandaté par la Conférence des Évêques de France pour animer le temps du Carême sur le thème de la solidarité internationale, le CCFD-Terre Solidaire invite cette année à se laisser toucher par les cris du monde et à les transformer en espérance partagée. 

vous pouvez faire un don pour aider à la lutte contre la faim dans le monde.

Soutenir les étudiants en Irak

« L’Église de France soutient les étudiants en Irak » veut mobiliser les catholiques par une action commune autour de la prière et la collecte de fonds. L’objectif est de fournir logement, nourriture et connexion Internet à une promotion d’étudiants. Pour 2016-2017, le budget total est de 1.600.000 euros.

Vous pouvez faire un don en ligne ici.

À l’écoute de la parole des plus pauvres

À l’occasion du Carême, le Secours catholique se met à l’écoute des personnes en précarité.

Il est toujours possible de faire un don au Secours catholique afin de soutenir les plus vulnérables en France et dans le monde, en vous rendant sur ce lien.

3éme dimanche du Carême.

Publié le par Hospitalité de Touraine

3éme dimanche du Carême.

Comme son nom l’indique, la mi-Carême marque la moitié du Carême, mais rien dans le calendrier liturgique n’indique cette mi-temps. Les oraisons du jour gardent la même tonalité que celles des jours qui l’entourent. « Que tes serviteurs se purifient dans la pénitence et s’appliquent à faire ce qui est bon… » dit l’oraison d’ouverture de la messe. Seule l’antienne d’ouverture porte la marque d’une joie particulière ; celle de celui qui cherche le Seigneur de toute sa force. Ainsi est donné l’axe de la vraie joie, celle qui consiste à « imiter la charité du Christ qui a donné sa vie par amour pour le monde. »

Alors pourquoi les crêpes, les bugnes et autres traditions culinaires festives viennent-elles agrémenter ce jour ? La logique du bon sens économique ! Le Carême est un temps de jeûne et les générations passées prenaient très au sérieux cet aspect particulier. Même les œufs étaient interdits. Mais les œufs ne se conservent guère plus de vingt jours, c’est-à-dire la moitié de quarante. C’est pour ne pas perdre cette denrée précieuse pour beaucoup, qu’on l’utilisait sous toutes les formes possibles.

De la même manière, c’est pour vider les réserves qu’on fait des crêpes pour le Mardi gras. Après la mi-Carême, on attend à nouveau vingt jours pour sortir, décorés de joie pascale, les œufs gardés en réserve.

2éme dimanche du Carême.

Publié le par Hospitalité de Touraine

2éme dimanche du Carême.

Jeûner c’est se priver momentanément de quelque chose qui nous est nécessaire ou très agréable pour se donner le temps de retrouver l’essentiel. Dans l’exemple du jeûne alimentaire, l’homme a besoin de nourriture sous peine de mourir de faim. Mais il peut choisir de ne pas se nourrir tout de suite. Avant que le manque de nourriture ne devienne une trop grande gêne, il a le temps de se rappeler que le repas nourrit son corps, comble son ventre, mais qu’il a d’autres besoins à combler. Jésus pendant ses 40 jours de jeûne au désert dit :

"Il est écrit que l’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui vient de la bouche de Dieu."

  • Prendre Jésus au mot et imaginer des Paroles qui peuvent nourrir le cœur avant que la nourriture ne remplisse le ventre.
  • Prendre conscience de la chance que l’on a de pouvoir se nourrir quand d’autres dans le monde ont faim et prendre le temps d’un remerciement (c’est le sens de la prière du Bénédicité, prière que l’on dit avant de se mettre à table).
  • Attendre celui avec qui l’on doit partager le repas et préparer son coeur à l’accueillir.
  • Penser à celui que la misère privera de repas et préparer une forme de partage.
  • Méditer sur ce qui nous manque autant que le pain : quel soin prend-on de ceux que l’on aime, savent-ils qu’ils comptent pour nous ?
  • Écouter la Parole de Dieu qui peut nourrir notre coeur.
  • Prendre le temps de prier et de confier à Dieu ce dont notre coeur a faim.

