Bernadette et la croix
La vie de l'Hospitalité de Touraine est partagée ici, avec ses pèlerin(e)s malades, handicapé(e)s ou âgé(e)s et ses hospitalier(e)s jeunes et adultes.
Dans ce billet spirituel, le Père Horacio Brito, recteur du sanctuaire de Lourdes, évoque le lien qui unissait Bernadette et Marie : la prière du chapelet.
Ecoutez-le ICI
Cliquez ICI pour en savoir plus sur la guérison de Sœur Luigina, religieuse du diocèse de l'évêque de Casale-Monferrato (Italie), survenue à Lourdes en 1965.
Site sainte Bernadette Soubirous
Aux piscines aussi, j’ai revêtu le tablier bleu du serviteur...
Ici, l’eau nous a purifiés, régénérés,
Aux piscines, un pagne autour des reins,
Nous avons été plongés dans cette eau de la Vie.
Aux piscines aussi, j’ai revêtu le tablier bleu du serviteur,
Serviteur en tenue de service auprès des plus démunis,
Et j’ai touché chaque jour toute la douleur,
Mais aussi la compassion du monde.
Et dans la nuit étoilée de l’Assomption,
La foule immense des lumignons nous a portés, une myriade de lumignons
Comme celle qui avait entouré Anne-Claire aux heures sombres de l’hôpital.
Par l’intercession de Marie, ces lumignons ont embrasé nos cœurs
Et nous avons chanté avec des milliers d’autres l’Amour du Seigneur.
Alors ce matin, à nouveau régénérés,
Nous reprenons notre route
Et dans l’aurore naissante,
Alors que déjà dans la ville endormie
Les premiers pèlerins convergent vers la grotte,
Sac sur le dos, je me hâte comme le pèlerin d’Emmaüs
Et au fond de moi une voix murmure :
« Mon cœur n’était-il pas brûlant en moi, tandis qu’Il me parlait sur la route..? » (St Luc 24, 13-35)
Photo: internet
Site sainte Bernadette Soubirous
La démarche sacramentelle de la réconciliation fait, très souvent, suite à la démarche aux Piscines. Aux Piscines, ce sont des hospitaliers (pour les hommes) et des hospitalières (pour les femmes) qui nous immergent dans l’eau de la source. Pour le sacrement du baptême, comme pour celui du pardon et de la réconciliation, c’est le prêtre qui au nom de l’Église, nous immerge dans la source de la grâce du pardon, qui est, pour nous, le Christ en personne.
Régis-Marie de LA TEYSSONNIÈRE « Lourdes, la journée d’un prêtre» page 32
Photo: internet
Site sainte Bernadette Soubirous
L’évêque de Tarbes et Lourdes est le gardien de la Grotte; il est donc le gardien de la source. Le recteur des Sanctuaires, et les pères chapelains qui l’assistent, ont la mission de désigner la source. Pour cela, ils retransmettent les paroles de la Dame de Massabielle :
« Allez à la source, boire et vous y laver »
« Pénitence, pénitence, pénitence »
« Priez pour les pécheurs »
Et, à la lumière de l’Évangile, ils éclairent les pèlerins sur le sens de la démarche qu’ils peuvent vivre, en lien avec ces paroles, en lien avec cette source. Les hospitaliers et les hospitalières, enfin, accueillent les pèlerins et les aident à vivre ce geste de l’eau.
Régis-Marie de LA TEYSSONNIÈRE « Lourdes, la journée d’un prêtre » pages 30-31
Photo: internet
Site sainte Bernadette Soubirous
Sous nos yeux la foule est déjà considérable, à la fois à proximité de la Grotte et près des Piscines. Là, déjà un très grand nombre de pèlerins attendent pour pouvoir, dans une heure, dans deux heures peut-être, se laisser immerger dans l’eau de la source.
