18 mars 1858 : interrogatoire de Bernadette
La vie de l'Hospitalité de Touraine est partagée ici, avec ses pèlerin(e)s malades, handicapé(e)s ou âgé(e)s et ses hospitalier(e)s jeunes et adultes.
La famille Soubirous bascule dans la misère. Durant l’hiver 1857, François, le père, est confronté au chômage et la famille est obligée de s’installer au Cachot, l’ancienne prison jusqu’en 1824, une pièce unique, sombre et froide de 16m² où logera l’ensemble de la famille jusqu’à l’automne 1858.
Nous apprenons le retour vers le Père de Marie-Louise BAROT.
Marie-Louise est venue de nombreuses années à Lourdes avec l'Hospitalité de Touraine pour servir en qualité d'hospitalière.
La cérémonie religieuse de ses obsèques se déroulera en l'Église de Cléré les Pins, vendredi 1er mars 2024 à 15h00.
Que nos prières l'accompagnent ainsi que toute sa famille.
"Pénitence !"
Près de trois cents personnes sont présentes devant la grotte. Durant l'apparition, Bernadette s'approche de la crevasse intérieure qui communique avec la cavité dans laquelle se tient ce qu'elle voit. Elle est en extase et semble converser avec quelqu'un qui se tiendrait dans le creux du rocher sans que personne n'entende un mot. Elle fait des signes d'approbation et de dénégations. Jacquette Pène témoigne : « Les yeux encore mouillés de larmes, elle éclate en rire d'une grande suavité. » Bernadette se prosterne ensuite visage contre terre.
Sa tante Lucile qui se tient à côté d'elle pousse alors un cri et s'effondre. Bernadette s’interrompt et se tourne vers sa tante pour lui dire : « Ma tante, n'aï pa peno. » façon de lui dire que rien ne justifie de se mettre dans un pareil état. L'apparition est terminée. Sur le chemin du retour, elle ose demander à sa tante de ne plus revenir pour les prochaines apparitions.
De retour à Lourdes, elle apprend que l'abbé Pène, un vicaire de la paroisse, veut la rencontrer. Elle lui raconte l'apparition. Aqueró lui aurait dit : « Pénitence ! Priez Dieu pour les pécheurs. Allez baiser la terre en pénitence pour les pécheurs », ce que faisait Bernadette au moment où elle fut interrompue par sa tante. Les témoignages sur la journée du rapportent aussi le regard de tristesse de Bernadette, elle-même disant que l'apparition avait un visage triste lorsqu'elle demandait de prier pour les pécheurs.
Dans ses réponses aux questions sur les apparitions, il devient clair que, pour Bernadette, il y a des choses qu'elle peut raconter ou répéter, celles qui lui semblent avoir été dites à haute voix pour que tout le monde entende, et d'autres qui lui sont confiées de façon plus intime, de sorte que cela peut rester entre elles deux.
Ses parents interdisent à Bernadette de retourner à la grotte de Massabielle. Elle insiste, ils cèdent. Bernadette revient à la grotte en compagnie d'une douzaine d'amies de son âgeR 9. Sur place, elle récite le chapeletV 3 et voit apparaître la jeune fille en blanc.
Comme la fois précédente, elle est seule à la voir. Pour s'assurer qu'il ne s'agit pas d'une créature du diable, elle lui lance de l'eau bénite. AqueróN 12 sourit, incline la tête2,R 9.
Bernadette a une extase et ses camarades appellent à l'aide le meunier Nicolas. Celui-ci essaie de porter Bernadette, toujours en extase, jusqu'à son moulin proche, mais il n'y parvient qu'à grand peine. Bernadette sort alors de son extase18.
Pourquoi la Fête de Notre-Dame de Lourdes est-elle la Journée Mondiale du Malade ?
C’est le pape Jean-Paul II qui a souhaité en 1993 instaurer la Journée Mondiale du Malade le jour de la fête de Notre-Dame de Lourdes. Certaines personnes ont tenté de le dissuader de choisir le 11 février : « Dans l’hémisphère nord, il fait trop froid ! Dans l’hémisphère sud, il fait trop chaud ! ».
Mais impossible de le faire renoncer tellement Jean-Paul II avait à l’esprit la place de Lourdes dans le cœur de très nombreux malades ; l’accueil et le service qui leur sont réservés ; le réconfort et la paix que chacun trouve à la Grotte où Marie s’est présentée comme l’Immaculée Conception, c’est-à-dire la concordance parfaite entre le corps et l’âme.
Mais le 11 février est également le jour de la première apparition de la Vierge à Bernadette Soubirous.
L’Église célèbre la Présentation du Seigneur au Temple, ce qui clôture les solennités de l’Incarnation. Cette fête est aussi la Journée de la vie consacrée.
La fête de la Présentation de Jésus au Temple, aussi appelée fête de la purification, est plus connue sous le nom populaire de Chandeleur. Ce nom, qui signifie “fête des chandelles”, a pour origine la procession par laquelle débute la célébration. Par ce geste, nous nous souvenons que c’est par le titre « Lumière pour éclairer les nations païennes » (Luc 2, 32), que Siméon accueille Jésus lors de la Présentation au Temple par Marie et Joseph, quarante jours après sa naissance.
Par ailleurs, la présentation de Jésus au temple, consacré selon la prescription rituelle de l’époque au Seigneur comme tout garçon premier né, annonce le don de Jésus par amour de Dieu et des hommes et l’offrande suprême de la Croix.
Cette journée a donc une importance particulière pour toute personne consacrée, qui, inspirée par le don bouleversant du Christ, aspire à son tour à donner sa vie et à tout abandonner pour marcher à sa suite. En 1997, le pape Jean-Paul II initie ce jour-là la première Journée de la vie consacrée.
Dimanche dernier une centaine d'hospitaliers s'est retrouvée pour la messe dans l'église du Christ-Roi, le repas partagé et l'Assemblée Générale. Le Conseil d'administration et le bureau ont été renouvelés.
Voici quelques photos de cette belle journée, en attendant de se retrouver nombreux lors des pèlerinages des 22 au 26 avril et du 17 au 21 aout 2024.
Fraternellement