Le Carême ...

Publié le par Hospitalité de Touraine

Le Carême ...

Le Carême commence le Mercredi des Cendres, mercredi 14 février 2018, et s’achève le Jeudi Saint, avant la célébration de la Cène du Seigneur. La Semaine Sainte, qui commence avec le dimanche des Rameaux 25 mars 2018, commémore la Cène, la Passion et la mort du Christ sur la Croix. Le Samedi Saint au soir et le dimanche de Pâques, le 1er avril 2018, les chrétiens célèbrent la résurrection du Christ.

La durée du Carême – quarante jours sans compter les dimanches – fait en particulier référence aux quarante années passées au désert par le peuple d’Israël entre sa sortie d’Égypte et son entrée en terre promise ; elle renvoie aussi aux quarante jours passés par le Christ au désert entre son baptême et le début de sa vie publique. Ce chiffre de quarante symbolise les temps de préparation à de nouveaux commencements.

Un temps de conversion

Au désert, le Christ a mené un combat spirituel dont il est sorti victorieux. À sa suite, il ne s’agit pas de faire des efforts par nos propres forces humaines mais de laisser le Christ nous habiter pour faire sa volonté et nous laisser guider par l’Esprit.

Durant le temps du Carême, nous sommes invités à nous donner des moyens concrets, dans la prière, la pénitence et l’aumône pour nous aider à discerner les priorités de notre vie. Le temps du Carême est un temps autre qui incite à une mise à l’écart pour faire silence et être ainsi réceptif à la Parole de Dieu.

Avent.

Publié le par Hospitalité de Touraine

Avent.

Un enfant va naître

Voici que la Vierge concevra et mettra au monde un fils,
auquel on donnera le nom d'Emmanuel, qui se traduit : "Dieu avec nous" (Matthieu, chapitre 1, verset 18)

Seigneur, ouvre mes yeux sur tous les signes que tu me fais.
Ouvre mon cœur pour qu'il devine ta présence
chez tous ceux qui m'entourent : ma famille, mes amis...

 

 

Avent

Publié le par Hospitalité de Touraine

Avent

Une grande joie approche

Frères, soyez toujours dans la joie du Seigneur:
Que votre sérénité soit connue de tous les hommes.
Le Seigneur est proche (Lettre aux Philippiens, chapitre 4, verset 4)

Jésus, toi qui est venu apporter la joie à notre monde,
aide-moi à faire vivre cette joie de ton amour autour de moi!

 

 

Avent

Publié le par Hospitalité de Touraine

Avent

J'attends, dit l'empereur Auguste,
le résultat du recensement.
J'ai hâte de savoir le nombre de mes sujets.

J'attends, dit Joseph,
de trouver un logement
pour ma famille qui va s'agrandir.

J'attends, dit Marie,
avec un peu d'angoisse, mais beaucoup d'espoir,
de mettre au monde le Roi du monde.

J'attends, dit le berger,
de voir l'Agneau de Dieu et d'en parler aux autres.

J'attends, dit le mouton,
de connaître ce fameux berger que Dieu envoie
pour les hommes.

J'attends, dit l'Ange,
de chanter à Dieu : ''Gloire !''
et d'annoncer aux hommes : ''Bonne Nouvelle !''

J'attends, dit Jésus,
de voir se rassembler en une seule famille
l'empereur et le berger,
l'homme et la femme,
l'ange et la bête :

Dieu les attend !
Père Pascal Daniel

 

8 décembre 1947 ... 2017

Publié le par Hospitalité de Touraine

Vendredi 8 décembre 2017 – 70ème pèlerinage à Notre-Dame de la Prière
 

En effet, le 8 décembre 1947, dans un tout petit village de Touraine, quatre petites filles sont allées prier quelques instants à l’église St Gilles. Elles ressortent, toutes joyeuses, expliquant qu’elles ont vu « une belle dame accompagnée d’un ange » qui, dans une très grande simplicité, va converser avec elles pendant plusieurs jours. Au fil des jours, elle va leur apprendre à prier le chapelet puis, peu à peu, elle les invitera à prier pour les intentions suivantes, prier pour la France, pour les pécheurs, pour les familles (avec cette belle promesse de donner du bonheur dans les familles). Elle leur demandera d’inviter la foule (c’est-à-dire chacun d’entre nous), à en faire autant. Dans leurs échanges, elle se montrait d’une grande proximité et d’une grande tendresse.