A Lourdes, ce geste revêt, en effet, une importance particulière, pour nombre de pèlerins. Il représente aussi une partie non négligeable du service qu’accomplissent les hospitaliers et hospitalières de Notre-Dame de Lourdes. Mais ce service est d’abord en lien avec ce qui peut se vivre en ce lieu béni, sous la responsabilité du recteur.
Régis-Marie de LA TEYSSONNIÈRE « Lourdes, la journée d’un prêtre » page 30
Photo: internet
La fin des apparitions : le 16 juillet 1858
Bernadette retourne à la grotte le 7 avril, mercredi de Pâques. Parmi les enfants, une épidémie de visionnaires de plus en plus ridicules amène les autorités à barricader la grotte.
Le 16 juillet, Bernadette se rend sur l’autre rive du Gave, à distance, et c’est là qu’elle voit L’« Immaculada » pour la dernière fois de sa vie : « Je ne voyais ni les planches ni le Gave ; il me semblait que j’étais à la grotte, sans plus de distance que les autres fois. Je ne voyais que la Sainte Vierge. »
Extraits de : René LAURENTIN et Dom Bernard BILLET, « Lourdes », dans : René LAURENTIN et Patrick SBALCHIERO, Dictionnaire encyclopédique des apparitions de la Vierge. Fayard, Paris 2007.
http://www.youtube.com/watch?v=opyi8E7Rw40
Quelle joie sur ces visages tournés vers la pluie, la source et Notre Dame de Lourdes.
Moment de calme, de recueillement et d'amour pendant la tempête médiatique !
Le 25 mars 1858 : "Je suis l’immaculée conception"
Bernadette est attirée à la grotte, très tôt le matin, sans préavis, le 25 mars, jour de l’Annonciation. Elle a toujours le même souci : quel est le nom d’Aquerô, exigé par M. le curé.
Bernadette le demande avec la formule cérémonieuse longuement préparée :
« Mademoiselle, voulez-vous avoir la bonté de me dire qui vous êtes, s’il vous plaît ? »
L’apparition sourit mais ne répond pas.
Bernadette répète.
La troisième fois, elle a sa réponse :
« Que soy era Immaculada Councepciou »
« Je suis l’Immaculée Conception.»
Bernadette répète mécaniquement ce nom magique en courant jusqu’au presbytère. Elle le jette, matériellement, face à la haute silhouette de l’abbé Peyramale qui éclate : « Petite orgueilleuse, tu es l’Immaculée Conception ? »
Bernadette précise : « La dame a dit... ».
C’est un homme d’autorité quoique généreux, d’une bonté inépuisable pour les pauvres. Ce problème le met à l’épreuve confusément. Il est bouleversé, car l’Immaculée Conception de Marie a été définie comme dogme par le pape Pie IX, quatre ans auparavant (8 décembre 1854), et Bernadette n’en sait rien. […]
Le 4 mars.
Tout le monde attendait pour ce dernier jour un grand miracle ou une révélation majeure par ce que le message du 18 février avait dit : « Voulez-vous avoir la grâce de venir ici pendant quinze jours ? » et la quinzaine s’achevait le 4 mars.
8 000 personnes affluaient des deux côtés du Gave.
En ce « grand jour », ni miracle, ni révélation.
L’apparition n’a toujours pas dit son nom.
Bernadette ne sait même pas si elle reviendra à la grotte...
Le 25 février : Appel à la pénitence. Une source d’eau.
Au moment où l’enthousiasme montait en flèche dans la foule grossissante (350 personnes contre 250 la veille et 150 l’avant-veille), le comportement de Bernadette change de manière déroutante : à la fin de l’apparition, elle monte à genoux sur le plan incliné jusqu’au fond de la grotte en baisant la terre. Là, elle creuse de ses mains la boue rouge et humide (révélatrice du gîte de la source). Elle se relève toute barbouillée de cette eau sale, qu’elle a bue avec une visible répugnance.
C’est la consternation des plus fervents supporters.
