Décès de la maman de Denise Budzynski
Prions pour la maman de notre amie Denise Budzynski, qui était résidente à la maison de retraite de Sainte Maure, et qui est retournée vers le Christ. Elle a été inhumée le samedi 14 mars à Saché.
La vie de l'Hospitalité de Touraine est partagée ici, avec ses pèlerin(e)s malades, handicapé(e)s ou âgé(e)s et ses hospitalier(e)s jeunes et adultes.
Prions pour la maman de notre amie Denise Budzynski, qui était résidente à la maison de retraite de Sainte Maure, et qui est retournée vers le Christ. Elle a été inhumée le samedi 14 mars à Saché.
Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblée,
vous êtes béni entre tous les hommes
et Jésus l'enfant de votre virginale épouse est béni.
Saint Joseph donné pour père au fils de Dieu,
priez pour nous dans nos soucis de famille,
de santé et de travail et daignez nous secourir
à l'heure de notre mort .
Ainsi soit-il.
Michel Chauveau est retournée vers son père en ce mardi 17 Mars 2009.
Vierge Marie nous te confions ce face à face avec son père qu'il a tellement aimé et prié. Nous vous confions aussi Jeanne son épouse et leurs enfants et petits enfants.
Les obsèques religieuses de Michel auront lieu vendredi 20 mars à 10h à Ste Julitte àSt Cyr.

Association
« Aidons Louis Bryan »
Tél. /Fax :02.47.53.29.64
Site internet http://www.louisbryan.net
Joué-lès-Tours le 3 mars 2009
Madame, Monsieur,
Vous êtes cordialement invités à l assemblée générale de l association «Aidons Louis Bryan »le vendredi 13 mars 2009 à 20H30 au centre social de la Vallée Violette à Joué-lès-Tours.
Ordre du jour :
-Rapport moral
-Rapport d’activités 2008
-Rapport financier 2008 et prévisionnel 2009
-Manifestations prévues en 2009
-Election du nouveau bureau (merci de nous faire parvenir vos candidatures aux divers postes)
-Questions diverses
-Conclusion
Le pot de l’amitié sera servi à la fin de la réunion.
Merci de votre présence.
Louis Bryan
Nous confions à vos prières Claude PREVOST que le Seigneur vient de rappeler . Ses obsèques auront lieu le jeudi 12 Mars 2009 à 10h30 en l'église de Pocé sur Cisse .Claude est venu à Lourdes comme malade en 2006 et Monique son épouse comme hospitalière
Et voici un livre pour les récalcitrants du carême !!!!![]()

Comme les précédentes, cette nouvelle publication du Centre Saint-Jean-de-la-Croix met les fidèles au contact des meilleurs textes de la Tradition spirituelle chrétienne, choisis, présentés et commentés pour leur simplicité, leur profondeur, et leur valeur pédagogique.
Pour Benoît XVI, Marie « est une expression de la proximité de Dieu », et en étudiant les textes du Saint Père, on pressent la grande sagesse de l’Eglise qui a toujours placé Marie au cœur de la spiritualité et de l’action chrétienne. Tirées de ses homélies, catéchèses, discours et entretiens, les nouvelles pensées mariales révèlent autant de facettes de la contemplation et de la prière du pape. Son intelligence de la Foi est exposée en de courtes formules, réunies selon les thèmes abordant le mystère de la Femme, l’Epouse, la Mère et la Reine du Ciel. Cet ouvrage destiné à nourrir notre méditation conduit à imiter Marie, celle qui gardait toutes choses en son cœur.
MESSAGE DE SA SAINTETÉ
BENOÎT XVI
POUR LE CARÊME 2009
"Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim" (Mt 4, 1-2)
Chers frères et sœurs !