Les messages transmis à ce moment-là demeurent aujourd’hui d’une grande actualité, et tout spécialement l’invitation à prier pour notre pays ainsi que la très belle promesse de donner du bonheur dans les familles.  En 2001, Mgr André Vingt-Trois, alors archevêque de Tours, a institué L’Ile-Bouchard, comme lieu de pèlerinage et a autorisé le culte public à Notre-Dame de la Prière.

 

Le programme :

Vendredi 8 décembre : clôture de l’année des 70 ans du pèlerinage à L’Ile-Bouchard

  • 11h Messe solennelle présidée par Mgr Bernard-Nicolas Aubertin, archevêque de Tours
  • 14h00 Conférence de Mgr Yves le Saux, évêque du Mans : « Dans ce monde éprouvé, Marie mère de l’espérance »
  • 15h : Vêpres
  • 16h-18h : Adoration et passage devant la statue de la Vierge Marie, église St Gille et en parallèle, film documentaire KTO à l’accueil Notre-Dame
  • 18h30 : 2ème messe
  • 20h : Spectacle « Il y a Nicole, il y a Laura, il y a Jeannette » à l’église de Richelieu
  • 20h15 : Complies pour ceux qui n’iraient pas au spectacle

Samedi 9 décembre :

Avent

Publié le par Hospitalité de Touraine

Avent

Dieu, tu as choisi de te faire attendre tout le temps d'un Avent.
Moi je n'aime pas attendre dans les files d'attente.
Je n'aime pas attendre mon tour.
Je n'aime pas attendre le train.
Je n'aime pas attendre pour juger.
Je n'aime pas attendre le moment.
Je n'aime pas attendre un autre jour.
Je n'aime pas attendre parce que je n'ai pas le temps et que je ne vis que dans l'instant.
Tu le sais bien d'ailleurs, tout est fait pour m'éviter l'attente : les cartes bleues et les libre services,
les ventes à crédit et les distributeurs automatiques, les coups de téléphone et les photos à développement instantané, les télex et les terminaux d'ordinateur, la télévision et les flashes à la radio...
Je n'ai pas besoin d'attendre les nouvelles, elles me précèdent.
Mais Toi Dieu, tu as choisi de te faire attendre le temps de tout un Avent.
Parce que tu as fait de l'attente l'espace de la conversion, le face à face avec ce qui est caché, l'usure qui ne s'use pas.
L'attente, seulement l'attente, l'attente de l'attente, l'intimité avec l'attente qui est en nous parce que seule l'attente réveille l'attention et que seule l'attention est capable d'aimer.
Tout est déjà donné dans l'attente, et pour Toi, Dieu, attendre se conjugue Prier.
Père Jean Debruynne

Dimanche de la Miséricorde Divine

Publié le par Hospitalité de Touraine

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L’Acte de consécration du monde entier a la Miséricorde Divine par Jean Paul II

Lors de son voyage en Pologne en août 2002, le pape Jean Paul II a célébré la dédicace du nouveau sanctuaire de la Divine Miséricorde a Cracovie. Au cours de l’homélie, il a confié solennellement le monde entier à la Divine Miséricorde :

Dieu, Père miséricordieux,
qui as révélé Ton amour
dans ton Fils Jésus-Christ,
et l'as répandu sur nous
dans l'Esprit Saint Consolateur,
nous Te confions aujourd'hui
le destin du monde
et de chaque homme.
Penche-toi sur nos péchés,
guéris notre faiblesse,
vaincs tout mal, fais
que tous les habitants de la terre
fassent l'expérience
de ta miséricorde,
afin qu'en Toi, Dieu Un et Trine,
ils trouvent toujours
la source de l'espérance.
Père éternel,
pour la douloureuse Passion
et la Résurrection de ton Fils,
accorde-nous ta miséricorde,
ainsi qu'au monde entier!
Amen.