Les messages sont répétés :
« Pénitence ! Pénitence ! Pénitence !.... »
« Vous prierez Dieu pour les pécheurs. »
« Allez baiser la terre en pénitence pour la conversion des pécheurs. »
Le message qui précède, accompagne et suit la découverte de la source reprend et relance la prédication inaugurale de Jean Baptiste : le baptême de pénitence au début de l’Evangile, avais-je observé dans Sens de Lourdes (1954). Pie XII a retenu ce rapprochement évangélique, dans son encyclique pour l’ouverture du centenaire des apparitions.
Le jeudi 18 février, Bernadette doit demander à l’apparition d’écrire son nom : elle tend la plume et le papier, mais reçoit seulement cette réponse en langue occitane, dans le « patois de Lourdes » :
« Ce n’est pas nécessaire.»
Puis elle lui adresse cette courtoise invitation :
« Voulez-vous avoir la grâce de venir ici pendant quinze jours ? »
La Vierge est déférente pour la petite pauvresse qu’on ne jugeait même pas capable de bien rapporter le nom de la visiteuse. Une troisième phrase prophétise la destinée ultérieure de Bernadette :
« Je ne vous promets pas de vous rendre heureuse en ce monde, mais dans l’autre.» […]
Dès lors tout le monde : la maréchaussée, le commissaire de police (21 février) et la famille par lui contrainte, le juge Ribes (28 février) et le procureur impérial Dutour (21 février) l’interroge longuement, l’intimide, la menace, lui tend des pièges.
L'apparition est là tous les jours du jeudi 18 février au jeudi 4 mars, « sauf le lundi 22 et le vendredi 26 février ».
Ce dimanche 14 février 1858, après la messe, des conciliabules se forment : il faut aller voir à Massabielle.
Bernadette ressent une force intérieure qui la pousse à retourner à la Grotte malgré l'interdiction de ses parents ; sur son insistance, sa mère l'y autorise. A tout hasard, les enfants vont à l’église remplir une bouteille d’eau bénite.
Sur le sentier abrupt qui descend vers Massabielle, Bernadette prend son élan ; les autres la perdent de vue puis la retrouvent à genoux, le chapelet à la main au bord de l’eau, à coté d’un bloc rocheux allongé en travers de la grotte. Elle laisse glisser le harcèlement des questions.
A la fin de la deuxième dizaine, elle dit seulement : voici la clarté…
Et un instant après : la voilà ! le chapelet passé au bras droit. Elle vous regarde.
A l’instigation des autres, Bernadette fait l’adjuration en agitant la bouteille : si vous venez de la part de Dieu, restez ; si non… La Dame reste silencieuse.
Le jeudi 11 février 1858, la première apparition, dans le vent de la Pentecôte, la première apparition est priante et silencieuse.
François Soubirous est réduit depuis plusieurs années à l’état de manœuvre qui vend ses bras à 1,50 franc la journée.
Bernadette, sa sœur Marie dite Toinette et Jeanne Abadie, une amie, partent au matin glaner du bois entre le Gave et le canal du moulin. Il y a du bois de l’autre côté. Jeanne et Toinette passent le canal à gué, le moulin en amont étant arrêté.
Bernadette n’ose les suivre à cause de son asthme.
Elle reste sur l’île, face à la grotte, à une douzaine de mètres.
Tandis qu’elle se déchausse pour rejoindre les autres, elle entend par deux fois un bruit, « comme un coup de vent ».
Elle l’exprime par les mêmes mots qui évoquent le « coup de vent » de la Pentecôte en Ac 2, 1-2. Elle s’étonne, car il n’y a pas de vent. Elle se retourne pour vérifier : « Les peupliers ne remuaient pas. Je continuai à me déchausser et j’entends la même rumeur. Je levai la tête en regardant la grotte. »[récit autographe].