Au commencement du Carême, qui constitue un chemin d’entraînement spirituel intense, la Liturgie nous propose à nouveau trois pratiques pénitentielles très chères à la tradition biblique et chrétienne – la prière, l’aumône et le jeûne – pour nous préparer à mieux célébrer la Pâque et faire ainsi l’expérience de la puissance de Dieu qui, comme nous l’entendrons au cours de la Veillée Pascale, « triomphe du mal, lave nos fautes, redonne l’innocence aux pécheurs, la joie aux affligés, dissipe la haine, nous apporte la paix et humilie l’orgueil du monde » (Annonce de la Pâque). En ce traditionnel Message du Carême, je souhaite cette année me pencher plus particulièrement sur la valeur et le sens du c. Le Carême en effet nous rappelle les quarante jours de jeûne vécus par le Seigneur dans le désert, avant le commencement de sa mission publique. Nous lisons dans l’Evangile : « Jésus fut conduit au désert par l’Esprit pour être tenté par le démon. Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim » (Mt 4,1-2). Comme Moïse avant de recevoir les Tables de la Loi, (cf. Ex 34,28), comme Élie avant de rencontrer le Seigneur sur le mont Horeb (cf. 1 R 19,8), de même Jésus, en priant et en jeûnant, se prépare à sa mission, dont le début fut marqué par une dure confrontation avec le tentateur.
Nous pouvons nous demander quelle valeur et quel sens peuvent avoir pour nous, chrétiens, le fait de se priver de quelque chose qui serait bon en soi et utile pour notre subsistance. Les Saintes Écritures et toute la tradition chrétienne enseignent que le jeûne est d’un grand secours pour éviter le péché et tout ce qui conduit à lui. C’est pourquoi, dans l’histoire du salut, l’invitation à jeûner revient régulièrement. Déjà dans les premières pages de la Sainte Écriture, le Seigneur commande à l’homme de s’abstenir de manger du fruit défendu : « Tu pourras manger de tous les arbres du jardin, mais de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu ne mangera pas, car le jour où tu en mangeras, certainement tu mourras. » (Gn 2,16-17). En commentant l’injonction divine, saint Basile observe que « le jeûne a été prescrit dans le paradis terrestre », et « ce premier précepte été donné à Adam ». Il conclut ainsi : « Cette défense – 'tu ne mangeras pas' – est une loi de jeûne et d’abstinence » (cf. Homélie sur le jeûne : PG 31, 163, 98). Parce que tous nous sommes appesantis par le péché et ses conséquences, le jeûne nous est offert comme un moyen pour renouer notre amitié avec le Seigneur. C’est ce que fit Esdras avant le voyage du retour de l’exil en Terre promise, quand il invita le peuple réuni à jeûner « pour s’humilier – dit-il – devant notre Dieu » (8,21). Le Tout Puissant écouta leur prière et les assura de sa faveur et de sa protection. Les habitants de Ninive en firent autant quand, sensibles à l’appel de Jonas à la repentance, ils proclamèrent, comme témoignage de leur sincérité, un jeûne en disant: « Qui sait si Dieu ne se ravisera pas et ne se repentira pas, s’il ne reviendra pas de l’ardeur de sa colère, en sorte que nous ne périssions point ? » (3,9). Là encore, Dieu vit leurs œuvres et les épargna.
Dans le Nouveau Testament, Jésus met en lumière la raison profonde du jeûne en stigmatisant l’attitude des pharisiens qui observaient avec scrupule les prescriptions imposées par la loi, alors que leurs cœurs étaient loin de Dieu. Le vrai jeûne, redit encore en d’autre lieux le divin Maître, consiste plutôt à faire la volonté du Père céleste, lequel « voit dans le secret et te récompensera » (Mt 6,18). Lui-même en donne l’exemple en répondant à Satan, au terme des quarante jours passés dans le désert : « Ce n’est pas de pain seul que vivra l’homme, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Mt 4,4). Le vrai jeûne a donc pour but de manger « la vraie nourriture », qui consiste à faire la volonté du Père (cf. Jn 4,34). Si donc Adam désobéit à l’ordre du Seigneur « de ne pas manger du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal », le croyant entend par le jeûne se soumettre à Dieu avec humilité, en se confiant à sa bonté et à sa miséricorde. La pratique du jeûne est très présente dans la première communauté chrétienne (cf. Act 13,3; 14,22; 27,21; 2 Cor 6,5). Les Pères de l’Église aussi parlent de la force du jeûne, capable de mettre un frein au péché, de réprimer les désirs du « vieil homme », et d’ouvrir dans le cœur du croyant le chemin vers Dieu. Le jeûne est en outre une pratique récurrente des saints, qui le recommandent. Saint Pierre Chrysologue écrit : « Le jeûne est l’âme de la prière, la miséricorde est la vie du jeûne. Donc, celui qui prie doit jeûner ; celui qui jeûne doit avoir pitié ; qu’il écoute l’homme qui demande, et qui en demandant souhaite être écouté ; il se fait entendre de Dieu, celui qui ne refuse pas d’entendre lorsqu’on le supplie » (Sermo 43: PL 52, 320. 332).