Fête de la Sainte Famille de Jésus, Marie et Joseph

Publié le par Hospitalité de Touraine

 

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 2,22-40.

 Quand arriva le jour fixé par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus le portèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur.

Ils venaient aussi présenter en offrande le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : un couple de tourterelles ou deux petites colombes.


Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C'était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d'Israël, et l'Esprit Saint était sur lui.

L'Esprit lui avait révélé qu'il ne verrait pas la mort avant d'avoir vu le Messie du Seigneur.

Poussé par l'Esprit, Syméon vint au Temple. Les parents y entraient avec l'enfant Jésus pour accomplir les rites de la Loi qui le concernaient.

Syméon prit l'enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s'en aller dans la paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé à la face de tous les peuples : lumière pour éclairer les nations païennes, et gloire d'Israël ton peuple. »

Le père et la mère de l'enfant s'étonnaient de ce qu'on disait de lui. 

Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Vois, ton fils qui est là provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de division. Et toi-même, ton cœur sera transpercé par une épée. - Ainsi seront dévoilées les pensées secrètes d'un grand nombre. »

 

Il y avait là une femme qui était prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d'Aser. Demeurée veuve après sept ans de mariage, elle avait atteint l'âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s'éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière.

S'approchant d'eux à ce moment, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l'enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.


Lorsqu'ils eurent accompli tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth.

L'enfant grandissait et se fortifiait, tout rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.


Photo prise dans la Basilique du Rosaire de Lourdes

Annonce de la fête de Noël

Publié le par Hospitalité de Touraine

 

2011-05-19-au-23---Pelerinage-Lourdes--55----Naissance-de-.JPG

De longs siècles après la création du monde

lorsque Dieu. au commencement,

créa le ciel et la terre,

bien longtemps après le Déluge,

plus de deux mille ans après la naissance d'Abraham,

près de quinze cents ans après Moïse

et la sortie d'Égypte du peuple d'Israël,

environ mille ans après le sacre du roi David,

dans la soixante-quinzième année

de la prophétie de Daniel,

en la cent vingt-quatrième olympiade

et sept cent cinquante-deuxième année

de la fondation de Rome,

l'an quarante-deux de l'empereur Octave-Auguste,

dans le sixième âge du monde terrestre,

tout l'univers étant en paix,

JESUS CHRIST,

Dieu éternel et Fils du Père éternel,

voulant sanctifier le monde

par son miséricordieux avènement,

après avoir été conçu du Saint-Esprit,

EST NÉ A BETHLÉEM DE JUDÉE

de la Vierge Marie,

DIEU FAIT HOMME.

C'est la NATIVITE

de notre Seigneur Jésus Christ selon la Chair.

 

Photo prise dans la Basilique du Rosaire de lourdes

4ème dimanche de l'Avent

Publié le par Hospitalité de Touraine

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 1,26-38. 
L'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille, une vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie. 

L'ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. ».

A cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.

L'ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n'aura pas de fin. » 

Marie dit à l'ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je suis vierge ? » 

L'ange lui répondit : « L'Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c'est pourquoi celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu. 

Et voici qu'Élisabeth, ta cousine, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse et elle en est à son sixième mois, alors qu'on l'appelait : 'la femme stérile'.  Car rien n'est impossible à Dieu. » 

Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole. » Alors l'ange la quitta.

 

A l'image de la Vierge Marie qui accueille l'Esprit Saint, préparons nous à vivre l'avénement de l'enfant Jésus, par le sacrement de Réconciliation.

11 novembre - Fête de Saint Martin de Tours - Sa vie

Publié le par Hospitalité de Touraine

2011 03 27 - Récollement de l'Hospitalité de Touraine (4)Cet européen avant l'heure, symbole de la valeur universelle du partage, naquit en 316, à Savaria, en Pannonie (actuelle Hongrie) de parents païens. Il passa sa jeunesse à Pavie, en Italie, où son père était militaire dans l'armée romaine. Vers l'âge de quinze ans, il fut enrôlé de force dans l'armée romaine, et fit son service dans la cavalerie. 