La niche du rocher, située à trois mètres environ de hauteur, est envahie d’une lumière, précisera plus tard Bernadette, et dans cette lumière, aquerô [cela] », dit-elle prudemment en patois. Car ce qu’elle voit, c’est bien une silhouette féminine : sa présence pénétrante est ineffable. Elle la décrira ainsi :
« Une dame habillée de blanc ; elle avait une robe blanche, un voile blanc, une ceinture bleue et une rose jaune sur chaque pied. Je me frottai les yeux, je croyais me tromper. Je mis la main à la poche et trouvai mon chapelet ».
Elle a compris intuitivement, mais n’arrive pas à lever la main jusqu’au front pour faire le signe de croix. Elle réussit, quand la Vierge le fait elle-même dans le creux du rocher.
La première apparition est priante et silencieuse.
Communiqué de presse du 18 janvier 2012de Mgr Jacques Perrier, évêque de Tarbes et Lourdes
Au mois de juillet 2009, les Sanctuaires annonçaient le «Projet Siloé». Il ne s’agira pas seulement de transférer les piscines pour assurer une meilleure préparation des pèlerins et une plus grande discrétion dans la réalisation du bain aux piscines.
Nous voulons aussi revenir au message primitif de la Vierge : « Allez boire à la fontaine et vous y laver ». Or, aujourd’hui, il est possible de boire ou de se baigner, en deux lieux différents, mais pas de se laver. « Siloé » doit donc permettre, selon le désir de chacun, de boire, de se laver ou de se baigner. Depuis deux ans, des groupes de travail ont précisé l’intuition.
Des études ont été menées pour choisir un emplacement inatteignable par la «crue millénaire». A l’automne 2011, un avis a été publié, demandant aux architectes intéressés de se faire connaître. Vingt-huit dossiers, la plupart de qualité, nous ont été envoyés. Cinq agences ont été sélectionnées pour travailler, chacune pour son compte, à une esquisse de proposition. Ces agences sont (par ordre alphabétique) : Chabanne et Partenaires (Lyon), Charles Henri Tachon (Paris), Inca (Grenoble), Nathalie Larradet (Pau), Relier Architecture (Paris). Le choix entre les cinq propositions sera effectué à la fin du mois d’avril.
La composition du jury sera publiée en temps utile. Il ne faut pas s’attendre à une réalisation avant 2014-2015.
Nouvelles piscines au sanctuaire de Lourdes à l'horizon 2015Mgr Jacques Perrier, évêque de Tarbes et Lourdes
Les conséquences de la reconnaissance des apparitions
Dès le mois de juillet 1858, l'évêque de Tarbes, Mgr Laurence, constitua une commission d’enquête. S’appuyant sur ses travaux et ayant interrogé lui-même Bernadette, Mgr Laurence publia ses propres conclusions le 18 janvier 1862. Ce délai de trois ans et demi avait permis de vérifier la santé mentale de Bernadette, la permanence de l’impact spirituel des Apparitions et la solidité des guérisons.
Ces trois indices permettent à Mgr Laurence d’affirmer : «Nous jugeons que l’Immaculée Marie, Mère de Dieu, a réellement apparu à Bernadette Soubirous, le 11 février 1858 et jours suivants, au nombre de dix-huit fois, dans la grotte de Massabielle, près la ville de Lourdes ; que cette apparition revêt tous les caractères de la vérité et que les fidèles sont fondés à la croire certaine. Nous soumettons humblement notre jugement au jugement du Souverain-Pontife, qui est chargé de gouverner l’Eglise universelle» ( Texte du mandement )
L’authenticité des apparitions de Lourdes n’est pas un article de foi. Elle est hautement crédible et recommandée par l’Eglise. La déclaration de Mgr Laurence porte le nom de «mandement» parce que tous les curés du diocèse avaient l’obligation de la lire aux fidèles lors d’une messe du dimanche.
Le Mandement de 1862 a deux conséquences pratiques. Il autorise les pèlerinages officiels et il lance la construction de la basilique de l’Immaculée Conception. Ainsi seront réalisées les deux demandes de la Vierge :
«Allez dire aux prêtres qu’on vienne ici en procession et qu’on y bâtisse une chapelle».