De nos jours, la pratique du jeûne semble avoir perdu un peu de sa valeur spirituelle et, dans une culture marquée par la recherche du bien-être matériel, elle a plutôt pris la valeur d’une pratique thérapeutique pour le soin du corps. Le jeûne est sans nul doute utile au bien-être physique, mais pour les croyants, il est en premier lieu une « thérapie » pour soigner tout ce qui les empêche de se conformer à la volonté de Dieu. Dans la Constitution apostolique Pænitemini de 1966, le Serviteur de Dieu Paul VI reconnaissait la nécessité de remettre le jeûne dans le contexte de l’appel de tout chrétien à « ne plus vivre pour soi-même, mais pour Celui qui l’a aimé et s’est donné pour lui, et… aussi à vivre pour ses frères » (cf. Ch. I). Ce Carême pourrait être l’occasion de reprendre les normes contenues dans cette Constitution apostolique, et de remettre en valeur la signification authentique et permanente de l’antique pratique pénitentielle, capable de nous aider à mortifier notre égoïsme et à ouvrir nos cœurs à l’amour de Dieu et du prochain, premier et suprême commandement de la Loi nouvelle et résumé de tout l’Évangile (cf. Mt 22,34-40).
La pratique fidèle du jeûne contribue en outre à l’unification de la personne humaine, corps et âme, en l’aidant à éviter le péché et à croître dans l’intimité du Seigneur. Saint Augustin qui connaissait bien ses inclinations négatives et les définissait comme « des nœuds tortueux et emmêlés » (Confessions, II, 10.18), écrivait dans son traité sur L’utilité du jeûne : « Je m’afflige certes un supplice, mais pour qu’Il me pardonne ; je me châtie de moi-même pour qu’Il m’aide, pour plaire à ses yeux, pour arriver à la délectation de sa douceur » (Sermon 400, 3, 3: PL 40, 708). Se priver de nourriture matérielle qui alimente le corps facilite la disposition intérieur à l’écoute du Christ et à se nourrir de sa parole de salut. Avec le jeûne et la prière, nous Lui permettons de venir rassasier une faim plus profonde que nous expérimentons au plus intime de nous : la faim et la soif de Dieu.
En même temps, le jeûne nous aide à prendre conscience de la situation dans laquelle vivent tant de nos frères. Dans sa Première Lettre, saint Jean met en garde : « Si quelqu’un possède des richesses de ce monde et, voyant son frère dans la nécessité, lui ferme ses entrailles, comment l’amour de Dieu demeurerait-il en lui ? » (3,17). Jeûner volontairement nous aide à suivre l’exemple du Bon Samaritain, qui se penche et va au secours du frère qui souffre (cf. Deus caritas est, 15). En choisissant librement de se priver de quelque chose pour aider les autres, nous montrons de manière concrète que le prochain en difficulté ne nous est pas étranger. C’est précisément pour maintenir vivante cette attitude d’accueil et d’attention à l’égard de nos frères que j’encourage les paroisses et toutes les communautés à intensifier pendant le Carême la pratique du jeûne personnel et communautaire, en cultivant aussi l’écoute de la Parole de Dieu, la prière et l’aumône. Ceci a été, dès le début, une caractéristique de la vie des communautés chrétiennes où se faisaient des collectes spéciales (cf. 2 Cor 8-9; Rm 15, 25-27), tandis que les fidèles étaient invités à donner aux pauvres ce qui, grâce au jeûne, avait été mis à part (cf. Didascalie Ap., V, 20,18). Même aujourd’hui, une telle pratique doit être redécouverte et encouragée, surtout pendant le temps liturgique du Carême.