En 337, en garnison à Amiens, en France, il partagea la moitié de son manteau pour la donner à un pauvre qui mourait de froid. Il eut alors la révélation de la foi et se convertit au christianisme. C'est pourquoi Martin décida alors de quitter l'armée. C'est en 356, à Worms, en Allemagne, qu'il en obtint l'autorisation. Il se mit alors au service d'Hilaire, évêque de Poitiers, en France, qui le forma et lui confia la fonction d'exorciste. Parti retrouver ses parents dans sa Pannonie natale, il convertit sa mère ; mais son père refusa. Il s'installa ensuite à Milan, en Italie, pour essayer de retrouver Hilaire, alors en exil. Chassé de Milan, il partit s'isoler pour un temps sur l'île de Gallinaria, sur la côte ligure. Puis, il revint en France pour rejoindre Saint Hilaire; sur les conseils de celui-ci, Martin s'installa comme ermite près de Poitiers, et fonda le monastère de Ligugé, premier Monastère d'Occident. 

Enlevé par les Tourangeaux qui voulaient en faire leur évêque, Martin fut élu évêque de Tours le 4 Juillet 371. Il créa le monastère de Marmoutier, près de Tours, et fonda les premières églises rurales de la Gaule. Saint Martin mourut le 8 novembre 397 à Candes-Saint-Martin et fut enterré le 11 novembre à Tours.

Selon la légende, lorsque Saint Martin mourut, sa dépouille fut ramenée à Tours le long de la Loire et sur son passage, les arbres se mirent à fleurir. Depuis, chaque année à cette période, le temps se radoucit l’espace de quelques jours, c’est ce que l’on appelle “l’été de la Saint Martin” pendant lequel sont allumés les fameux “feux de la Saint Martin”.

A Tours, on éleva une modeste basilique remplacée bientôt par une église romane puis une église gothique. La crypte où reposaient ses reliques reçut la visite de nombreux rois : Clovis, Charlemagne, Philippe-Auguste, Henri IV, Louis XIV, et bien d’autres.

La Basilique Saint Martin de Tours n'existe plus aujourd’hui, tombant déjà en ruine par manque d’entretien, elle a été détruite au moment de la Révolution Française. La rue des Halles a été tracée sur son emplacement et seuls deux vestiges en restent bien visibles: la Tour Charlemagne et la Tour de l'Horloge.

Cette église disparue était pourtant la plus grande de l'occident Médiéval, point d'aboutissement d'un des grands pèlerinages de la Chrétienté d'alors : le Tombeau de Saint Martin.

La Tour Charlemagne ainsi est nommée car elle s'élève sur le tombeau de l'épouse de Charlemagne, Luitgarde, morte lors du séjour à Tours de l'Empereur à Tours, en 800. L’histoire de cette tour est bien complexe : vendue comme Bien National à la Révolution Française, elle fut utilisée comme fonderie de plombs de chasse et fut victime d’un incendie en 1826, on creusa par la suite un puits artésien à son pied et elle servit alors de château d’eau. Victime de tous ces mauvais traitements le coté sud s'effondra le 12 mars 1928, il a été sommairement restauré depuis.

 La Tour de l’Horloge est appelée aussi Tour du Trésor car c’est là que pendant des siècles furent entreposés les dons des pèlerins.

Du Cloître Saint Martin deux parties subsistent aujourd’hui : la galerie Est et une dépendance, la Chapelle Saint-Jean. La galerie Est a été construite de 1508 à 1519 au début de la Renaissance. La décoration en a été réalisée dans un style italien.

Dans la Chapelle Saint-Jean (bâtie sur l'emplacement d'un Baptistère qui contenait des reliques de Saint Jean Baptiste et de Saint Serge) les reliques de Saint Martin furent déposées au début du XIème siècle pendant la reconstruction de la Basilique.