† Jacques Perrier, évêque de Tarbes et Lourdes
Le Père René Laurentin, spécialiste de l'histoire de Lourdes, explique pourquoi Mgr Laurence a reconnu les apparitions dès 1862 (Voir la vidéo).
"La Grotte" est un chant extrait du CD "Prier le chapelet avec Bernadette de Lourdes" du label Béatitudes Productions, sorti en novembre 2011. Interprétation : Hélène Goussebayle. Paroles et musique : Christine Géraud. Arrangements : Philippe Glével.
CD disponible sur http://www.mariamultimedia.com
et partitions sur http://www.exultet.net
Merci Jean-Christophe
1 clic sur l'image pour écouter :
Le 16 juillet 1858, l'appel de la Grotte se fait entendre en Bernadette, alors que la dernière apparition remonte à plus de trois mois.
La Grotte étant interdite, avec sa tante et deux autres jeunes filles qui se sont jointes à elle, Bernadette gagne la rive du Gave en face de la Grotte.
Bernadette commence à réciter le chapelet mais, à peine sa prière amorcée, elle écarte et tend les bras comme pour accueillir quelqu'un. C'est la dernière apparition de la Vierge.
Elle est silencieuse : non seulement, la Vierge ne lui a pas transmis de message à communiquer, mais elle ne lui a rien dit. Les apparitions finissent comme elles ont commencé : dans le silence et la simple présence.
Bernadette dira que jamais la Vierge ne lui était apparue aussi belle. Ni les barrières, ni la distance, ni le silence n'ont séparé ce soir-là les deux amies. Bernadette n'aspirera jamais à bénéficier d'autres apparitions.
Elle reverra la «belle Dame» au ciel et cela lui suffit : « J'ai fait le sacrifice de Lourdes, je verrai la Sainte Vierge au ciel, ce sera bien plus beau ».
Mgr Jacques Perrier,
† évêque de Tarbes et Lourdes
Nous te louons Seigneurs pour nous avoir sauvé par ta Sainte Croix
Sainte Bernadette Soubirous
Vierge
(1844-1879)
Cette date a été choisie car c'est un 18 février que la Vierge Marie lui dit : «Je ne vous promets pas de vous rendre heureuse en ce monde, mais dans l'autre.» Bernadette avait 14 ans lorsqu'elle vit pour la première fois la Vierge.
Fille aînée d’une famille de meunier que l’arrivée des moulins à vapeur jettera dans une extrême pauvreté, Bernadette Soubirous est accueillie en janvier 1858 à l’Hospice de Lourdes dirigé par les Sœurs de la Charité de Nevers, pour y apprendre à lire et à écrire afin de préparer sa première communion.
En février 1858, alors qu’elle ramassait du bois avec deux autres petites filles, la Vierge Marie lui apparaît au creux du rocher de Massabielle, près de Lourdes. Dix huit apparitions auront ainsi lieu entre février et juillet 1858. Chargée de transmettre le message de la Vierge Marie, et non de le faire croire, Bernadette résistera aux accusations multiples de ses contemporains.
En juillet 1866, voulant réaliser son désir de vie religieuse, elle entre chez les Sœurs de la Charité de Nevers à Saint-Gildard, Maison-Mère de la Congrégation. Elle y mène une vie humble et cachée. Bien que de plus en plus malade, elle remplit avec amour les tâches qui lui sont confiées.
Elle meurt le 16 avril 1879 à 35 ans.
Elle est béatifiée le 14 juin 1925 puis canonisée le 8 décembre 1933. Son corps retrouvé intact, repose depuis 1925, dans une châsse en verre dans la Chapelle. Chaque année, venant du monde entier, des milliers de pèlerins et de visiteurs, se rendent à Nevers pour accueillir le message de Bernadette.
Source : l'Evangile au Quotidien link
En visite à Lourdes, le week-end dernier, il était important de vous rassurer sur les cierges que vous avez déposés et qui vont brûler durant tout l'hiver dans la grotte !!!!