Il ressort clairement de tout ce que je viens de dire, que le jeûne représente une pratique ascétique importante, une arme spirituelle pour lutter contre tous les attachements désordonnés. Se priver volontairement du plaisir de la nourriture et d’autres biens matériels, aide le disciple du Christ à contrôler les appétits de sa nature affaiblie par la faute originelle, et dont les effets négatifs investissent entièrement la personne humaine. Une hymne antique de la liturgie du Carême exhorte avec pertinence : « Utamur ergo parcius, / verbis, cibis et potibus, / somno, iocis et arctius / perstemus in custodia – Nous utilisons plus sobrement les paroles, les nourritures, les boissons, le sommeil et les jeux, et avec plus d’attention, nous demeurons vigilants ».
Chers frères et sœurs, à bien regarder, le jeûne a comme ultime finalité d’aider chacun d’entre nous, comme l’écrivait le Serviteur de Dieu Jean-Paul II, à faire un don total de soi à Dieu (cf. Veritatis splendor, 21). Que le Carême soit donc mis en valeur dans toutes les familles et dans toutes les communautés chrétiennes, pour éloigner de tout ce qui distrait l’esprit et intensifier ce qui nourrit l’âme en l’ouvrant à l’amour de Dieu et du prochain. Je pense en particulier à un plus grand engagement dans la prière, la lectio divina, le recours au Sacrement de la Réconciliation et dans la participation active à l’Eucharistie, par dessus tout à la Messe dominicale. Avec cette disposition intérieure, nous entrons dans le climat de pénitence propre au Carême. Que la Bienheureuse Vierge Marie, Causa nostrae laetitiae, nous accompagne et nous soutienne dans nos efforts pour libérer notre cœur de l’esclavage du péché et pour en faire toujours plus un « tabernacle vivant de Dieu ». En formulant ce souhait et en assurant de ma prière tous les croyants et chaque communauté ecclésiale afin que tous suivent avec profit l’itinéraire du Carême, j’accorde à tous et de tout cœur la Bénédiction Apostolique.
Du Vatican, le 11 décembre 2008
BENEDICTUS PP. XVI
© Copyright 2008 - Libreria Editrice Vaticana
La foi de Benoît XVI nous entraîne à une conversion intérieure pour une adhésion en profondeur au mystère central vécu en cette période de l’année liturgique : la passion, la mort et la résurrection de Jésus Christ. Guidé par le pape, l’itinéraire de carême nous explique les Écritures du mercredi des Cendres au Dimanche de Pâques. Cet ouvrage se veut un guide pour notre prière « creuset dans lequel nos attentes et nos aspirations sont exposées à la lumière de la Parole de Dieu, [ et ] sont plongées dans le dialogue avec Celui qui est la vérité ». Le carême est une occasion providentielle de découvrir la parole et la prière de Benoît XVI.
L’OCH est né en 1963 de la réunion de plusieurs familles frappées souvent douloureusement par le handicap ; familles qui, autour de Marie-Hélène Mathieu, ont pris conscience de leur besoin de ne pas rester seules........http://www.och.asso.fr/
Comme l’année passée nous étions environ 150 personnes rassemblées au Christ Roi pour l’assemblée générale, qui, comme il est d’usage, débute par la présentation du rapport d’activités. Une augmentation très sensible du nombre de participants, toutes activités confondues. Un effet probable du cent-cinquantième anniversaire des apparitions ? L’aspect comptable lui, ne s’est pas amélioré beaucoup puisque le déficit s’est grandement creusé (plus de 50%) ! Jean-Pierre, pourtant très persuasif, nous en donne les causes : moins de dons, moins de quête, plus de générosité (malades, jeunes) ! Notre gestion est bonne par ailleurs. Il va falloir faire quelque chose ! Le président nous présente ensuite le calendrier 2009 : les dates de pèlerinages sont redevenues « normales » ; une sortie en plus, celle de Nevers (en raison de l’année Bernadette). De bonnes satisfactions concernant le blog....... pour lire la suite, merci de télécharger l'ensemble de l'article ici