La Chapelle actuelle est du XIIIème siècle, elle a été restaurée à plusieurs reprises et a servi de Salle Capitulaire. Les Chanoines s'y réfugièrent lors du pillage de la Basilique par les Protestants en 1562. Elle abrite désormais le Musée Saint Martin.

Solennité de l'Assomption de la Vierge Marie

Publié le par Hospitalité de Touraine

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A l'approche de l'heure de la réunion avec son Dieu, Marie pria pour l'accomplissement de la promesse que Jésus lui avait faite le jour de l'ascension. Les apôtres et plusieurs disciples furent convoqués par des anges dans diverses parties du monde, pour se rendre à Ephèse en toute hâte, auprès de Marie. Dans sa maison, Marie semblait au moment de mourir. Vers le soir, son visage était comme illuminé. Les apôtres s'approchèrent et Marie les bénit tour à tour. Elle parla à tous, et fit tout ce que Jésus lui avait enjoint à Béthanie.

Pendant ce temps l'autel fut préparé, et les apôtres se revêtirent pour le service divin.

Quand Pierre eut communié et donné la communion aux autres apôtres, il porta à Marie le saint sacrement et l'extrême onction. A la réception de la sainte Eucharistie, une lumière éclatante entra dans Marie. Son visage était épanoui et souriant comme dans sa jeunesse. Ses yeux, pleins d'une sainte joie, étaient tournés vers le ciel.

Alors le toit de la maison disparut montrant l'intérieur de la Jérusalem céleste. Il en descendit comme deux nuées d'innombrables anges, et une voie lumineuse se dirigea vers Marie. Une montagne lumineuse s'éleva de Marie jusque dans la Jérusalem céleste.

Elle tendit les bras et son corps se souleva. Son âme sortit et les anges la séparèrent du corps qui retomba. L'âme de Marie entra dans la Jérusalem céleste et arriva jusqu'au trône de la très sainte Trinité. Le corps de Marie reposait le visage rayonnant, les yeux fermés, les bras croisés sur la poitrine. C'était la neuvième heure comme l'heure de la mort de notre Sauveur.

Puis le Saint corps fut lavé sans qu'aucun n'en voit la chair. On déposa des herbes aromatiques, des fleurs blanches, rouges et bleu céleste. Puis le corps fut enveloppé dans les linges et placé dans un cercueil léger.

Les apôtres se relayèrent pour le porter au sépulcre. Il faisait tout à fait nuit quand on ferma le tombeau. Une voie lumineuse descendit du ciel, et avec elle une forme brillante semblable à l'âme de Marie, accompagnée de la figure de Notre-seigneur.

Le corps de Marie sortit resplendissant du tombeau, transfiguré, s'unit à son âme, et s'éleva vers le ciel. La figure de Jésus-Christ, avec des rayons partant de ses cicatrices, planait devant elle.

Fête de la Transfiguration du Seigneur

Publié le par Hospitalité de Touraine

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 17,1-9. 
Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean son frère, et il les emmène à l'écart, sur une haute montagne. 
Il fut transfiguré devant eux ; son visage devint brillant comme le soleil, et ses vêtements, blancs comme la lumière. 
Voici que leur apparurent Moïse et Élie, qui s'entretenaient avec lui. 
Pierre alors prit la parole et dit à Jésus : « Seigneur, il est heureux que nous soyons ici ! Si tu le veux, je vais dresser ici trois tentes, une pour toi, une pour Moïse et une pour Élie. » 
Il parlait encore, lorsqu'une nuée lumineuse les couvrit de son ombre ; et, de la nuée, une voix disait : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis tout mon amour ; écoutez-le ! » 
Entendant cela, les disciples tombèrent la face contre terre et furent saisis d'une grande frayeur. 
Jésus s'approcha, les toucha et leur dit : « Relevez-vous et n'ayez pas peur ! » 
Levant les yeux, ils ne virent plus que lui, Jésus seul. 
En descendant de la montagne, Jésus leur donna cet ordre : « Ne parlez de cette vision à personne, avant que le Fils de l'homme soit ressuscité d'entre les morts. » 

Sainte Anne, mère de la Sainte Vierge

Publié le par Hospitalité de Touraine

Saint-Anne-et-Saint-Joachim.jpgSAINTE ANNE 
Mère de la très Sainte Vierge

        Sainte Anne appartenait à ce peuple choisi qui, dans les desseins de Dieu, devait donner naissance au Sauveur des hommes ; elle était de la tribu de Juda et de la race de David. Ses parents, recommandables par leur origine, devinrent surtout illustres entre tous leurs concitoyens par l'éclat d'une vie pleine de bonnes œuvres et de vertus. Dieu, qui avait prédestiné cette enfant à devenir l'aïeule du Sauveur, la combla des grâces les plus admirables.

        Après Marie, aucune femme plus que sainte Anne ne fut bénie et privilégiée entre toutes les autres. Mais si elle reçut tant de grâces, comme elle sut y répondre par la sainteté de sa vie ! Toute jeune enfant, elle était douce, humble, modeste, obéissante et ornée des naïves vertus de son âge. Plus tard, comme elle sut bien garder intact le lis de sa virginité ! Comme elle dépassait toutes les filles, ses compagnes, par sa piété, par la réserve de sa tenue, son recueillement et la sainteté de toute sa conduite !

        Puis, quand il plut à Dieu d'unir son sort à celui de Joachim, combien Anne fut une épouse prévenante, respectueuse, laborieuse, charitable et scrupuleusement fidèle à tous les devoirs de son état, vaquant à propos au travail et à la prière. Dieu lui refusa longtemps de devenir mère ; elle se soumit humblement à cette épreuve et l'utilisa pour sa sanctification. Mais à l'épreuve succéda une grande joie, car de Joachim et d'Anne, déjà vieux, naquit miraculeusement celle qui devait être la Mère du Sauveur et, dans l'ordre de la grâce, la Mère du genre humain. C'est sans doute un grand honneur pour sainte Anne, que d'avoir donné naissance à la Mère de Dieu ; mais il lui revient beaucoup plus de gloire d'avoir formé le cœur de Marie à la vertu et à l'innocence !

        L'Église célébrera dans tous les âges la piété maternelle de sainte Anne, et la gloire de sa fille rejaillira sur elle de génération en génération. Le culte de sainte Anne a subi diverses alternatives. Son corps fut transporté dans les Gaules, au premier siècle de l'ère chrétienne, et enfoui dans un souterrain de l'église d'Apt, en Provence, à l'époque des persécutions. À la fin du VIIIe siècle, il fut miraculeusement découvert et devint l'objet d'un pèlerinage. Mais c'est surtout au XVIIe siècle que le culte de sainte Anne acquit la popularité dont il jouit.

        De tous les sanctuaires de sainte Anne, le plus célèbre est celui d'Auray, en Bretagne ; son origine est due à la miraculeuse découverte d'une vieille statue de la grande Sainte, accompagnée des circonstances les plus extraordinaires et suivies de prodiges sans nombre. Sainte-Anne d'Auray est encore aujourd'hui l'objet d'un pèlerinage national.

La Fête Dieu - Le Saint Sacrement

Publié le par Hospitalité de Touraine

2011 05 19 au 23 - Pèlerinage Lourdes (481)La Fête-Dieu ou Fête du Saint Sacrement du Corps et du Sang du Christ

Nous devons l'origine de la « Fête-Dieu » ou « Fête du St sacrement du corps et du sang du Christ » à une révélation faite à sœur Julienne du Mont Cornillon vers l'an 1210. Cette révélation demandait l'institution d'une fête annuelle en l'honneur du Saint Sacrement de l'autel. Malgré une vive persécution contre sœur Julienne et ceux qui souhaitaient que cette fête se répande, le diocèse de Liège l'institua vers l'an 1245 puis l'Église universelle ajouta cette fête au calendrier liturgique par le pape Urbain IV qui la rendit obligatoire pour l'Église entière en 1264.

Jean XXII, en 1318 ordonna de compléter la fête par une procession solennelle où le très Saint Sacrement serait porté en triomphe. On fait une procession solennelle le jour de la Fête-Dieu pour sanctifier et bénir, par la présence de Jésus-Christ, les rues et les maisons de nos villes et de nos villages. Saint Thomas d'Aquin prépara la liturgie de cette fête, notamment par la création du Lauda Sion Salvatorem et Pange Lingua Gloriosi permettant aux fidèles, une catéchèse simple et belle sur la Présence Réelle.

Le culte eucharistique s'est développé de plus en plus depuis le XIVème siècle. À ce moment, l'Ostensoir apparaît en Allemagne et en France, où l'hostie consacrée est exposée à l'adoration des fidèles. La pratique courante de l'exposition date de la période de l'instauration de la Fête Dieu.

La Pentecôte - Troisième Mystère Glorieux

Publié le par Hospitalité de Touraine

2011-05-19-au-23---Pelerinage-Lourdes--40-.JPGDix jours après l’Ascension, le jour de la Pentecôte étant arrivé, ils se trouvèrent tous ensemble dans un même lieu. Un bruit soudain se fit entendre. Ils virent apparaître des langues qu’on eut dites de feu. Elles se partageaient, il s’en posa une sur chacun d’eux. Tous furent alors remplis de l’Esprit-Saint, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer.

Or, il y avait, demeurant à Jérusalem, des hommes dévots, de toutes les nations qui sont sous le ciel ; Chacun les entendait parler en son idiome... ils disaient « ... comment se fait-il alors que chacun de nous les entende dans sa propre langue maternelle ? » Pierre leur répondit : « Repentez-vous et que chacun de vous se fasse baptiser au nom de Jésus Christ pour la rémission de ses péchés et vous recevrez alors le don du Saint-Esprit ». Eux donc, accueillant sa parole, se firent baptiser.

Marie nous invite spécialement à ouvrir nos cœurs à l’Esprit-Saint. En ces temps, laissons agir Marie dans nos cœurs. Offrons notre vie à Jésus pour qu’il puisse nous fortifier dans la foi.

L'Ascension : deuxième mystère glorieux

Publié le par Hospitalité de Touraine

2011-05-19-au-23---Pelerinage-Lourdes--39-.JPGAu dernier repas qu’il prit avec eux, il leur enjoignit de ne pas s'éloigner de Jérusalem, mais d'y attendre la promesse du Père, que "je vous ai annoncé", dit il – " Jean vous a baptisé dans l'eau ; vous serez baptisés dans l'Esprit Saint d'ici peu de jours".
Au cours de la réunion il y en eu qui lui demandèrent :"Le moment est-il venu de restaurer la royauté au profit d’Israël ?" Il leur répondit :"Il ne vous est pas donné de connaître les temps et les moments que le Père a fixé dans sa toute puissance, mais vous serez revêtus de force quand le Saint Esprit sera descendu sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, jusqu'aux extrémités de la terre".

A ces mots il fut enlevé au ciel et une nuée vint le dérober à leurs yeux. Et comme ils tenaient leur regard fixe vers le ciel à sa suite, voici que deux hommes, vêtus de blanc, se présentèrent à eux, qui leur dirent : "Galiléens, pourquoi rester ainsi à regarder le ciel ? Ce même Jésus qui vient de vous être ravi au ciel, en descendra de la même manière que vous l'avez vu y monter".
 
 
 

Samedi de Pâques

Publié le par Hospitalité de Touraine

Octave de Pâques VI

Apparition-de-Jesus-pendant-que-les-apotres-sont-attable.jpgLes actions de grâces
Les fruits de cette grâce pascale (lundi) sont goûtés déjà dans les actions de grâces après la communion : vivre les réalités d'en-haut (mardi), entrer, libres de tout vieillissement, dans la nouvelle création (mercredi), prendre conscience de l'échange merveilleux où nous sommes rachetés à grands prix (jeudi), demeurer dans la joie de la résurrection (vendredi), pour parvenir avec le Christ à la gloire (samedi).
Une joie indicible, une vie de l'Eglise en expansion, sous la mouvance de l'Esprit Saint, tel est l'esprit dans lequel la liturgie de cette première semaine pascale entend nous immerger.

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